XXVI H. DB LATOUCHE
a On n'est bien que dans les bois, en présence des arbres noirs, au pied des pins dont les rameaux courbés par le vent imitent le bruissement des vagues. Je ne dirai pas que c'est là qu'il* faut vivre (il ne faut vivre nulle part) ; mais c'est là qu'il faut mourir, . . »
« Je me suis réfugié à Aulnay. Y pourrai r je rester ? Je l'ignore : la solitude est bien poignante. Dans tous les cas, je vous dis mon absence et ses causes pour que vous ne rêviez ni redoublement de mal physique, ni oubli de ma part envers vous que j'aimet tant !... Je cherche dans l'étude une diversion au cauchemar de mes jours et de mes nuits... Adieu ! Mille tendre(9ses paternelles. J'ai rêvé cette nuit que j'étais en pleine mer. J'entendais, au-dessus du navire, planer sans les voir les grues voyageuses. J'écoutais ees âmes en peine ! Les grues ont fait naufrage ! • • « .
€ Merci de votre gracieuse invitation à venir jouer avec les enfants. Vous comprenez mon cœur; mais mon esprit, je vous l'abandonne. Il est désenchanté et iûcurable. Je ne veux me réconcilier avec per^ sonne qu'avec vous ! Jamais ce ne sont des intérêts personnels qui me blessent., mais le tort que. mes idoles se font à elle&*mêmes. Je leur en veux de se déprécier ; ciestlà que ma bouderie commence, et ma rancune ne va pas plus loin. .— Je connaissais «des