CONCLUSIONS
ee
I. — La tuberculose du nourrisson n’est pas aussi exceptionnelle qu’on le pensait classiquement ; elle
doit être recherchée : de plus c’est une tubercu-
lose contractée : enfin le nourrisson est lui-même contagieux pour ses voisins.
IT. — La tuberculose du nourrisson, tuberculose contractée, est exceptionnellement d’origine intestinale, c’est une tuberculose aérogène.
III. — L'anatomie pathologique démontre les lésions : la lésion initiale du « Chancre d'inoculation » unique ou multiples, lésions granulique, le processus pneumonique ou bronchopneumonique, lésions cavitaires. Quant à l’adénopathie trachéobronchique, c’est une adénite secondaire ; on revient de plus en plus à la vieille théorie du « ganglion similaire » soutenue autrefois par Parrot.
IV.— Au point de vue clinique, il faut rechercher la tuberculose pulmonaire derrière toute manifestation d'adénopathie trachéobronchique, de bronchite,
5, TR + D + F : es MR LE 3 en (5 PI
è de bronchopneumonie, de cavernes ; : (la radi logie permet souvent de voir la lésion ; le laboratoire 4 (épreuves tuberculiniques, constatation du bacille de Ë Koch dans les crachats qu'il faut rechercher par des = méthodes différentes) confirme le diagnostic de la - nature tuberculeuse. a
Y. — Le nourrisson contagieux doit. être isolé des autres, au même titre que le nourrisson doit à sa
ANNE SAME A NS " " inde se édite ere rai a: Ag PASS EEE
naissance être isolé de sa mère tuberculeuse, pour échapper à la contagion. C'est un gros problème ___: d'hygiène sociale.
Vu : le Président de la thèse,
NOBECOURT
Vu : Le Doyen, ROGER
. Vu et permis d'imprimer Le Recteur de l'Académie de Paris
P. APPEDL
Pa