novembre
?. 30 janvier 1864.
LA SUBLIME PORTE. 173
eière de la Turquie, sont relégués tout à fait sur le second plan , et appartiennent plus «à l’administration qu’à la politique. Ce sont Chéfik bey, ministre des finances, Izzet pacha, ministre de la police, et Kiamil pacha, président du conseil d’Élat1.
Le nouveau gendre du sultan ^Ali-Ghalib pacha , nouvellement promu ministre de l’hôtel des monnaies et intendant de la liste civile, fait également partie du conseil des ministres. Mais c’est un trop jeune homme pour qu’on puisse faire autre chose que de mentionner son nom.
En revanche, nous trouvons en dehors du cabinet les noms de trois personnages qui doivent être comptés parmi les sommités politiques de la Turquie.
Le premier est l’ancien grand vizir Méhémet- Kibrisli, originaire, comme l’indique son surnom de Kibrisli , de l’ile de Crète, et que l’on a vu ambassadeur à Londres, delà fin de 1848 à la fin de de 1850.
C’est un homme qui entre à peine dans la maturité de l’âge. Son oncle, trésorier de Mahmoud , l’ayant fait venir presque enfant à Constantinople , il entra comme sous-lieutenant dans la garde, au sortir des pages. Quelques mois après, le sultan , qui l’avait distingué, l’envoya en France pour y compléter son