‹ La Variole MaligneChapitre 10 sur 12 · Température stationnaire peu élevée oscillant de · texte numérisé non relu

Température stationnaire peu élevée oscillant de

à 3805, Urines rares et albumineuses, S, — Mort dans le Coma,

Observation II

Pasqualeto…, ans, né en Espagne, Habite Alger depuis deux mois. |

La mère nous dit que son enfant tut pris brusquement il. y a cinq jours de violents frissons, de maux de tête et de vomissements. IL y a un mois, en même temps que toute Ja famille, il aurait été vacciné pour la deuxième fois, mais sans sUCCÈès.

Aujourd'hui, le 19 décembre, l'éruption est constituée par de petites tiches rouges avec petite élevure centrale ; elles sont peu nombreuses sur le tronc et les m:mbres,

. res du côté droit a Urines 5 ARE ee et

D} Fe

sut s sorties par pousées successives : E sur Re fac : .

pre séparées par des intervalles de +. saine.

piration Run ere ne urines nn. a traces Es | he

bres. La plupart des nur restent HE a Sur la face, la confluence est aujourd’hui manifeste. L'état général est très grave. 11 n’y a pas de sueurs. LA respiration est accélérée, difficile, le délire persiste avec carphologie. La langue est sèche, les lèvres fuligineuses. Le pouls est petit et fré- ; quent, 135, Température 39°1. Les urines, rares, présentent ; toujours un léger nuage d'albumine.

Décédé le 27.

Observation III Fatma.…,1lans,née à Alger. Pas de cicatrices de yaccine. La malade arrive de l’infirmerie de Birtrarïa où elle

était entrée il y à huit jours, et voici les renseigu ments

dde dim Cri: SUR liée

; que nous savons nl D variole s'est d' bou montrée très légère. L'éruption est sortie progressivement par pous=

sées successives ; il n’y à jamais eu de confluence. Les sueurs furent toujours peu: abondantes et les urines rares.

: On a remarqué des troubles digestifs intenses; des vo:nis- Æ sements répétés et de la diarrhée. La malade à toujours été C très agitée et a eu plusieurs accès de délire violent. A noter

des antécédents certains de paludisme. La rate est très volumineuse, on l’aperçoit tres bien dans le flanc gauche.

10 mars. — Aujourd'hui, à sou entrée à El-Kettar, on constate que la variole est à la période de dessiccation. Les croûtelles sont surtout marquées à la face. Mais beaucoup d'éléments éruptifs paraissent ne pas avoir suppuré, particulièrement sur le tronc; ce sont des taches surélevées,

légèrement bronzées, bien perceptibles au toucher. La lan-

gue et les lèwres sont sèches, couvertes par places de trainées noirâtres. Le facies bouffi indiqueune prostration évidente. La malade est couchée en chien de fusil et les muscles de la nuque sont contracturés. Elle ne répond pas aux questions qu'on lui pose. Le pouls est petit mais régu-

lier: les sueurs nulles. La fièvre à 39. On ne trouve rien au

cœur ni au poumon. Les urines sont rares et foncées, lévèrement albumineuses. Décès le 11 mars à 5 heures du soir.

Observation [IV

Achille... 18 ans, garcon d'office, né à Orléansville. Euatré le 4 février 1905. Cicatrices de vaccine.

Le malade vient de l'hôpital deMastipha oùilestresti un jour. Il raco te que le 1° février il à été pris brusquement

Re

de violents frissons et de maux de tête. Puis est apparue

rachialgie ; une rachialgie tellement intense qu’elle ren-

dait impossible le décubitus dorsal. Il n’y à eu ni vomisse-

ments, ni ARABES

Aujourd’hui, à son entrée, nous constatons une éruption F diserète.Les papules sont assez abondantes aux membres et. à la face, mais très rares sur le tronc. Aux membres infé-

rieurs elles ont une teinte légèrement vineuse. Est-ce une

variole hémorragique ? On constate dans le pharynx de

petites élevures blanchâtres. La langueest sèche; lessueurs

abondantes et la température assez élevée, 39°5. Le pouls

est régulier à 105. Rien au cœur ni aux poumons; les uri-

nes assez abondantes ne contienneut pas d’albumine.

