‹ La Tuberculose du Tractus UVÉAL Infection et SuperinfectionChapitre 60 sur 65 · SUPER INFECTION EXPÉRIMENTALE DE L'UVÉE · texte numérisé non relu

SUPER INFECTION EXPÉRIMENTALE DE L'UVÉE

que jusqu'ici on avait obtenu la colonisation bacillaire dans l’uvée par injection de cultures dans le torrent circulatoire, il était logique que nous nous en tenions à cette technique ; puisque nous avions des raisons de considérer nos malades comme des tuberculeux anciens, nous nous sommes adressé à des animaux préalablement tuberculisés.

Or, tandis que, à part les déchets dus à des incidents opératoires, c’est dans une grande proportien que les auteurs que nous avons cités, ont obtenu chez l’animal non-immunisé des lésions tuberculeuses de l’uvée, chez aucun de nos animaux allergiques nous n'avons eu de résultats positifs. Sur dix lapins ainsi traités nous avons toujours provoqué des réactions générales très vives qui se sont jugées deux fois par la mort des animaux, un autre de nos lapins est mort quelques semaines après d’une affection intercurrente, chez aucun des autres animaux AOuS n'avons obtenu de localisations bacillaires de superinfection. j

Ces faits ne peuvent pas surprendre puisqu'ils sont conformes à ceux que Caczmerre et Guérin", RômEr et Josepx * ont publiés relativement à la tolérance des animaux tuberculeux vis-à-vis des inoculations sanguines de bacilles de Koch. Mais le nombre des observations à cet égard n’est pas tel que nous puissions passer sous silence un ensemble de constatations négatives et il nous paraît même nécessaire de les rappeler pour prévenir la critique de qui resterait surpris de ces faits. En apportant encore une preuve des effets produits dans un organisme par une première atteinte bacillaire, ils invitent à faire large place aux phénomènes répartis entre l'Immunité et l'Anaphylaxie qui règlent les mystérieuses condi-

tions de la vie des germes infectieux dans l'organisme qu'ils parasitent.

IT. INOGULATIONS PAR LA CHAMBRE ANTÉRIEURE. — Contraint d'abandonner la voie sanguine dans nos essais de superinfection uvéale, nous avons eu recours à des inoculations directes dans la chambre antérieure et dans le-corps vitré de lapins allergiquês.

Le mode de réaction ainsi obtenu est L'ube telle uniformité que nous ne ferons pas l'exposé analytique de chacune de nos observations qui se résument ainsi chez les lapins allergiques l’inoculation intra-camérienne est immédiatement suivie d’une réaction uvéale violente qui rappelle celle qui suit l’injection de tuberculine A. T. K.; mais à sa suite s'organisent des lésions dont la dite et l'intensité sont tout à fait différentes de ce que l’on observe à la suite d'une inoeulation faite avec une dose de bacilles égale et de même provenance chez un lapin vierge d'infection tuberculeuse. ñ

Le phénomène de Koch prend à ce niveau une netteté particulière et les lésions brutales qui le caractérisent retiennent l'attention. , | N

À. La réaction expérimentale par première inoculation. — Nous avons fait son étude sur des lapins de la même portée avec des cultures vivantes de bacilles de Koch humains faites sur pomme de terre et âgées de cinq à six semaines, Ces corps bacillaires finement pulvérisés étaient émulsionnés dans le sérum physiologique à 7 P. 1.000

L'inoculation fut pratiquée avec la même émulsion, par injection dans la chambre antérieure dans les conditions suivantes : utilisant de fines aiguilles à ponction de

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la chambre antérieure, dans un premier temps nous pratiquions l'évacuation de celle-ci, puis, dans un deuxième temps, par l'aiguille laissée en place, nous injections dans la chambre antérieure une quantité d’émulsion suffisante pour lui rendre sa profondeur normale, n’arrêtant la pression qu'au moment où l'infiltration des couches profondes de la cornée lui donne cet aspect lactescent, fugace, bien connu des expérimentateurs qui ont voulu la réaliser chez l'animal en augmentant la tension des liquides intra-oculaires. ;

Les résultats obtenus sont à considérer dans letemps et dans leur morphologie.

a) L'injection de corps bacillaires vivants ne provoque chez l'animal sain qu’une très légère réaction immédiate. Vingt-quatre heures après, l'émulsion s’est modifiée en fins précipités bien visibles à l'éclairage par la lampe à fente, qui, dans le champ pupillaire, viennent doubler le contour de cet orifice, parsèment la face antérieure de l'iris et s’amassent finement, au niveau des cryptes. Ils ne se déposent pas au point déclive, ceci semblant indiquer qu'ils ne subissent l’action de la pesanteur.

