CHAPITRE V
CE QU'IL FAUT FAIRE POUR EVITER DE SEMER LA TUBE] LOSE PAR LES GOUTTELETTES DE SALIVE.
Il y a des bacilles dans les gouttelettes de salive qui s'écl pent de la bouche d’un tuberculeux qui tousse. Mais ce da d'infection n'est immédiat que si l’on demeure longtemps | du malade qui parle fort, 'tousse ou éternue. A une distanc. trois ou quatre pieds ce danger n'existe plus, car les quelc bacilles projetés avec la salive hors de la bouche du ma! tombent rapidement sur le sol; n alors mêlés à la poussière du planc ou de la rue, ces germes peuvent } Pager la maladie. Le tubercul doit donc toujours mettre un m choir devant sa bouche, qu'il tou Ou qu'il éternue. Outre son m choir de poche, le malade en aura autre destiné uniquement à recev les gouttelettes de salive. En ag
sant ainsi, il évitera de produire Fe re nee temthair infection secondaire du nez ou de
gorge. Un malade, se trouvant sa mouchoir, devra’se mettre la main devant la bouche, s’il tou: ou s’il éternue.
On doit jeter dans l’
mm
eau sans manipulations inutiles les dra de lit, les taies d'oreillers, les serviettes, les mouchoirs, ete., do s'est servi le malade, On fera bouillir ces articles avant de ] mêler à la lingerie qu'on fait laver. Observez le mieux po sible ces quelques recommandations, Ce n’est qu'après avo lavé avec du savon et de l'eau chaude où après avoir fait bou:
riquement à X pour prot peu ensoa ces subsême pourra
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jui s'échap- * ce danger temps près distance de 8 quelques du malade sol; mais u plancher uvent proiberculeux
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-autre table pour y prendre son
lir les assiettes, les fourchettes, les cuillers, les verres dont se sert le tubrreuleux qu'on peut les mettre à la disposition d'autres personnes. S'il est impossible de lui donner à chaque repas une nouvelle serviette de table, on fera bien de mettre celle dont il se sert dans un petit sac facilement lavable. Personne autre que le malade ne devra faire usage de cette serviette.
Le médecin recommande toujours au consomptif de ne tousser que pour aider l’expectoration. Quand ce conseil est bien suivi le malade tuberculeux est un agréable compagnon de table. Ce serait faire preuve d'une exigence non seulement
‘inutile, mais même blessante que de demander à un malade
consciencieux, instruit et prus dent de s'asseoir seul à une
repas. C'est notre devoir de rendre le malade aussi heureux, aussi joyeux et aussi confiant que possible. Le sourire d'un parent, la ;} role réconfortante d'un ami fo , naître l'espoir et favorisent la guérison,
F10. 19.—Crachoir en papier pressé, Mo dèle Kny-Scherrer