MR LS
Cependant, depuis 1925, de nombreux travaux ont été consacrés à l'intérêt de cette technique. Nous citerons MM. Sanre, Prircmarp, Coun, Lanos et surtout Kourr.sKY (1927), qui insistent sur son importance dans la recherche des collections localisées dans la plèvre et le poumon. Weser (de Francfort), Armann-DeziLe et ses collaborateurs explorent ainsi le hile. Nous avons montré, nous-même, avec MM. Pruvosr et HENRION, combien cet examen pouvait rendre de service dans l’étude des pneumothorax. Mais déjà MM. Jeauserr de Beauyeu, BELoT et PeuTeuir, PEUTEUIL dans sa thèse, avaient souligné l'intérêt de la radiographie de profil dans le diagnostic de la tuberculose pulmonaire. MM. Srepxant et ses collaborateurs, D’Hour, Maurer et RozLanp, PLucxarr,et surtout Corp, mettent bien au point la technique de ce procédé d’examen et les résultats qu’on en peut attendre. Si bien qu’actuellement on n’a plus le droit de dire qu’un thorax est radiologiquement normal si l’on n’a pas fait un cliché en incidence transverse. Bien entendu, nous nous sommes conformé à ce principe et aussi souvent que cela nous a été possible, nos malades furent radiographiés de profil. C’est d’ailleurs un procédé qui est habituel depuis de nombreuses années dans le service de M. BEzANÇoN, chaque fois que se présente quelque difficulté, ou quelque anomalie.
Dans le très beau livre qu’il vient de consacrer à la radiologie des scissures pulmonaires, M. D’'Hour (de Lille) conseille d'utiliser en outre la position lordotique. Nous l’avons également essayée chez quelques-uns de nos malades (1).