Dans les jours qui suivent cette injection inoculatrice. est remarquablement tolérée. Ce n’est que vers le douzième jour en moyenne qu'une légère injection périkératique, quelques synéchies trahissent les effets de l'infection expérimentale. l

Au bout de trois semaines, la. tuberculisation irienne est évidente. Des nodules sont d'abord visibles au point où la cornée a été perforéé par l’aiguille, puis à la face antérieure de l'iris. La photophobie, l’hypotonie du globe s'ajoutent aux lésions bacillaires évidentes.

A. l’autopsie dès cêètte époque l’envahissement gan-

H. LAGRANGE. — Tractus uvéal. II

glionnaire est réalisé au niveau des groupes cerviCaux, thoraciques et abdominaux.

b) Bref il faut vingt jours environ pour avoir une inoculation positive macroscopiquement et celle-ci se manifeste progressivement, insidieusement, sans grosse réaction. | |

L'étude histopathologique des lésions ainsi réalisées, nous a toujours montré des altérations diffuses, siégeant sur tous les éléments du segment antérieur, exception: faite de l’épithélium de recouvrement de la cornée, c'està-dire que toutes les parties de l’uvée mises en contact avec l’émulsion bacillaire, paraissent avoir réagi 7 Au niveau de la Descemet, c’est une infiltration granulomateuse et un aspect hyperplasique à type fibroblastique : au niveau de l'iris et du corps ciliaire on trouve des plages de nécrose caséifiante, qui, én certains points, ont l’aspect du tubercule pseudo-actinomycosique de Letulle, avec centre éosinophile.

Dans leur ensemble, les éléments fixes paraissent réaliser une réaction épithélioïde avec participation des parois vasculaires. Les pigments cellulaires de l’uvée sont mobilisés, extra-cellulaires et semblent poussés vers l'angle irido-cornéen.

‘Les éléments libres sont constitués par des polynucléaires, des amas périnodulaires de plasmocytes et des plages d'infiltration surtout au niveau des lames cornéennes où paraissent également dominer les plasmocytes.

En résumé, désordres spécifiques, traduits par la présence de cellules épithélioïdes, de plasmocytes, et une grosse réaction des parois vasculaires, dont la dissémination paraît pouvoir être opposée aux réactions électives de certaines portions de l’uvée (de la Descemer) qui

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semblent celles que l’on obtient chez l'animal allergique. En d’autres termes, ici toutes les portions de l’uvée mises au contact des corps bacillaires en ont subi l'atteinte aussi bien la Déscemet et l’endothélium cornéen que l'iris. Notons en passant que les caractères cytologiques de cette réaction nous invite à insister sur les réserves qu'il faut apporter à l'interprétation histo-pathologique qui rattache à la syphilis la réaction plasmocytaire (plasmome syphilitique des classiques). Nous avons pu, en effet, vérifier la présence de plasmocytes dans les tuberculoses humaines comme dans les lésions bacillaires expérimentales et nous croyons qu’il y a là un caractère assez par: ticulier des réactions inflammatoires du tractus uvéal. Au point de vue bactériologique on trouve assez facilement le bacille de Koch sur nos préparations et sur la majeure partie de nos pièces; quand nous en avons trouvé ils étaient isolés, et prenaient bien la coloration. B. La réaction expérimentale par superinfection. — La technique de nos superinfections expérimentales a été la même que celle de nos premières inoculations, mais notre matériel animal étant composé de lapins allergiques préalablement imoculés par des injections sous-conjonctivales de bacilles de Koch humains. | Cette seconde inoculation provoque des réactions très particulières par leur évolution et par leur nature. L'injection des corps bacillaïres est suivie d’une réaction immédiate d’une extrême violence tant au point de vue local qu'au point de vue général, car on note une élévation de la température centrale, de l’amaigrissement, de l’inappétence, l'animal prend un poil terne, mais jamais nous n'avons enregistré de mort rapide qui ait pu faire penser au phénomène d’Oscar Bail.

Au point de vue local, deux heures après, la cornéerest devenue blanche, elle a perdu sa transparence. D'aspect porcelainé, à son travers, on distingue mal l'iris et l'orifice pupillaire, couverts d’une exsudation séro-fibrineuse épaisse qui ne tarde pas à réaliser en vingt-quatre à quarante-huit heures, une séclusion pupillaire totale. La réaction conjonctivale est vive et il y a une extrême photophobie. Par la suite, la progression des lésions est rapide, la cornée prend un aspect staphylomateux, le segment antérieur est ectasié, et le type de la lésion est celui des tuberculoses confluentes du segment antérieur que l’on observe en clinique. |

L'examen histo-pathologique nous a toujours montré des réactions prédominantes au niveau du stroma irien et de l'angle irido-cornéen, tandis que la cornée est souvent intacte. | . Les lésions consistent d'une part, en plages nécrotiques, dont la plupart ont le type caséeux à centre éosinophiles, ces zones affectant également dans ce dernier cas, le type pseudo-actinomycosique.

