‹ La Tuberculose conjugaleChapitre 7 sur 20 · SOU "7 *‘SUE 6% OUEN · texte numérisé non relu

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Nous avons recherché aussi la fréquence de l’atteinte tuberculeuse ichez les descendants et voici ce que nous avons trouvé :

Sur 289 ménages de tuberculeux, 198 avaient des enfants et, sur ces 198 ménages, dans 39, ils étaient contaminés, soit une proportion de 19,6 %, et ce chiffre est inférieure certainement à la réalité, car il né comprend que les enfants, ou qui étaient décédés en bas âge, ou qui présentaient des lésions pleuropulmonaires nettes et non une simple adénopathie trachéo-bronchique. |

Résumons pour finir nos conclusions dâns un court

tableau.

Nombre de familles ..... CAR Me Sr Éd 280

Cas de contagion entre époux .......... 24. Pourcentage de contagion conjugale.... 8,30 %

Morbidité tuberculeuse infantile ........ 19,6 %

Nous n’avons certainement pas atteint la vérité dans tous les cas, car l’enquête étiologique, toujours difficile à faire, ne permet pas de conclure avec certitude et jamais nous ne serons certains en découvrant chez la femme d’un tuberculeux ouvert une lésion des sommets, d’avoir affaire à un cas de tuberculose conjugale plutôt qu’à un reste d’atteinte antérieure.

80 Observations

3° OBSERVATIONS. — Toutes ces observations ont été recueillies dans le service du Docteur Bonnamour à l'hôpital de la Croix-Rousse, Environ 650 femmes tuberculeuses ont été soignées dans ce service pen-

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dant ces trois derniers années ; nous n’avons pas fait le pourcentage des femmes devenues tuberculeuses par suite d’une cohabitation prolongée avec un mari tuberculeux pour deux raisons :

1° Parce que l'enquête sociale facile à faire par le : Dispensaire, ne peut pas être faite pour des malades soignées à l’hôpital, de telle sorte que l’on ne connaît pas toujours exactement l’origine de la contagion. Si les malades vivant avec un mari tuberculeux n'hésitent pas à dénoncer au médecin cette cause probable de contamination, celles, par contre, vivant maritalement avec un homme qu’elles savent tuberculeux n’avoueront aucun antécédent par ce fait même qu’elles ne sont pas mariées. La contagion, dans certains cas, ne fait cependant aucun doute.

2° Parce que nous n’avons pas voulu fausser notre statistique du Dispensaire qui porte sur un groupe de familles bien homogène, habitant le même quartier de Lyon. À l’hôpital, ayant vu des femmes qui venaient d’autres villes d’une part, qui ne provenaient pas toujours du même milieu social d’autre part; nous nous serions exposé à trouver des résultats différents de ceux qui nous ont été fournis par le Dispensaire. Aussi, avons-nou$ préféré nous abstenir et nous limiter dans notre étude.

Il nous a paru cependant être utile de reproduire quelques observations, recueillies dans un service hospitalier, d’autant plus que ces QDECENAEQNS semblent bien démontrer la contamination presque certain du conjoint sain par l’autre déjà malade,

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