© 5 février. — La teinte hémorrhagique des papules est peu marquée. L'état général est stationnaire et para aSS2Z bon. Température 3895.

6. — Quelques pustules apparaissenit.a la face. Sur le corps l’éruption n’a pas changé d'aspect. Le pouls est à 120, la température s’abaisse à 37°,

10.— La suppuration se fait mal. L°s premières.pustules à la face sont déjà affaissées, presque sèches. Sur le corps il s’en cest formé quelques nouvelles, mais beaucoup de papules restent plates, disposées en mosaïque sans subir de transformation. La fièvre s'est relevée progressivement jusqu'à 4005. Le pouls est petit, fréquent, mais régulier. Le malade paraît profondément abattu; il ne répond pas aux questions qu'on lui pose; il présente quelques légers phénomènes délirants. Pas d'hémorrhagies.

14 -- L'état général s'est aggravé. Le délire à été très violent hier. Pouls fréquent avec quelquesirrégularités. À

l'auscultation du éœur on trouve que le premier bruit est

Observation V.

| agénie B....., 10 ans, née en Corse; n’a pas été vaceinée, La maladie à débuté il y atrois jours par des maux de tête, des douleurs dans les reins et des troubles digestifs; vomissements, diarrhée.

4 A son entrée à l'hôpital le 11 janvier, on constate sur le | corps et la face une éruption extrêmement discrète. Elle 1 consiste en petites macules très légèrement papuleuses, 4 rosées et douces au toucher. Lecatarrhe des muqueuses est manifeste et le syndrome de la rougeole est au complet. Du côté du nez coryza et enchifrènement;du côté des yeux larmoiement et photophobie; du côté du larynx et des bronches, toux sèche par accès ; du côté de la muqueuse

| buccale et palatine, rougeur diffuse. L’auscultation dénote de gros râles de bronchite. Température élevée 4° et délire

tranquille.

13 janvier. — La plupart des éléments éruptifs constatés Le 11 ont pâli, mais on a vu naître de nouveaux boutons | sur le braset le front où ils sont disposés en coryimbes; c2

Fys

sont des élevures acuminées bien perceptibles au toucher. La muqueuse buccale est toujours très enfflammée. La lanœue est sèche, les gencives saignantes. Sur l’amygdale gauche on aperçoit de petits points pultacés. La toux s’est

L: calmée, mais le délire persiste et la fièvre reste élevée à

2 de eur: rois 0e constats

ie abondante salivation et de la dysphagie. Le foie dé L

ni d’un travers de doigt les fausses côtes. La rai grosse. ep ie mo : :

F3 he et Éeirouse le one ne et mou; les urin albumineuses. L'éruption reste discrète, mais sur la face ont apparu plusieurs pustules ombiliquées. Sur les membres plusieurs papules ont une teinte violacée hémorrhagique pÉee le 16 au matin. £

Observation VI

Sadi ben ., 33 ans, né à Constantine ; est à Alger depui à six jours.

| Il vient de l'hôpital de 1 te où on l'avait d’ aber considéré comme atteint de grippe. Il se plaignait, en effet, de maux de tête, de douleurs dans le dos. Ses yeux étaient larmoyants et il présentait un léger Catarrhe nasal et des signes de bronchite, La température était de 3895. On n’a pas observé de rash. à Actuellement, le 7 janvier, nous ne trouvons aucune cicatrice de vaccine. L'éruption est formée de petits éléments papuleux surtout appréciables au toucher. Elle est très discrète sur le corps et les bras, plus marquée à la

| mouvements désordonnés S'rane

jiét

) janvier. — L'éruption toujours discrète commence à suppurer. Les pustules sont surtout visibles sur le front et la poitrine. La muqueuse buccale présente quelques saillies blanchâtres ; pas de salivation. La langue est sèche et les lèvres fuligineuses. Le pouls est devenu plus petit, plus fréquent, 135. Les sueurs sont presque supprimées. Sur le visage légèrement œdématié on lit une prostration évidente. Une profonde dépression a succédé au délire et à LE l'agitation des jours précédents. Les urines sont rares et 4 contiennent un peu d'albumine. Température très basse, | 372, 10.— Le malade est dans un état comateux. Il suecombe

| dans l’après-midi.

