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Oa = Dec Veru\ Fes | Max 7
n’est pas indiqué sur la carte géologique. La tradition rapporte qu’il y a près d’un siècle, on y aurait jeté des balles de céréales pour voir quelle direction prenait l’eau. On les
aurait retrouvées à la fontaine de Riot, en face Diges. La chose est vraisemblable. Au lieu de suivre la pente topographique, l’eau infiltrée suit naturellement le plongement des couches. Cet effondrement, qui se trouve au milieu de la cour de la ferme, s’est réouvert en 1882. Mais il a été soigneusement comblé.
Nous verrons plus loin comment le périmètre d’alimentation d’une source peut aussi être déterminé par la température et la composition chimique de l’eau.
c) DÉBITS DES SOURCES. — Le débit d’une source dépend de la nature du sol, de la quantité de pluie et de son périmètre géologique d’alimentation.
Pochet a établi que la perméabilité du sol contribue à l'instabilité des sources. Ceci est applicable surtout aux terrains sableux et superficiels qui fournissent les petites sources de la Puisaye, car, même dans le cas de terrain perméable, une source est d'autant plus stable que son bassin est plus étendu, et par conséquent que les sources sont plus rares comme dans le Portlandien.
Les moyens nous manquant pour organiser des observations continues, nous donnons ici les courbes de l’ouvrage de Pochet, relatives au bassin de Vallan. On y observe en même temps les variations des niveaux phréatiques (Fig 16).
Le décalage des crues est d'environ deux semaines après les fortes pluies. Le débit de ces grosses sources à vaste périmètre d'alimentation ne varie guère que du simple au triple. j
Seule la Fontaine Morte au-dessus de la Grilletière a des variations très importantes. Elle ne coule pas en été et donne en hiver jusqu’à 150 litres par seconde. Nous avons jaugé environ 100 litres le 25 décembre 1909. Cette source correspond à des cavités dans le calcaire portlandien qui forment sans doute siphon. Son périmètre d’alimentation doit dépasser les crêtes de la rive droite du ru d’Escamps pour s’étendre jusqu’à la partie supérieure des affleurements kiméridiens dominant Migé.
Le rapport du débit au périmètre est très variable suivant les sources. Dans les sols perméables, il est de 0 litre 5 à 2 litres par seconde et par kilomètre carré. Or, il dépasse 15 litres à Fontaine-Milard, 25 litres à Fontaine-Madame et Fontaine-Morte, 50 litres à Maulny !
Nous laissons de côté les sources d’alluvions comme Rio (Perrigny) dont le débit n’a aucun rapport avec le périmètre.
Dans les sables albiens où aucune influence tectonique ne se fait sentir, les sources (Coignats, Moulin-Ragon) donnent un débit d’un litre à peine par kilomètre carré.
d) DOoNNÉES PHYSIQUES SUR L'EAU DES SOURCES. — De la température, l'observateur qui possède des données géologiques et météorologiques sur la région peut tirer des renseignements précieux sur l’origine des eaux, le régime et la possibilité de contamination.
A une source de température constante aboutissent des eaux circulant au-dessous de la couche invariable, c’est-à-dire à plus de 20 mètres de la surface du sol. La température moyenne de l’eau circulant à 30 mètres est supérieure de un degré à la moyenne de l'air. Dès 1885, Raulin avait signalé la constance de la température des fortes sources situées au pied des plateaux calcaires : 12°. Nous n’avons jamais trouvé cette température dans la vallée de Beaulche, mais seulement 11°5. La température moyenne annuelle serait donc de 10°5 sur le flanc de nos coteaux.
Certaines sources subissent de faibles variations dues à des mélanges d’eaux superficielles ou semi-superficielles. C’est lc cas des fontaines influencées par le calcaire et les ruissellements de Maulny à la Guillou (Chevannes).
