VACCIN ANIMAL ET VACCIN HUMAIN
llousquet, Dcpaul, Lannois, Ciaudo et d'autres vaccinateurs tirent des inoculations vaccinales chez de jeunes sujets, à l'un des bras, avec du cow-pox, à l’autre avec du vaccin humain : les pustules issues du cow-pox étaient plus belles, plus larges et mieux ombiliquées, les caractères typiques plus nets.
Certaines maladies sont transmissibles par le vaccin humain, ainsi que nous l'avons vu précédemment ; avec le vaccin animal nous avons toute sécurité à cet égard, et pour l’opérateur et pour le sujet à vacciner.
En outre, la proportion des succès pour les vaccinations faites avec le vaccin animal serait plus grande que pour les inoculations du vaccin jennérien. De nombreux observateurs sont d’accord à ce sujet : Welminck, Burggraeve,- Warlomont, Donet, Carsten, Manayra, Steinbrenner, Lanoix, Ciaudo, Layet.
Des statistiques de vaccination de bras à bras ont donné des proportions de succès allant jusqu’à 93,29 % (ürsi, d’Ancône), 99 % (l’arola) ; les mêmes succès ont été obtenus avec le vaccin animal.
Le vaccin animal est donc supérieur au vaccin humain.
Pour les revaccinations les résultats sont plus probants encore.
TABLEAU COMPARATIF DONNANT LES PROPORTIONS DK SUCCÈS DANS LKS VACCINATIONS