Observation VIÏ

Pascal..…, 2 ans, né à Alicante; habite Algér depuis cinq mois. N'a pas été vacciné.

La maladie a débuté il y a quatre jours par des vomissements répétés, puis l'enfant s’est plaint de douleurs dans les reins et dans le dos; il a eu des frissons et du délire. Hier le père à aperçu quelques boutons sur les joues et sur

les bras.

A son entrée à l'hôpital, le 22 décembre, nous constatons,

OCR LES, DLL 0

cs 94. ne je der, or papules è 10 HÉRnoe see) diserète, non. FAR La

Les doubles digestifs en Frs Ja open basse, 3702. Le petit malade est très déprimé.

a 26. — Les éléments éruptifs sont un peu plus nombr ux sur le tronc et la suppuration commence à la face. L'enfant est très agité, délire continuellement. Le pouls est TDÉTIL ET fréquent, 140. Les sueurs et les urines rares. La température à 370. - E ae 29. — La suppuration se fait mal. Les pustules ombiliquées apparaissent par petites poussées successives ct se dessèchent presqu'aussitôt. Beaucoup d'éléments papuleux

n'ont pas changé d'aspect. Le délire un moment calmé : apparaît de nouveau. Pouls toujours petit et fréquent. Température 38c1. Rien au cœur. L

ler janvier. — La suppuration semble arrêtée. Les pus- 7 tules sont maintenant croûteuses. Le visage est œdématié et bouffi. Le pouls fréquent, les sueurs peu abondantes. Délire moins marqué. Pas d'albumine dans les urines. Température : 3802, :

6.— Les oscillations fébriles persistent aux environs de38. : Le malade est profondément déprimé. L'état général est | très mauvais. SES

Décédé le 8 janvier. à

ES

… ‘ Mohamed... indigène, 18 ans, né à Dellys, habite Alger

Observation VIII

pl

depuis quatre ans, n’a jamais été vacciné.

La malade à débuté il y a six jours par une courbature

générale, des vomissements, des frissons et de la rachialgie

A son entrée à l'hôpital, le 17 mars, on remarque une éruption maculo-papuleuse peu abondante, surtout visible à la face. Sur la muqueuse muqueuse buccale sont dissémi nées de petites élevures blanchâtres. On distingue un damier important sur les amygdales, le voile du palais et les piliers. La salivation est abondante; peu de douleur à la déglutition. Les symptômes généraux sont à peine marqués. La température n'atteint pas 380. Le pouls est bon régulier, bien frappé. L’auscultation des poumons dénote de la rudesse aux deux temps de la respiration. Il n’y à pas eu de délire.

19 marx. — De nouvelles papules sont sorties sur le tronc et les bras, mais il n’y a pas de confluence. La température est basse, presque hypothermique, 36°6. Le pouis devient plus petit, plus fréquent, 120. La respiration est accélérée et semble difficile. Le malade paraît abattu, il reste indifférent à tout ce qui se passe autour de lui. Les urines sont peu abondantes et ne contiennent pas d’albumine.

20. — La suppuration se fait mal. Les pustules commencent à se montrer sur les joues et les bras. La fièvre est de 3% Il y a du délire et l'agitation est extrême. Le pouls est toujours fréquent, 130. On ne trouve rien de spéçial à l'examen du cœur.

k “atteint. a un degré très élevé, CE 16 Décédé le 24 mars. Fe | F5 Ein

Observation IX

— F « £ RDECEE

é | 4 Mohamed Han..…, 16 ans. Ne porte aucune cicatrice Le nn yaccine ou de variole. : .

M Il vient de l’hôpital de Mustapha où il est resté 24 heures.

Il raconte que sa maladie a débuté il y a cinq jours pars des maux de tête et de la rachialgie. I n'avait. plus d’'appétit et était constipé.

A son entrée à El- -Kettar, le 14 mars, on constate une éruption maculo-papuleuse très discrète. Sur les piliers et la voûte palatine on aperçoit quelques points blanchâtres.

La déglutition est douloureuse. L’auscultation des poumons fait entendre de gros râles ronflants. La rate n’est pas perceptible. Le foie est douloureux à la pression mais non hypertrophié. Rien au cœur. Pouls, 96. Le malade porte des signes manifestes d'hérédo-syphilis : front olympien, nez en lorgnette, gerontoxon, lobule adhérent, thorax en carêne, tibia en fourreau de sabre. On perçoit les ganglions sousoccipitaux et épitrochléens. Température, 38°2.