Les eaux infiltrées à moins de 20 mètres subissent des variations de température d’autant plus fortes qu’elles restent plus superficielles. C’est le cas des eaux des drains et des sources de Nantenne, Volvent, Saint-Thibault, etc. Une simple prise de température à la fin de l'hiver et à la fin de lété permet d'affirmer l’affluence d’eaux superficielles.
La résistivité électrique donne également une idée de la minéralisation et, partant, de l’origine d’une eau (1). Elle est d'autant moins grande que l’eau est plus chargée de sels, donc les eaux qui ont traversé, soit des couches de calcaire tendre, soit des sols cultivés où la nitrification est active, donneront une faible résistivité. La température et l’examen géologique suffiront dans la plupart des cas pour départager ces deux catégories.
Les eaux du Portlandien ont une résistivité différant peu
(1) Dienert, Hydrologie agricole, 1906; P. Larue, Résistivité pour l'hydrologie de l'Yonne. Bull. Soc. Sc. Y., 1908.
62 LA VALLÉE DE BEAULCHE de 2.000 ohms par centimètre cube sur un centimètre carré de surface.
M. Etrillard, ingénieur hydrologue, a bien voulu mesurer la résistivité de l’eau de quelques sources de la Beaulche.
Maulny et Fontaine-Milard, à la base des argiles, fournissent une résistivité de 2.000 ohms environ, corroborant les autres observations pour les attribuer à des résurgences du Portlandien.
À la source de Riot, la résistivité décroît à 1.875 ohms, laissant présumer un mélange d’eaux superficielles confirmé par le dosage du chlore.
La source de Varennes serait encore plus contaminée pour les mêmes raisons. La température y est aussi plus variable.
‘Par contre, la plus grande résistivité fut constatée avec l'eau de la source ferrugineuse des Meurs près Pourrain, ce qui semble contradictoire. Mais le retard apporté à l'examen a provoqué l’insolubilisation des flocons ferrugineux et leur dépôt entraînant les matières organiques comme par un collage. Le liquide surnageant était parfaitement limpide et sans saveur.
Les mesures de radioactivité exigent des échantillons très récents et des expériences assez longues. Pour fixer les idées, voici une interprétation de M. Dienert (1) sur les eaux de Vallan : « Les eaux de sources issues du Portlandien avaient une radioactivité mesurée à l’électroscope Eslter et Geistel par une chute de 80 volts à l’heure, tandis que les eaux ayant circulé un certain temps dans les alluvions étaient plus actives et donnaient à l’heure une chute de 160 volts environ.
Les eaux du ruisseau de Vallan, engouffrées dans les alluvions [à Auxerre] et non radioactives, furent facilement reconnues par ce moyen, car, sur leur trajet, la radioactivité des eaux souterraines descendait à 15 volts à l’heure. »
e) COMPOSITION CHIMIQUE. — Nous ne possédons qu’une seule analyse complète de la vallée de Beaulche : source de Rio à Perrigny. Par contre, le laboratoire du Comité consultatif d'hygiène nous a fourni l’analyse des eaux provenant des mêmes nappes que les sources de la vallée, mais se déversant à l'opposé vers le Tholon (Pourrain), l’Ouanne (Toucy), le rû de Genotte (de Migé à Vallan).
(1) Dienert, De la circulation dans les alluvions, 1908.