Bref, réaction très vive et immédiate ayant des caractères spécifiques sans réaction giganto-cellulaire et par là comparable à la réaction de primo-inoculation qui ne nous a pas montré davantage de cellules géantes. Il est possible que la formation de celles-ci soit conditionnée par le temps. Ceci expliquerait que de même que Srocx, DarLs nous n'ayons pas retrouvé cette dispositionau cours de nos expérimentations, mais nous pensons qu'ilest possible d'invoquer, pour expliquer ce fait, la conception actuellement admise par certains auteurs de la morphogénèse de la cellule géante. Lésion d’arrèt, elle est considérée comme ayant pour origine les actes successifs de phagocy-

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tose exercés par les leucocytes sur le bacille. Proie d’un polynucléaireou d’unesériede leucocytes à noyau polylobé dont il déjoue le pouvoir phag'ocytaire par la résistance de son enveloppe ciro-graisseuse, celui-ci est entraîné dans la circulation jusqu'au jour où un mononucléaire, dont c’est le rôle d’absorber les cellules dégénérées, entreprend de digérer le poiynucléaire déchu et intoxiqué par le germe tuberculeux. C’est aux effets de l’intoxication, accrus par la multiplication du bacille initial, qu'est due la transformation de ce mononucléaire en cellule géante.

Or, notre technique expérimentale, comme celle des auteurs qui nous ont précédé, est impuissante à réaliser en un point précis l’inoculation de la tuberculose par l’intermédiaire des globules blancs. Nos apports bacillaires, même par l'intermédiaire du torrent circulatoire, sont brutaux, extra-cellulaires, c’est là l'explication probable du fait sur lequel nous croyons devoirinsister parce qu'il a, au premier abord, un caractère déconcertant et parce qu'il fait bien percevoir les difficultés auxquelles se heurte i Ici É Fi Ne

Mais en outre, il èst remarquable de constater que, comme dans la réaction tuberculinique chez les lapins allergiques, la superinfection ne donne de réactions que sur certaines portions du tractus uvéal. Tout se passe comme si chez les lapins allergiques, elles n'étaient plus possibles que sur certaines zones d'élection et prenaient par là, précisément, le caractère de lésions circonscrites.

Tandis que la distribution des foyers tuberculeux se fait pourainsidire sans caractère d'élection chez l'animal soumis pour la première fois à l’inoculation du germe tuberculeux, chezle lapin allergique la réaction a pour point d’élection le stromairien et le corps ciliaire, Ces faits sont com-

parables à ceux que nous avons observés en examinant des pièces obtenues par réaction tuberculinique chez l’animal tuberculeux. Comme eux, ils semblent donner à la doctrine de l'immunité cellulaire un argument anatomique et d'autre part ils apportent un argument en faveur des travaux de Semiecx" sur la recherche des anticorps tuberculeux dans l'humeur aqueuse des sujets allergiques.

Sur la planche n° III, nous avons tenu à grouper les images fournies par des coupes qui proviennent de nos observations cliniques, et la reproduction au même grossissement de nos préparations obtenues par l'expérimentation sur des animaux préalablement tuberculisés. La similitude des lésions est d'emblée frappante, c'est le même processus de caséification brutal. Si quelques différences existent entre elles relativement à l'organisation giganto-cellulaire, nous pensons ne pas devoir y insister parce que cette disposition ne se retrouve sur les pièces expérimentales ni dans les lésions de première inoculation, ni dans celles de superinfection.

Enfin, au point de vue bactériologique, nous avons toujours eu une grande difficulté à trouŸer des bacilles sur nos préparations, quelque fût l’âge des lésions expérimentales; mais lorsque nous en avons rencontré nousavons remarqué l'état de lyse bacillaire sur lequel insiste RorLann* et la disposition en amas agglutinés de ces bacilles qui permet de supposer l'existence de coagulines, dont la présence s’accorderait pleinementavecl'étatd’immunité qui domine l’ensemble de ces faits.

Bref, les résultats de ces observations s'opposent d’euxmêmes si l’on envisage d'une part la réaction locale, insidieuse, consécutive à la première inoculation, et, d'autre part les lésions rapides obtenues par superinfec-

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tion et ces quelques constatations nous paraissent confirmer l'hypothèse que nous avons émise sur la nécessité où se trouvent ceux qui cherchent à reproduire des lésions tuberculeuses de l’uvée, se rapprochant des faits observés en pathologie humaine, de s'adresser à des animaux préalablerent mis en état d'allergie.

