‹ La variation et l'évolutionChapitre 66 sur 102 · MUTATIONS ET GÉNÉTIQUE DES ŒNOTHÈRES · texte numérisé non relu

MUTATIONS ET GÉNÉTIQUE DES ŒNOTHÈRES

# RER j drait les facteurs rubricalyx, nanella, sulfurea, funifolia et pervirens; le deuxième serait représenté par brevistylis et le ARE par velaurea et bullata (Sauzz, 1927).

Je ne puis discuter ici l’interprétation de SHULL qui paraît cependant moins solidement assise que celle . de RENNER. Je veux seulement en extraire ce qui a trait aux mutations de gènes. ee:

Le type funifolia (Sauez, 1921) apparut, en 1918, dans 5 descendants sur 100 d’un pied autofécondé. Vetaurea (Sauzz, 1926), caractérisé par la couleur . vieil or de ses fleurs, naquit en 1921. Après croïisement, la première génération se dissocia en 3 : 1 dans la descendance. Brevistylis paraît aussi être une mutation factorielle, récessive par rapport à la forme Longue du style, et on observe la ségrégation monohybride classique à la deuxième génération. Rubricalyx, apparu dans une lignée rubrinervis (GATES, 1907), est une mutation dominante qui, à l’état hétéro zygote, se dissocie en 3 rubricalyx : 1 rubrinervis. La mutation supplena (Sauzz, 1925), trouvée en 1921, provoque la formation de pétales supplémentaires. Le mutant bullata (Sauzz, 1927) apparut, en 1925, dans une famille d’O. lamarckiana ; les “hétérozygotes montrent aussi la dissociation en 3 : 1. Les Œnothères ont donc présenté, à côté des mutations chromosomiques ou par échanges entre complexes, de véritables mutations factorielles, suivant, dans leur transmission, les lois mendéliennes.

Relations entre facteurs et complexes. Si l'hypothèse: de RENNER est exacte, les divers facteurs, que l’ana-

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