‹ La Vallée de Beaulche Propositions Données par la FacultéChapitre 30 sur 39 · ARR · texte numérisé non relu

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Les irrigations s’opèrent, soit par barrage, soit par coupure dans les berges. Dans les Archives de l'Yonne, nous avons trouvé trace de nombreux procès entre les meuniers et les riverains. Aujourd’hui, ces derniers sont plus tranquilles, le nombre des meuniers ayant diminué des deux tiers.

Les règlements d’eau ne comptent qu’en jours et non en volume. Ainsi le château d’Avigneau aurait droit à l’eau du. ru d’Escamps pendant 24 heures par semaine (Règlement de 1873).

A Orgy, un arrêté préfectoral du 22 septembre 1864 autorise seulement 3 arrosages de 24 heures entre le 1* avril et le 30 juin, encore n’en use-t-on pas tous les ans. Il est également prescrit qu’il sera permis de faire du colmatage s’il survient des orages entre novembre et avril.

Au bas des côtes, on irrigue en barrant les fossés des routes.

L’assainissement des prairies ne doit pas être exagéré. Vers 1840, on a rectifié le ru en face Chevannes et vers 1885 à Saint-Georges et Perrigny. Il s’est encaissé profondément et la production des prés a diminué d’un quart au dire des exploitants.

Production. — La récolte des foins dans la vallée de Beaulche est en retard d’une semaine au moins sur celle de l'Yonne. Cela tient à la nature plus imperméable du sol, à l'altitude un peu plus élevée et au séjour de l’eau des crues hivernales. Elle n’est guère achevée complètement que vers le 15 août (1909).

Le rendement en foin sec varie de 10 à 60 quintaux métriques à l’hectare en une coupe. La moyenne est de 28 quintaux 5, plus élevée dans la partie basse de la vallée.

Après la rentrée du fourrage, les bovins sont conduits à la pâture jusqu'aux premiers froids. Une grande partie des prés est enclose de haïes ou de fils de fer.

b) Prairies temporaires. — Nous avons vu que dans la région des vallées sèches du portlandien, la surface des prés n’atteignait que 2,5 0/0. Maïs on peut étendre cette surface en semant des prairies temporaires. Dans son étude manuscrite sur les terrains jurassiques de l’Yonne, M. Brioux conseille le mélange suivant pour un hectare :

Légumineuses : saïinfoin, 24 kilogrammes; lupuline ou minette, 2 kilogrammes; anthyllide ou trèfle jaune des sables, 3 kilogrammes; trèfle blanc, 1 kilogramme 8.

Graminées : ray-gras anglais, 10 kilogrammes; brome des prés, 3 kilogrammes; fétuque ovine, 1 kilogramme 500; avoine jaunâtre, 3 kilogrammes.

Le plus souvent, on se contente de semer tout simplement du sainfoin. La troisième année, il est envahi par les graminées et autres herbes. On y mène pâturer le bétail. C’est une méthode indirecte et passive de créer une prairie, puisqu’on sème une plante pour en provoquer d’autres ! Nous avons vu que le semis d'essence à couvert léger (bouleau) conduisait à un taillis d’essences variées par un processus analogue en bordure forestière.

c) Prairies artificielles. — On désigne ainsi les trois légumineuses : trèfle, luzerne et sainfoin, qui repoussent sous la faulx. Dans les statistiques, elles figurent comme terres labourables.

Les trèfles incarnats et les mélanges de vesces et de seigle sont qualifiés de fourrages annuels, de même que le maïsfourrage. Il en existe aux portes de chaque hameau quelques hectares pour la consommation en vert.

Les « artificielles » proprement dites occupent environ 1.500 hectares, c’est-à-dire plus que la vigne et presque autant que l’avoine, soit une proportion de près de 10 p. 100 de la superficie totale, le cinquième des terres labourables.

