‹ La Turquie nouvelleChapitre 13 sur 79 · MOUSTACHES · texte numérisé non relu

MOUSTACHES

Ce fut au uioiiis ainsi qu^en jugèrcnl rinlerprëte qui accompagnait le Français, le niailre du café ei qoelques fumeurs qui se lenaienl dans une respectueuse attitude.

Enfin , au bout d'une demi-minute, les chevaux redoublant d'impatience , Sa Hautesse leur rendit la main et ils se lancèrent au galop. Dans le même instant, un des officiers à qui il avait fait un signe, s^procha , prit le placet et s'éloigna de toute

la vitesse de son cheval , pour rejoindre son maître.

Huit jours, quinze jours , un mois se passèrent sans nouvelles du placet. Personne ne l'avait vu, «til n'avait pas été envoyé à la Porte. Ce ne fut que <p6lques joiurs avant son départ de Gonstantinople V^^ le Français dut au hasard d'en connaître le sort.

Èd arrivant à Oke Méïdan , le sultan se Tétait '^'t remettre et l'avait déchiré sans le lire et sans proférer une parole.

On a conjecturé que les moustaches démesurées ^^ pétitionnaire avaient porté malheur à sa requête.

Si matériellement ce fait ne prouve rien contre l^s réformes, il étabht au moins que l'intelH- Rence qui y préside n'est pas encore dégagée de P"^ugés.

Le moyen proposé pour remédier aux craintes 4^*excitent les grandes moustaches , laissées aux

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