17 mars -— Les papules sont plus nombreuses sur la face

etles membres; elles ont pris l'aspect en mosaïque à certains endroits. On constate enfin aujourd'hui quelques pustules ombiliquées sur les joues et les bras. Le malade n'a pas de délire, mais il est abattu, somnolent. Il ne transpire pas et la respiration est accélérée et semble difficile, La langue est sèche, le pouls petit et fréquent, 116. Les urines sont rares ct Contiennent des traces d’albumine. Température, 38:1. SE

18. — La suppuration n'avance pas et l’état général s'aggrave. Le cœur semble faiblir malgré le sérum caféiné. Le pouls toujours fréquent (125) présente des intermittences. Le malade est plongé dans une prostration profonde. Température 380,

19. — L'état comateux persiste. Le pouls présente toujours des intermittences et ies bruits du cœur sont sourds. Les urines sont rares, foncées et albumineuses. Respiration ‘très laborieuse et pas de sueurs. Température 37.

La suppuration se fait très mal. Les pustules nettes sont peu nombreuses et beaucoup de papules n’ont pas changé d'aspect. Température stationnaire, 372.

Décédé le 20 mars.

Observation X

Mme Baya.…., indigène, 30 ans, née à Bordj Ménaïl habite Alger depuis dix mois.

On ne peut avoir aucun renseignement sur ses antécédents personnels, pas plus que sur le début de la maladie actuelle. On ne trouve aucune trace de vaccine.

93 Mars. — Deux jours après son entrée à l'hôpital, l'éruption présente les caractères suivants : d’abord elle,

STE) Sn

est apparue progressivement et non en bloc. Elle est cons-. ;

tituée par de petites papules disséminées sur tout le corps, plus abondantes à la face; maïs là encore elles sont bien

distinctes les unes des autres, et séparées par des interval-

les de peau saine. On remarque que plusieurs de ces petites

élevuresont une teinte ardoisée et vineuse, ce qui fait crain-

dre une variole hémorrhagique. La malade est très agitée, et délire continuellement. Le pouls est petit, très fréquent 144. Les sueurs et les urines rares. La fièvre très élevée, 40.

24. — L'éruption n’a pas changé d'aspect; elle est toujours discrète et les papules hémorrhagiques persistent. Le délire continue aussi violent. La malade a eu une métrorrhagie peu abondante. Elle souille son lit; les sphincters sont relâchés, d'où incontiaence d'urine et de matières fécales. Le pouls est mauvais et fréquent (128). Température 39:4.

25. — La suppuration apparaît à peine et se fait mal. On constate seulement quelques vésico-pustules à la face et aux bras. L'état général est très grave. Température, 38'8.

26. — La suppuration continue mais un grand nombre de papules restent sèches, ne se transforment pas en pustules. Les phénomènes délirants sont moins accentués. Le pouls (116) paraît meilleur, mais frappé. Les urines sont peu abondantes, foncées, et contiennent des traces d’albumine. Température 3804,

28. — Suppuration toujours légère et incomplète. Beaucoup de pustules sont déjà desséchées. Le pouls est très fréquent, 140. À l’auscultation du cœur on constate que les d’ux silences tendent à devenir égaux, il y à manifestement embryocardie. Peu de transpiration. Urines rares et albumineuses, Température 40'8,

Décédée le 30 mars.

Antécédents personnes. — Fièvre typhoïde à l'âge de dix ni ans. Il y à treize mois elle fut impaludée à Marengo; elle entra alors à l'hôpital à cause de ces fièvres et y fut trai- tée pendant trois mois. Depuis bi les accès n'ont pas TRE Elle nous est envoyée aujourd’hui le 27 mars avec le diagnostic de ‘‘ rougeole boutonneuse ”. Et nous constatons, en effet, une éruption morbilliforme. Citte éruption est formée de prpules à minimes doses, douces au toucher; elles sont très discrètes sur le corps; plus marquées à la + face. La muqueuse buccale est érythémateus uniformément sans pointillé. Le catarrhe oculo-nasal est très net, L. L?s yeux sont larmoyants, les prupières bouffies, le nez

coule, la voix est un peu enrouée et l’auscultation des poumons fait entendre des ràles de bronchite. Comme troubles géaéraux on note de la céphalalgie, des douleurs vivesdans le rachis, des vomissements,dela constipation. La fièvre est