De cette surface, la luzerne tient les deux tiers (64 0/0), le trèfle et le sainfoin chacun un tiers. Il peut sembler étonnant de trouver la luzerne en si bonne posture dans une région peu calcaire dans l’ensemble. Mais elle constitue le plus tendre des fourrages et on la met partout où elle veut bien croître. Russell (1) a du reste montré que « la luzerne, qui passe pour calciphile, prend sa croissance normale avec 0,2 0/0 de chaux, et le trèfle rouge (incarnat) se contente de 0,1 0/0 de chaux à l’état de calcaire.

Grâce aux anciens marnages et aux phosphates, Charbuy peut semer en luzerne les 4/5 des prairies artificielles. On emploie seulement une quinzaine de litres de semence à l’hectare.

Le trèfle ne dure guère plus d’un an. C’est à Pourrain qu’il atteint la proportion la plus élevée, plus de la moitié des prairies de légumineuses (sables albiens).

Le sainfoin n’est pas cultivé dans la basse vallée à Perri-

(1) Plantes calciphiles. Ass. fr. av. Sc. 1907.

gny, Saint-Georges et Villefargeau. A Chevannes et Pourrain, il entre pour 1/10 et atteint son maximum dans le calcaire de Coulangeron : 36 0/0 des prairies artificielles.

En même temps, les plateaux calcaires portlandiens se spécialisent dans la production des graines de luzerne et de sainfoin. Prénereau possède des batteuses spéciales. Malheureusement, la cuscute est envahissante.

La récolte des prairies artificielles est en moyenne de 2.600 kilogrammes de fourrage sec. La luzerne donne. 3.000 kilogrammes en trois coupes; le trèfle et le sainfoin, à peine 2.500 kilogrammes en deux coupes.

Si on produit des graines ou si on pâture, on se contente de récolter comme fourrage la première coupe. En 1909, les pluies d’été ont diminué sensiblement la quantité et surtout la qualité des graines.

IV. CÉRÉALES. — Les quatre céréales, blé, seigle, avoine et orge, occupent près de 5.000 hectares, soit 27 0/0 de la surface totale de la vallée. On peut donc dire qu’elles constituent le fond des ressources de la population. Un peu moins de la moitié de cette superficie est occupée par le blé et le tiers par l’avoine. On ne sème le seigle que sur 400 hectares et chaque commune ne compte qu’une dizaine d’hectares d’orge complétés par autant de méteil dans la haute vallée et de sarrazin dans la basse vallée.

Les moissonneuses-lieuses sont employées surtout dans la région calcaire où les céréales occupent le tiers du territoire. Les battages se font à la vapeur et sont terminés au premier novembre.

Blé. — La culture du froment n’a cessé de s’accroître aux dépens du seigle surtout dans les terres sableuses où il était presque inconnu il y a un siècle, sauf au voisinage des marnières. On sème 150 à 200 kilogrammes de grain pour en récolter 12 à 20. La moyenne, 16 quintaux, correspond sensiblement à la moyenne générale de la France. Les drainages, marnages et phosphatages des sables et argiles accroîtraient sensiblement les rendements.

Les variétés actuellement cultivées sont les blés : rouge de Bordeaux, bleu de Noé, blanc de Saumur, Japhet, etc.

En 1908, M. G. Chouard a semé dans les sables barrémiens très améliorés de Saint-Georges, du blé sélectionné à Svalæf (Suède). Il a récolté plus de vingt fois la semence, soit le double d’une récolte moyenne. La densité de l’hectolitre, 81 kilogrammes 500, a été aussi supérieure.

Bien que sèches, les terres argilo-calcaires du portlandien plaisent aux céréales. Les éailloux blancs protègent lès racines contre la dessication et rayonnent une chaleur favorable à la maturité du grain.

Les expériences que nous avons organisées de 1907 à 1909 sur l'application des engrais potassiques et du nitrate de soude sur céréales ont donné des résultats contradictoires et «non rémunérateurs. Nous attribuons le peu d'efficacité en 1909 à ce fait que les pluies fréquentes lors des chaleurs de l'été ont favorisé la nitrification. La plante a puisé dans le fumier et les réserves du sol sans avoir besoin des engrais solubles apportés.