ANALYSES D'EAUX DU LABORATOIRE DU COMITÉ CONSULTATIF D'HYGIÈNE DE FRANCE
N.-B. — Tous les chiffres sont exprimés en milligrammes
ROC Ame eve ones e AL Mige Vallan | Coulanges Toucy Pourrain | Perrigny SOURCE etes ei on Nha eee La Fontenelle | (moy.) | Yaugland | Le Vernoy | La Quille | Paroy | Rio Etage géologique...............1. sur Kiméridgien Albien Cénomanien | Allurions Débit en litres par seconde.......... > O lit. 33) 2 lit. 1 lit, » > Date du prélèvement..." 26 “juillet 1909 | (div.) | 1894 Janvier 1893 |Mars 07] Oct. 97 D Matière organique Solution acide ........ 0700) 41:250)Mil 1250184500 22250 0750100750 En oxygène | Sol, alcaline......... 0.750! 0.750] 1.5 | 1.750] 1.500| 2 0.750) 1.000 ’ à Sol. acide ....... 5.910] 9.850| 7.88 » 11.820] 17.730] 5.910] » En acide oxalique | So]: alcaline. 5.910| 5.910) 11.82 | » | 11.820) 15.760] 5.910| » Oxygène dissous, en poids....... ... 10.375| 10 10 » 1e 12 10.5 » — CTNVOIUMENS. eee 7.854| 6.992] 6.992) 7.516| 7.688! 8.384) 7.340| 4.544 Recherches générales Nrtrateen AzOS HMS. etes ct 23.4 11%05 20 el 2120 ns 18 221910" Acide sulfarique S03:,..+..........: 125 6.8 -9MIM15-0 4 6 G:SM1RS0 1 CIHOTC GREEN IRIS. 5.5 5.5 6.8 4.3 5342089821" 6.3 8.4 Analyse minérale RSI OS ee CCD nee, » » 323 326.8 | 80.6 | 91.1 240 436.8 — après Calcination .........:... » » [290 SEP OS 7078 NTI0S 404.5 PEROrAUMONPes ete cc ere. » » 33 » 12.5 14.3 | 42 32.3 DÉCRIRE Re à ennemies ee ne » » 12 5 7 8 10 19 ChAXS CHOSE ER LT » » LACS SM SM )001 092 9 MTSOSS Mage MO DE Ne ee Panne leneune » » 9 13.6 5.8 4 PAIE Composition probable Sulfate de chaux SO4Ca............. » » 15 IIS (OS 2 (DEP) LAS RE EUT Carbonate de chaux CO3Ca........... » » 221.4 |256 35.7 36.4 1140 285.4 magnésie CO3Mg....... » » 18.9 11.3 1224 8.1 4.4 » Chlorure de sodium NaCl. ........... 9 LP a NN 8.8 |14.8 | 10.4 | 14 Nitrate de chaux (Az03) 2Ca.......... » » 34,7 » » » 2S ORS7ES Hydrotimétrie DTA ROUES o5a |oga |o7a | 30 5a5 | Gi |172 | 404 — permanent ..,.......,..:...... np 51 Ga 3 24 il gi 845 Alcalimétrie en CO3Ca.........:..... 212 176 133 120 » A) 140 » Germes aérobies par centim. RE “LOT 26: 72 » |315 85 | 55 32 Période écoulée avant numération..… 25 jours » » 3 semaines [Un mois 20 jours|35 jours Spécification des microbes........... Lev. blanche |Micrococcus Micrococeus aquatilis Ù aquatilis Micrococcus luteus . M. luteus B. luteus B. fluores- | B. auran- | Bacillus fuseus [Levure rose| Penicillium y cens tiacus Cladolhris | glaucum 1 B. subtilis dichotoma B.racemosus Bacterium termo Bacillus | Bacterium termo Clodothrix | fluorescens Levure non blanche | liquéfiant CONCIUSIONS., 7... A ICE Bonne qualité . Bonne Bonne Très bonne | Excellente
Le degré hydrotimétrique des eaux issues du Portlandien oscille entre 22 d. et 30 d., confirmant les chiffres donnés par Relgrand : 19 d. à 26 d. (1). Leur teneur en chaux est de 120 à 150 mgr, correspondant à 200 et 250 mgr de carbonate. En 1852, Leblanc signale 152 mgr de carbonate de chaux dans l’eau de Vallan, c’est-à-dire sensiblement moins.
Le résidu total est de 275 à 325 mgr (2).
