‹ La tuberculose, maladie du peuple [microforme]Chapitre 26 sur 52 · EUR È · texte numérisé non relu

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lui dira comment il doit préserver son, entourage. ‘Enfin no conseillons à tous les affaiblis sans distinction, qué ce: soit p l'alcool, par le travail ou par ls maladie, de ne pas négliger

Dans plusieurs parties du pays, nous:avons maintezant di lois régissant les conditions sanitaires des manüfactures et di

teur. L'ouvrier travaillant dans la “fleur ” et en respirant le poussières, doit se laver les dents avec grand soin, afin qu

- Ces poussières logées entre les dents ne se transforment pas &:

glucose sous l'action de la salive et ne donnent ainsi aux germe: de la fermentation l'occasion de se développer. + Il ne tient souvent qu'à l'ouvrier lui-même d'écarter les dan. gers apparents de son métier. Fes Que, dans ses heures de repos, le matin avant l'ouvrage et le soir, le travail terminé, l'ouvrier vive à l'air pur autant qu'il le peut, loin des -buvettes, qu’il s'abstienne d'alcool, mais boive de l’eau pure abondamment, qu'il mange une nourriture fortifiante et qu'il se couche de bonne heure. . re Qu'il mette également en pratique les mesures hygiéniques dont nous-avons parlé su-chapitre douzième : exercices respira- Mais à qui incombe la tâche de diminuer le paupérisme, de réduire le nombre des logis malsains, d'interdire l'exploitation du travail des enfants, ete. ? Nous le verrons dans les chapitres

: suivants, en commençant par délimiter le rôle des patrons dans la lutte antitubereuleuse. |

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