“Il va sans dire que les conditions dans lesquelles nous avons opéré sont très différentes de celles que réalise la nature. Nous avons fait remarquer à quel point l’inoculation expérimentale de l’uvée par injection d’une émulsion de bacilles dans le torrent circulatoire est différente du processus bacillémique proprement dit; nous devons reconnaître à plus forte raison que l'introduction par effraction des bacilles dans la chambre antérieure ne réalisant qu'une inoculation par contact du tissu uvéal nous met dans des conditions telles que l’on ne saurait rien en déduire sur la localisation même des lésions, ni sur leur mode de répartition dans les différentes couches du stroma irien. s ;

Si nous avons reproduit ici(Pl. III) l’une auprès de l’autre une pièce anatomique d'origine humaine et une de nos pièces expérimentales, c’est que dans notre esprit le mode d’apport des bacilles doit céder le pas dans cette recherche pathogénique aux réactions biologiques. Mais pour rester dans les limites d’une interprétation rigoureuse, nous insistons sur le fait que nos observations ne tendent qu'à permettre une comparaison entre les réactions expérimentales obtenues par première infection bacillaire du segment antérieur du tractus uvéal et celles que l’on réalise par superinfection. | d

168 RECHERCHES ÆEXPÉRIMENTALES

III. La TUBERCULOSE UVÉALE ET LES AUTRES TUBERCULOSES Locazes. — Les faits que nous avons observés, enéclairant la question de cette tuberculose locale qu'est la tuberculose du tractus uvéal, nous paraissent contribuer à élucider le problème pathogénique des tuberculoses locales en général.

Dans les tuberculoses locales osseuses ou articulaires, par exemple, on.s’accorde à admettre le même processus, dans la détermination du lieu où se constitue la lésion. s’agit d’un rapport bacillaire réalisé par le système cireulatoire et peut-être par l'intermédiaire d'un leucocyte parasité. Les travaux de LanNELONGuE et Acarn°, de Friepriou ‘, de Hoxsezr* semblent avoir dementi les résultats de Max Senuzzer* qui voyait dans le traumatisme la provocation de la lésion tuberculeuse. Mais si la théorie « du traumatisme battant le rappel des diathèses » n’est pas démontrée, il faut connaître que dès 1878 cet auteur avait construit l’hypothèse de ses expérimentations avec lidée que les tuberculoses osseuses ou articulaires surviennent à titre de localisation secondaire chez des sujets déjà tuberculeux. Nous trouvons là un fait qui autorise un rapprochement entre la maladie qui nous occupe et les tuberculoses chirurgicales.

De même, les observations expérimentales que nous nous sommes appliqué à analyser sont en accord avec l’hypothèse émise par Cazmerre ‘au sujet des ostéites et des arthrites bacillaires. Pour cet auteur il s'agirait « d'infections secondaires plus ou moins répétées ou d’auto-infection » et il désigne par là, précisément des phénomènes qui rentrent dans le cadre de la superinfection, réalisée ici soit par de nouveaux contages,,soët par les mobilisations de bacilles issus d’un

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. foyer préexistant. Mais on trouve en outre dans l’étude du phénomène de Koch, sous la forme que nous nous sommes imposée, des caractères cliniques et anatomiques superposables à ceux des lésions dé la tumeur blanche par exemple, qui est une lésion localisée ayant une tendance assez remarquable à la guérison et à la limitation et qui diffère singulièrement par là des infections tuberculeuses expérimentales réalisées par première inoculation. :

Or l'injection intra-articulaire de bacilles de Koch chez l’animal provoque, au bout de quelques jours, une réaction dont PawLowsxy” a bien montré la tendance à la généralisation par la voie lymphatique et l'extension aux régions voisines au travers de l’endothélium de la synoviale. Ces faits qui actuellement ne peuvent pas surprendre et qui ne sont que la relation détaillée de l’évolution d'un chancre de première inoculation constituent, entre la lésion observée en pathologie humaine et la lésion expérimentale, une opposition aussi suggestive que celle que nous avons pu signaler entre la lésion de primo-infection uvéale et la lésion obtenue par inoculation intracamérienne de bacilles à un animal déjà tuber- culeux.

Cette opposition est encore accentuée par certains caractères bactériologiques. En effet, la difficulté que l’on trouve à déceler le bacille, par lexamen direct, dans le pus d’un abcès froid ou au niveau des fongosités d’une arthrite bacillaire ou d'une synovite à grains riziformes, est à rapprocher de ce que l’on observe dans les lésions de superinfection. Tandis que dans un chancre de première inoculation, les bacilles pullulent et se rencontrent épars sur les préparations avec un aspect de

parfaite vitalité, l'examen de tissus qui ont été le siège. d'une superinfection est souvent négatif et ne permet, en tout cas, de découvrir le germe que sous la forme

d’amas bacillaires Iysés, prenant mal la coloration et

comme groupés sous l'influence de coaguline.

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