Les eaux du barrémien ont un degré hydrotimétrique beaucoup moins élevé. Extraites par de nombreux puits, elles ne donnent pas lieu à des sources utiles pour les villages, aussi n’en avons-nous trouvé aucune analyse. En 1884, on a bien analysé une eau de Montfort près Montigny-la-Resle (3), mais les sables barrémiens sont bien plus argileux dans l'Est du bassin de Paris. On a trouvé un extrait sec de 2.430 mgr ! Le bicarbonate de chaux probable atteignait 377 mgr et le sulfate de chaux à lui seul comptait 1.301 mgr. Le gypse devient en effet fréquent dans les faciès argileux. Quant à l’oxyde de fer, on n’en signale que 3 milligrammes à peine.
Les eaux albiennes sont aussi légèrement ferrugineuses. Presque toutes les sources de Diges ont une pellicule irisée. Dans les eaux de Toucy, l’analyse signale seulement de faibles traces de fer. Le résidu fixe est de 80 à 94 mgr, le calcaire de 40 mgr, soit cinq ou six fois moins que dans les eaux portlandiennes. Aussi le degré hydrotimétrique est-il très faible : 5 d. à 6 d. Belgrand le signalait de 7 à 12 degrés.
Le degré permanent n’est pas aussi réduit à beaucoup près que dans les eaux calcaires, indice de pauvreté en bicarbonate et acide carbonique. L’extrait sec n’est que de 80 à 94 mgr. Leblanc (1830) signalait cette légèreté comme caractéristique des eaux de la Fontaine Sainte-Geneviève, issues du Thureau de Saint-Georges et qui alimentent Auxerre (4).
Des eaux cénomaniennes, nous possédons les analyses récentes et détaillées de Pourrain. Malgré leur traversée de la craie marneuse, le titre hydrotimétrique est de 17 d. et 19 d.
(1) Ann. Soc. Météor., 1856 et 1858.
(2) Payen. C. R. Ac. Sc., 1840.
(3) Carnot, Annales des Mines, 1885.
(4) Daille, Analyses chimiques des eaux potables de la ville d'Auxerre, 1894, leur attribue un extrait de 250 milligrammes.
seulement. (Belgrand le fixait de 18 d. à 22 d.) L’extrait n’est que de 240 mgr. Le calcaire ne dépasse pas 140 mgr, soit les deux tiers de celui des eaux portlandiennes. L’acide carbonique des pluies est sans doute fixé dans la terre arable, beaucoup plus épaisse que sur le portlandien, ce qui empêche la dissolution du calcaire dans le sous-sol.
Dans aucune des eaux, l’analyse n’a décelé d’azote à l’état organique, ammoniacal ou nitreux, d’où garantie au point de vue alimentaire.
Point d'acide phosphorique ou seulement des traces. Si actif dans les milieux physiologiques, cet élément reste inerte en présence de l’eau seule.
L'analyse bactériologique n’a révélé que des microbes banaux et en nombre restreint. Si toutes les eaux présentées au Comité d'hygiène ont été qualifiées bonnes, cela ne signifie pas que toutes les sources de la vallée’ soient exemptes de contamination. Mais les municipalités n’ont eu l’idée de capter que celles dont Ia limpidité et la réputation sont parfaites, et le périmètre d’alimentation peu habité, dénudé ou boisé.
f) MONOGRAPHIES DE SOURCES. — Groupe de la Grilletière. — Toutes les vallées confluant à la Grilletière comportent des sources à plus de 200 mètres d’altitude, mais sont sèches par suite de la disparition des eaux dans le calcaire kiméridien, quelques mètres seulement au-dessous de la résurgence. Tel est le cas des sources de Prénereau, Pesteau, Grapoule Coulangeron, Chéry, Crolle, Nantenne.
La canalisation de Prénereau aboutit à un abreuvoir à la sortie duquel l’eau disparaît immédiatement.
La canalisation de Pesteau est la plus longue (700 m.). Elle a été établie vers 1872 en tuyaux de poterie. Nous avons signalé que le relèvement du réservoir aurait diminué le débit.
La source de Coulangeron ne comporte qu’une courte canalisation. Température, 10°8 le 23 janvier 1910. Même température à Nantenne.
