‹ La Tunisie au début du 20me siècleChapitre 8 sur 61 · L. PERVINQUIERE · texte numérisé non relu

L. PERVINQUIERE

géographes et qui onl un mot pour désigner chaque type de montagne, appliquent le terme de Kalaat (fig. 1. l.">, 16, IS) ou encore de Dyr, quand le plateau est nolahlenient allongé. Latéralement, ces calcaires à Xummulites passent à d autres calcaires en bancs minces, qui se comportent tout à fait comme ceux du Crétacé su périeur, avec lequel on les a parfois confondus. Cet Eocène infé-

Fif;. lo. — L'escalier penuollanl de jjrimper sur la Kalaat es Snam (flanc Nord.)

rliMir est encore reinar(|uable par la présence conslanle d'un niveau d'eau siliu' à la limite des marnes inférieures et des calcaires (|ui se traduit par un cordon de sources au pied des mu railles uummulitiques. l^a ville du Ivef, parexeujple. doit ses eaux claires et abondantes à sa situation au point le plus bas de l'auge que forment les calcaires éocènes du Dyr.

GEOLOGIt:

Fi». IG. La Kalaat ts Siiaiu el le Kul i-r Rbib

(Kocéne inférieur surmonlanl sans disconliimité les marnes puissantes du Crétacé terminal.)

Fig. 17. — Le sommet du Djebel el Guelah (Kef Ghzaai)

(Calcaires à Xummuiiles de l'Eocène inféiieur superposés aux calcaires dj Crétacé supérieur,

sans interposition de marnes.)

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