CONDITIONS ATMOSPHÉRIQUES
vaccination ; mais, une constitution atmosphérique est capable également de faire subir le même échec.
Température — La pustule est retardée dans son développement par une basse température ; une grande chaleur exerce aussi une fâcheuse influence. La chaleur excite la peau, l'échauffe, rend la transpiration plus active, et produit un mouvement flu.xionnaire ou congestif du centre à la circonférence, c’est-à-dire un mouvement en sens inverse de celui qui s’exerce dans l'absorption.
Saisons. — Le printemps et l’automne sont les saisons les plus favorables.
Bousquet et Sleinbrenner, dans leurs observations et dans leurs traités sur la vaccine, admettent les influences ati/iosphèiûques. « La sécheresse ou l’humidité, certains vents, un état électrique de l’air, les variations brusques de la température, exercent une action manifeste sur l’évolution vaccinale, en agissant sur l’état de la peau qui devient plus ou moins apte à l’absorption du virus ». L’humidité de l’air donne des résultats plus nombreux et plus parfaits. Les variations brusques de la température, les orages, les vents sont autant de causes qui peuvent faire varier le succès des vaccinations.