Celle de Crolle-le-Bas a quelques centaines de mètres. La température de l’eau y est assez variable. Il doit s’y mélanger des eaux circulant dans les éboulis portlandiens.
Au confluent des vallées, la Fontaine-Morte, si abondante en hiver, doit sans doute son nom à son repos estival.
Voici quelques données sur ce groupe :
DST DE I ToURE Périmètre Altitude Date Date apparent Rapport (1) Temp. Grapoule (2 sources). 297" 9-08 11 4-09 213 1km? O7 à 113 »
BEST NE, 4 AIEMAN 2951 104.202; 71016-09018 "49 0.5 à 1.8 1101 Prénereau (3sources). 240 DEP) » » 5.0 » »
Blé gave am EME mitiden 0.744. 24150005 A ARTE Fontaine-Morte.. . . 195 10-08 23 12-09100 3.5 0 à 6 et 30 1102 ChAMPCLYE EEE 190 10-08 1.1 » » 1.5 0.6 »
Vaumarloup . . . . . 177 10-08 0.3 » » 1 03 140 Groupe de Riot. — Au sud de la Grilletière, les marnes ki-
méridgiennes n’affleurent plus. Les sources de Riot et de Varennes naissent à la surface du portlandien au fond des vallées à la faveur de fissures et de failles qui mélangent les eaux lointaines d'origines diverses : portlandien-kiméridgien de la vallée de l’Ouanne (les Cassines), glissement sur les sables et argiles ostréennes et enfin eaux superficielles. Les deux sources ont fourni le 18 octobre 1908 les chiffres sui-
vants :
Débit Rapport par seconde lit. p. sec.
Altitude Litres Périmètre et par km? Tempér. Résitivité Chlore Source de Riot. . . 171m 20à301 13km2 2 1104 18750ims10mer
— Varennes. 157 1'a2 6) 0.5 1009 1308 15.5
La résistivité moindre de Varennes, et surtout sa basse température et sa richesse en chlore montrent qué ses eaux sont en majeure partie superficielles.
Si celles-ci entrent en moindre proportion dans la source de Riot, non protégée contre le ruissellement, c’est que son débit est beaucoup plus grand.
Groupe de Maulny. — Trois séries de résurgences assez importantes : Maulny, Fontaine-Milard ou Hilaire, Fontaine- Madame, jalonnent le pied du coteau néocomien sur le territoire de Chevannes. Voici leurs caractéristiques d’après les observations de Raoul, MM. Laigut et Etrillard et les nôtres :
Altitude nn Périm. Rapport Tempér. Résistivité Maulny (fig.8). . . 145% 14 à 801 1.5 26 à 541 11°a11°2 2000 ohms. 12-09 11° Fontaine-Milard. . 139 4 à 5 0.3 15 119 . 2024 Fontaine-Madame . LS AAIOPN OU DOS DOMETT0 »
(4) Le rapport indique le nombre de litres par seconde et par kilomètre carré de périmètre apparent, c’est-à-dire topographique.
Ces trois sources suivent une ligne parallèle à la faille de Beaulche. L’abondance de la première et de la dernière excluent toute idée d’alimentation par les sables et argiles du crétacé inférieur.
La constance de leur température indique des eaux d’origine profonde, mais l’imperméabilité des versants cause à chaque pluie un ruissellement d’eaux superficielles qui les louchissent et abaissent de quelques dixièmes de degré leur température en hiver.
La résistivité de 2.000 ohms correspond à des eaux portlandiennes pures.
Elles sont donc dues très probablement à une faille parallèle à la faille de Beaulche et remontent en partie de la profondeur, comme le démontrent les remous de Fontaine- Madame.
Au même groupe nous semble se rattacher la fontaine de La Guillou en face La Villotte. La température y est plus variable toutefois tant à cause d’un mélange plus abondant d'eaux superficielles qui troublent sa limpidité que des retenues ménagées pour la culture du cresson. Nous avons relevé 11°2 le 30 mars 1909 et 12°5 le 27 mai suivant.