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ceux qui pourraient se manifester lors d’une épidémie massive.
P. Durand, à l’Institut Pasteur de Tunis, continue à utiliser la Souris, ainsi que les rongeurs du bled. P. Giroud, à l’Institut Pasteur de Paris, a utilisé d’abord 5.000 souris. Mais depuis qu'il se sert du lapin, il a utilisé jusqu'à l'heure actuelle 1.700
de ces animaux, chaque poumon de lapin permettant
de produire un litre de vaccin. C’est dire que l’emploi de cet animal permet une production bien plus intéressante.
P. Durand et P. Giroud (1941) ont d’abord pratiqué la récolte des Rickettsies sur poumon de lapin en inoculant cet animal à l’aide d’une souche constamment entretenue sur poumon de souris (88).
Si l’on partait d’un produit sec, il fallait entièrement réadapter le virus sur la souris avant de passer au lapin. Mais il fallait au moins 1 poumon de souris pour infecter convenablement le lapin, ce qui obligeait à traiter deux animaux au lieu d’un seul, et rendait la technique de préparation du vaccin d'autant plus coûteuse et laborieuse.
De plus, le passage de la souris au lapin nécessitait l'emploi de poumons de souris particulièrement riches én Rickettsies et produisait dans le poumon du lapin des Rickeitsies surtout intracellulaires, relativement peu nombreuses dans le liquide d'æœdème, et parfois peu abondantes par rapport à l'importance de l'hépatisation pulmonaire. Si le la-