Autour des hameaux, les blés ont tendance à la verse. Il y aurait lieu de réduire la densité du semis et la dose d’engrais azoté pour augmenter les amendements calcaires et les engrais phosphatés assurant la rigidité de la paille.

La moisson du blé a lieu du 14 juillet au 15 août. Elle est peu dérangée par les intempéries. On exporte environ un tiers du blé récolté dans la vallée.

Seigle. — C’est à Pourrain, Diges et Coulangeron que se rencontrent les cultures de seigle les plus étendues. On peut s’étonner de trouver sur les plateaux calcäires cette céréale des sables. Mais c’est surtout la céréale des terres légères et pauvres. La terre fine du portlandien est d’ailleurs autant ferrugineuse que calcaire, comme nous l’avons dit. Brioux a remarqué que le blé se rencontrait de préférence sur le kiméridien et le seigle sur le portlandien.

La récolte moyenne du seigle oscille entre 10 quintaux à Coulangeron (calcaire sec) et 18 à Villefargeau (sables humides), moyenne 12 quintaux 5.

La paille de seigle triée est utilisée comme lien sous le nom de « glui »,

Avoine. — L’avoine s’est étendue des régions calcaires et occupe plus de 11 0/0 de la superficie totale.

La statistique de 1835 évaluait à 100 quintaux la récolte de Perrigny. Celle de 1907 acuse 140 hectares ayant produit en moyenne 15 quintaux, soit 2.000 quintaux, le quintuple !

En 1909, les avoines ont eu un développement fort curieux. Jusqu’en juin, elles étaient arrêtées par la sécheresse à l’état de gazon plus ou moins jauni et on parlait de les retourner pour planter des pommes de terre. Les pluies d'été leur firent rattraper le temps perdu à tel point qu’elles

étaient magnifiques au moment de la moisson. Mais cette dernière se fit par le temps déplorable que nous avons signalé à propos des pluies d'août. Une partie des avoines furent pourries. Le cas se produit environ deux fois par décade.

Pour l’ensemble de la vallée, la moyenne de la production est de 11 quintaux, soit 22 hectolitres. On ne cultive que les variétés de printemps et, en particulier, la noire de Brie. On en exporte presque le tiers. Le rapport du poids du grain au poids total des gerbes est de 30 0/0.

C’est dans l’avoine qu’on sème généralement le trèfle, la luzerne et le sainfoin.

V. PLANTES SARCLÉES. — Les plantes sarclées fourragères, potagères et industrielles occupent un douzième environ de la superficie totale. Elles remplacent la sole de jachère de plus en plus rare.

Betterave. — La betterave sucrière n’est pas cultivée, la demi-sucrière l’est partout pour l’alimentation du bétail avec la fourragère; elles occupent 600 hectares, particulièrement dans les terres sableuses. Il y a un siècle on n’en faisait pas mention dans les statistiques. Elles viennent mal dans les argiles trop compactes et les calcaires trop secs. Les rendements moyens à l’hectare atteignent : 100 quintaux (Diges, 1908) à 175 quintaux (Perrigny 1907); la moyenne est de 150 quintaux. Dans quelques champs d’expériences de Saint- Georges (sables albiens), on a obtenu plus de 300 quintaux, 500 quintaux à Perrigny chez M. Chouard. L’emploi du chlorure de potassium et du nitrate de soude aux doses de 200 kilogr. à lhectare a laissé de grands bénéfices. ,

Les variétés sont : jaune ovoide des Barres, mammouth, jaune géante de Vauriac, jaune globe, mais on attache de mioins en moins d'importance à l’obtention de grosses bette-

raves, les petites demi-sucrières rendant plus de matière nutritive à l’hectare. Elles ne se désignent que par leur couleur : blanche, collet vert, collet rose.

Ponimes de terre. — Ce tubercule précieux n’est guère cultivé qu’au point de vue fourrager (var. : Chardon, Institut de Beauvais, Early rose, Richter’s imperator, magnum bonum) et au point de vue potager (var. : Saucisse, Hollande). Parfois les féculeries du Nord et de l'Est font appel à notre région, et l’on voit les charrettes de sacs descendre à certains jours en longues théories vers les péniches amarrées dans l’Yonne.