È très élevée, 40°4, le pouls à 112, bien frappé, et les sueurs è abondantes, |

; S 29. — L'éruption a complètement changé d'aspect; beau- + coup d'éléments primitifs ont pali; mais on a vu apparaître

de nouveaux boutons par poussées successives Le 27 et Le 28. C'étaient d'abord de grosses papules, mais aujourd’hui quelques-uns sont transformés en vésico-pustules peu net-

EL

les. On constate la dispositions en corymbes. sur la (ac ; mais il n’y a pas de confluence. Onre marque quelques points blanchâtres sur le voile du palais; la déglutition à est douloureuse. Le citarrhe est pu marqué, miisles phé- ; nomènes généraux 8e sont agwravés. Le pouls est fréquent (120) et petit, les urines rarares et albamineuses. La nuit dernière le délire a été violent. Temp £rature 3808. 30. — Quelques pustules ombiliquées caractéristiques

ont fait leur apparition sur les joues et sur les bras, mais elles sont peu nombreuses. L'éruption suppure mal. Lo délire a augmenté d'intensité, et le pouls présente des intermittences. Température se relève à BOB UE

31. — Déjà quelques pustules sont devenues croûteuses. Sur l'abdomen on aperçoit quelques pétéchies. Les symptômes sont toujours très graves. L’agitation estun peu calmée, mais le pouls reste intermittent et les nrines contiennent beaucoup d’albumine. Température 40, Décès le 1% Avril,

Observation XII

Messaoud....…., 22 ans. Etudiant à la Médusa. né à Constantine, habite Alger depuis trois ans. Pas de cicatrices de vaccine.

La maladie a débuté il y a cinq jours par des vomissements, des maux de têt: et de lux rachialgie. On n’a pas remarqué de rash.

11 Janvier. — Aujourd'hui à son entrée à El-Kettar

e ont très disséminées sur k tronc et les ; , elles sont plus abondantes à la face. bre de phé- 10 is généraux graves, Température, AUD Pouls dur z bien frappé, 90.

13. — Nous avons vu apparaître de nouvelles papules. a) Os éléments éruptifs sont en certains endroits disposés en | mosaïque; NY A pas d: confluence. LA muqueuse buccale est très rouge, la langue sèche et par places la gorge est couverte de fines granulations. Le délire est violent, le malade 6e livre à des mouvements désordonnés et on a toutes Les peines du monde à le maintenir dans son lit. Température, 370. Respiration difficile. Pouls, 112, régulier, mais petit. | : 15. — L’éruption à à peine chingt d'aspect. Où aperçoit 7 pourtant à la face quelques rares vésico-pustules non caractéristiques. Les phénomènes nerveux sout un peu moins marqués. L2 délire n'existe que vers la fin de la journée. Le malade répond parfois aux questions, mais difficilement. Pouls 115. Température 3702, : 18. — La suppuration est aujourd'hui inanifeste, mais

elle est incomplète et irrégulière. Beaucoup de papules n'ont pas encore subi la transformation pustuleuse et on aperçoit déjà sur la face quelques plaques croûteuses. Le délire est denouvéau très violent et le cœur semble faiblir. Le pouls, 120, est petit, irrégulier et mou. Température 39-9. On fait un pronostic très sombre.

95, — Le pouls, 112, est meilleur, plus fort et présente moins d'irrégularité. Les phénomènes délirants existent encore, mais ils sont moins intenses. Quant à l’éruption elle est déjà croûtelleuse à la face mais une nouvelle poussée de pustules ombiliquées s’est produite sur les bras et le

oscille Fe 37 à à | 38- 6. | | je mars. — L’ amélioration S est poutauivie Aer tout.

le mois de février. Le délire n’a pasreparu. La température

est maintenant normal: et les urines abondintes ne Lot

tionnent plus d'albamine. | | LR Le malade sort guéri le 16 mars.

Page 1