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cause du collapsus partiel imposé au lobe inférieur et des modifications circulatoires consécutives, on a pu observer dans certains cas une volte-face très rapide et très accentuée de la marche des symptômes pathologiques.
. L’élévation du diaphragme qui fut très marquée dans la plupart des cas a dû certainement transformer l'anatomie intime du tissu pulmonaire et modifier, dans les cas favorables du moins, sa façon de réagir à l’égard de la tuberculose. On peut se poser la question de savoir si cette action est purement mécanique. MM. Dunner et Meklenburg dans un travail sur la phrénicectomie, émettent l’hypothèse que les effets de l’opération ne doivent pas être simplement mécaniques, car le simple collapsus ne leur paraît pas expliquer l'amélioration des lésions apicales. En effet, dans quelques cas, je rappellerai celui de MM. Brunner et Baer, de M. Piguet, le premier et le cinquième des nôtres, les Cavernes du sommet ont subi le contre-coup heureux de l’amélioration les lésions bacilaires et ont diminué graduellement de volume. On a prétendu que le collapsus se transmettait aux parties supérieures mais nous avons vu qu'actuellement cette théorie paraît bien hypothétique.
Peut-être conviendrait-il de dissocier l’action sur les lésions de la base et l’action sur les lésions du sommet. L'influence à la base serait surtout mécanique et au sommet elle serait d’un autre ordre, humorale, nerveuse. L'influence paraît être indirecte et l’amélioration des lésions primitives fonction de l’état des lésions basilaires plus récentes.
N’est-il donc pas permis de supposer que tout obstacle au développement des nouvelles lésions préviendra du même coup les progrès des lésions anciennes et leur aidera même à se cicatriser ?