La superficie dépasse un peu celle de la betterave, elle est de 4 p. 100 de la superficie totale. Le rendement moyen est de 50 quintaux pour les variétés potagères, le double pour les variétés fourragères. En 1909, dans nos champs d’expériences de Saint-Georges, il a été de 130 à 160 quintaux.

Les sols sableux (Fig. 41) fournissent plus de pommes de terre que les terrains du jurassique, mais leur saveur est moins agréable que dans les aubues ferrugineuses et calcaires.

Coulangeron ne plante en pommes de terre que 2 p. 100 de son ter-

Fig. 41. — CHAMPS DE VIGNE, CÉRÉALES ritoire. Toutefois, l’a- ET PLANTES SARCLÉES mélioration des rendececupant les clairières défrichées dans les sa- ments y a permis de

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Les sables albiens de la rive gauche portent la pomme de terre PRE A Charbuy, elle occupe 5 p. 100 du territoire.

Légumes. — Les vrais légumes sont les légumineuses et les crucifères, plantes à gousses et à siliques cultivées pour leurs graines, leurs feuilles ou leur racine. Dans les terres de bruyère de la rive gauche, elles occupent quelques centaines d'hectares en tout, dont 50 hectares à Charbuy. Autrefois, les pois et lentilles de Coulangeron et d'Escamps étaient réputés. Aujourd’hui, on préfère le haricot.

L’asperge a pris une telle extension en général que l’on pourrait tracer une carte des faciès sableux d’après la seule statistique des aspergeries. Dans notre région, leur station de prédilection est constituée par les sables humifères de l’albien. Si on les cultive peu dans les sables bigarrés du barrémien, c’est qu'il est amendé de longue date et occupé par des villages retenus par les soins du vignoble.

En 1902, la Station agronomique d'Auxerre a entrepris des recherches sur les exigences de l’asperge en éléments fertilisants. Il nous suffira donc de commenter les passages du mémoire (1) de MM. Rousseaux et Brioux concernant la région de la Beaulche, en particulier Charbuy où l’on compte 30 hectares d’aspergeries.

(1) Bull. Société d'encouragement pour l’industrie nationale, 1906.

Les asperges violettes d'Argenteuil sont cultivées en lignes distantes de 1 m. 20, ce qui facilite les labours, et les pieds sont à 0 m. 80 sur la ligne. Le sol, dont nous avons donné plus haut les analyses, est très pauvre en éléments fertilisants, La cueillette a duré en 1902 du 28 avril au 4 juillet. On a recueilli par hectare :

Poids frais Poids ses Matière sèche Asperges (turions). . 8246kgr 656kgr 8 0/0 Chicots (du pied) . . 2070 332 16 — Tiges et ramifications 7760 2128 27 — IEUILSE Re eee 174 63 36 — ÉOtAUXETE TR. 18250kgr 3180kgr

Cette récolte peut être considérée comme un maximum.

Il ne paraît pas y avoir

500 100 de relation entre la com- 50 position des asperges et 80 celle des sols correspon- 26 dants. Riches en matières ce

albuminoïdes et en potasse, elles sont pauvres en chaux.

La dominante de l'asperge est la potasse. Lorsque les rendements en turions s’élèvent, la quantité d'acide phosphorique absorbé s'accroît plus que praportionnellement. Voir aussi graphique ci-contre.

Novembre

24 Juin pour une forte récolte | 8246 kgr.)

Fig.42. — ABSORPTION RELATIVE DES ÉLÉMENTS FERTILISANTS PAR L'ASPERGE DURANT LA PÉRIODE DE VÉGÉTATION D'après Rousseaux et Brioux.

En ordonnée la proportion p.100 d'élément absorbé à chacune des dates portées en abscisse.

