‹ La valeur thérapeutique de la phrenicectomie dans les lésions tuberculeuses apicales à propagation basilaireChapitre 23 sur 25 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

La phrénicectomie, ou exérèse du phrénique a été jusqu'ici appliquée chez les tuberculeux pour répondre aux indications suivantes : collapsus incomplet du pneumothorax ou de la thoracoplastie, préparation à la thoracoplastie, hémoptisies récidivantes à point de départ basilaire, cavernes ou lésions infiltrantes du lobe inférieur, lésions diverses quand il y a impossibilité de recourir à un autre traitement. |

Parmi ces indications, celle qui tend à prévaloir actuellement est celle dictée par les lésions cavitaires ou infiltrantes exclusivement localisées à la base du poumon.

Dans ce travail la question a été posée de savoir si l’on peut tirer parti en phtisiothérapie de l'application de la phrénicectomie, non pas seulement aux formes de tuberculose citées plus haut, mais aussi aux cas où les lésions primitives localisées au sommet se propagent d’une facon insidieuse ou aiguë aux régions moyennes et inférieures du poumon.

Sur 7 interventions, 3 ont eu un succès thérapeutique.

Dans les 4 autres cas le succès est discutable. Il est résulté que dans les trois premiers cas il était justifié de pratiquer la phrénic-

ectomie. .

L’amélioration a porté en tout premier lieu sur les phénomènes cliniques témoignant de l'extension lésionnelle et a semblé enrayer l’aggravation à laquelle on s’attendait. Il est possible que par un contre-coup heureux, cette action thérapeutique puisse s'exercer sur lFensemble des lésions pulmonaires et atteindre même les lésions apexiennes.

Les 4 cas d'échecs nous forcent cependant à être prudents.

Des observations ultérieures montreront dans quelle mesure il est justifié d'appliquer la phrénicectomie sur une plus large échelle et en particulier au traitement des lésions DEC réfractaires aux thérapeutiques courants.

Dans certains cas, notamment dans les cas avancés, l’opération risque bien de rester sans effet, elle a du moins l’avantage de ne pas nuire et de préparer parfois le terrain à une thoracoplastie ultérieure.

es, pr

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