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MU Re ET |GÉNÊTIQUE DES ŒNOTH ÈRES | 307.
comprendre en na quoi consistent les mutants à 14 chromosomes, réalisés par des échanges factoriels entre complexes.
Ainsi, le mutant rubrinervis, dérivé de lamarckiana, renferme les mêmes complexes, mais légèrement modifiés. Velans est peu changé, tandis que gaudens est … par un complexe assez différent, sub- à
ur d’ lens de facteurs entre les deux … complexes de lamarckiana. es < Si on croise 0. rubrinervis x O. biennis, on a les combinaisons : | DelanS= = x rubens :—=, fallax subvelans X rubens — subfallax Le nouveau type subfallax remplace la combinaison gaudens X rubens, léthale, qu'aurait pro- . duite le croisement de lamarckiana type par … biennis. ; De même, le croisement ©. biennis X O. rubrinervis donne :
albicans X velans — velutina albicans X subvelans — subvelutina rubens x velans — fallax
rubens X subvelans — — subfallax
Les types nouveaux, subfallax et subvelutina, expriment la transformation de gaudens en subvelans, qui a constitué la mutation.
Le mutant nanella résulte d’une transformation semblable du complexe velans en une nouvelle consti- # tution, nanovelans, qui détermine le nanisme de la plante. Dans les croisements qui mettent en présence F4 paroneens et rigens, il paraît y avoir, de : mêmes es
Le 508—-- LA VARIATION
- échanges entre les complexes, aboutissant à un. complexe nouveau, nanorigens. x = il est probable, d’après RENNER, que d’autres mutants, tels que deserens, decipiens, blandina, sont aussi : dus à des échanges de matériel entre complexes 6 opposés. L'indépendance de ceux-ci est la règle ; . par contre, les échanges de facteurs entre eux sont des exceptions produisant une catégorie spéciale de mutants à 14 chromosomes.
Mutations factorielles simples. Les autres mutants, présentant aussi le nombre 2 n — 14 de chromosomes, correspondent à de simples mutations factorielles. Une des plus certaines est celle qui a été étudiée par HertBErT-NizssoN (1920, 1924): grâce à elle, un couple factoriel a pris naissance qui produit des plantes à nervures rouges où à nervures blanches. Les individus à nervures rouges sont toujours hétérozygotes Rr, les homozygotes RR étant léthals. . Ces mutations factorielles ont été spécialement . : étudiées par SHULL, qui a d’ailleurs, sur la génétique L des Œnothères, des idées très différentes de celles de RENNER. Pour lui (SHuLL, 1923, 1927), n’y aurait pas de complexes factoriels; le cas des Œnothères s’expliquerait uniquement par l'existence : de facteurs mendéliens; ayant entre eux des relations. de léthalité compensée. La réunion de ces facteurs, . dans un même gamète, ne serait pas due à l'existence ; de complexes, mais à un simple phénomène d’association (linkage), tous ces facteurs se trouvant dans un. même chromosome. SHULL pense avoir reconnu l'exis- * tence de 3 groupes factoriels, correspondant à 3 paires. chromosomiques différentes. Le premier compren-.
RENTE. Lu Le 1