Voici le bilan de l’échange nutritif pour la récolte citée :

Turions Exportation Restitution 0/0 de la matière totale par une fumure de

sèche: à l'hectare 32 m3 de fumier AIME ME ne «+ - 3.8 0/0 G7kgr 71kgr Acide phosphorique . 1.2 16 25 Robes Nes, 2 80 96 Chat mr een 0.4 46 101 MAonesie ARR 0.05 5 19 Acide sulfurique. . . 0.5 10 17

Il faut apporter au début de la croissance une forte proportion d'éléments assimilables. Une partie des éléments du fumier se per-

dant d’ailleurs dans les eaux de drainage ; bien qu'il soit plus riche en éléments fertilisants qu’il ne paraît nécessaire, on doit le compléter si on désire augmenter les récoltes: Pour passer du rendement de 5.000 kilogrammes à 6.000 kilogrammes, par exemple, il faut apporter 10 kilogrammes d'azote. En raison de la rapidité d'absorption de l'acide phosphorique, on est conduit également à en introduire 30 kilogrammes à l’état assimilable, bien qu’il n’y ait pas de déperdition pour cet élément. La pauvreté des sols sableux en potasse et l'entrainement possible appellent également un supplément de 25 à 50 kilogrammes de potasse.

Quant à la chaux, elle est un peu gaspillée dans ces terres déjà très pauvres par l'abondance même des engrais organiques qui contribuent à sa dissolution à l’état d’humate et de bicarbonate. Mais les engrais phosphatés complémentaires, et en particulier les scories, qui dosent jusqu'à 50 0/0 de CaO en apportent suffisamment. On n'aura besoin de marner qu'à de rares intervalles. De même, les superphosphates et le sulfate de potasse introduiront assez d'élément sulfurique.

Pour confirmer ces hypothèses, la Station agronomique organisa, en 1903, une expérience qui se résume dans le tableau suivant, tous les chiffres étant exprimés à l’hectare :

Rendement Poids moyen

Fumures renfermant en argent d’un turion IL — Fumier. . . . . 22400 ker » 4090 fr. 30gr1 Fumier . .'. . . 22400 — »

rr.) Nitrate de soude. 100 — Azote nitrique 15k8 Superphosphate, 70 — Acide phosph. 10.3 4492 fr. 38g'1 Sulfate de potasse 45 — Potasse . . . 25

L’excédent en poids a été de 402 kilogrammes, le bénéfice net de 100 franes, revenu d'une dépense de 40 francs en engrais.

En 1904, les engrais furent essayés aux Bries à des doses doubles. Les rendements passèrent de 6.600 kilogrammes sur le témoin à 8.800 kilogrammes dans la parcelle avec engrais complet. Dans une troisième parcelle, où le superphosphate avait été remplacé par des scories de déphosphoration à dose égale d'acide phosphorique, le rendement fut de 8.160 kilogrammes.

En 1905, les rendements baissèrent de moitié et les scories se montrèrent sensiblement équivalentes au superphosphate.

Lorsqu'une aspergerie vieillit, on lui incorpore parfois du sel marin à la dose de 4 à 5,000 kilogrammes à l’hectare, Le chlorure de sodium mobilise la potasse et diminue, comme nous l'avons vu, la perméabilité du sol, Il doit done être considéré comme un amen-

dement et non un engrais. Il exerce une action sur la turgescence des turions.

Mises en bottes de 1.450 à 1.800 grammes les asperges sont exportées jusqu'en Angleterre.

On les cultive aussi dans les alluvions anciennes au confluent de l'Yonne et du ru de Beaulche, lorsque le sous-sol n'est pas trop sec et surtout dans la zône de contact avec les sables verts des Bries, mais cette partie appartient au bassin du ru de la Biche dont le grand centre maraîcher est Appoigny, où, dit un chansonnier du cru,

L’cornichon badin, En bon citadin, Fait risette à la vigne (bis) !

Années 1885 86 87 88 89 90 91 94 1900 01 02 03 04 05 06 07 08 09

Premier chant du coucou ss je rise Floraisou de la primerère LT , = R TE vZ

Bourgeonnement de,la vigne |

Bpiage du blé [7 AS " luzerne }--""| SE Fenaison < prairies [+ Moisson ee “es ayoine EeUur

4] Hi Floraison du colchique | ER] Récolte des noix BG Yendanges SES C0 Cl eu

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