‹ La vénerie (volume 2)Chapitre 54 sur 62 · CHAP. VII · texte numérisé non relu

CHAP. VII

E Seigneur ou Gentil-homme qui veut auoir plaisir de chasser les Loups , et n'a aucun Limier qui soit bien dressé : bien a il des Chiens qui aiment à chasser Loups, les pourra dresser de ceste manière. Doit auoir gens, tant à pied qu'à chenal, pour aller de grand matin à l'entour des bois et buissons, esquels les Loups ont accoustumè se retirer : où faut penser qu'ils demeureront foute l'année, sans s'escarter aucunement, moyennant qu'on ne leur face par trop de torment , s'ils ont esté nais et nourris ausdits buissons , et bois. Ceux qui iront pour les guetter et reuoir, auront tousiours l'œil soigneux sur .les terres labourées, chemins , sentes et petites aduenues : à sçauoir en esté sur la poudre , et en hyuer sur les boues et fanges : et s'il a pleulanuict, fera beau en reuoir, pourueu que la pluye ait cessé VDO ou deux heures auant le iour. Eux donc voyans par les Irasses délaissées es terres, que les Loups sont allez droit au bois pour se rembuscher moyennant que les pas et voyes ne soient par pluyes ou poudre recouuertes, iugeront pour certain le Loup ou Loups estre rembuschez audit bois : duquel ils ne bougeront aucunement « pourueu qu'ils n'ayent esté forhuez de quelqu'vn , ny suyuis de mastins ou autres Chiens courans. Car si on les a veus , et qu'aucuns ayent hué et crié après eux, et mis leurs Chiens et mastins après, et soyent Loups qui ayent esté chassez ne se faut attendre à les trouuer audit bois ou buisson , ains s'en iront à plus d'vne lieue de là : parce que le Loup a bien ccste ruse et malice de nature, de sçauoir qu'il est rauissant, et pour ce regard hay d'vn chacun. Si donc les Loups ne sont huez ny suyuis de mastins, on départira les Leuriers pour aller aux cours , et seront assis , comme nous dirons cy apres. Puis on enuoyera les Chiens courans, chacun aux lieux ordonnez pour les relais : et le Veneur, auec quatre des meilleurs Chiens qu'il a}t,

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viendra au rembuschemeot. Et là fefa assentir à ses Chiens les branches par où le Loup sera rembusché. Et voyant qu'ils ne demandent qu'à ccwi^ rir, on laschera et decouplera deux des plus seurs , qui aiment plus à courir le Loup : et dés qu'il orra Tyn desdits Chiens abbayer, decouplera incontinent les deux autres sur les voyes , brossant à travers du bois pour les enhardir et rebaudir, sonnant sonnent et criant Harlou, harloa , harlou. Puis les ayant lancez , luy seront baillez les relais ainsi qu'oo les aura ordonnez , et de près : car si on relaye Chiens de loing et non de près » pourront aller au change et rompre la chasse. Et auant que finir oe propos et passer plus outre, ne m'a semblé hors dé raison de descrire eu cette part la forme et manière comme Ion pourra cognoistre les voyes du Loup et de la Louue , et les discerner d'auec celles du Chien. Si l'on void en terre labourée, sable, ou fange, ou poudre, des pas ou voyes 4e Loups;, et on est en doute si elles sont d'vn mastin : faut considérer la façon de l'emprainte du pied , car la Loup a le talon large et gros , fiusant trois fossettes en terre sous le talon. Il a les ongles gros et courts , et les deux doigts des pieds de deuant toustours serrés , ce qu'vn Chien n'a pas. La Louue les a de mesme façon , osté qu'elle a le pied plus long et plus estroit que le Loup.

Il y a aussi autre cognoissance , par les laisses qu'ils font à l'entrée ou issue des bois et^buissons : car le Loup fait ses laisses dures à costé d'vu chemin ou sente , en quelque carrefour, et sus quelques ronces ou buissons , la Louue au contraire , rend ses laisses au milieu du chemin , fort molles et en plateau. On peut aussi iuger des Loups à les ouïr le soir hurler : car la Louue hurle plus clair que le Loup , aussi font les ieunes Loups de l'année : mais le vieil Loup hurle fort gros et menu. Outre cela , le Veneur pourra facilement iuger qu'vn Leurier ou grand mastin n'auroit pas este la nuictou le matin aux bois.

Au surplus pour dresser Chiens courans à courir Loups , faut auiser, comme i'ai dit cy deuant , où pourra estre la retraitte des ieunes Loups au mois de luillet ou d'Aoust ; pour leur en faire courir vn ou deux que ion aura pris' tout exprès , à fin qu'ils le puissent fouler et en iouir à leur aise. Mesme pour leur donner hardiesse et exciter d'auantage à la chasse , sera bon les mignarder et festoyer de plusieurs petites friandises que le varlet aura portées en sa grande gibecière tout à propos , et après que Ion aura congnu lesquels d'entre eux auront le meilleur vouloir, et seront les plus adextres et prompts à chasser, on les dressera pour seruir de Limier, ains bien souuent on lancera deuant eux quelques Loups , et

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{«s fera Ion chasser en route , n'oubliant pas cependant à les tousiours mig^arder et festoyer de plusieurs petites friandises , mesme à fin de les enhardir et ayder à prendre la proye, souuèntes fois se retirer des voyes y pour aller prendre les deuants : et s'il s'en rabat quelqu'vn , le 'bien fesfoyèr el frapper à route : puis après le retirer, et bien caresser. Vray est que surtout faut prendre soing que Ion ait des Chiens de race qui courent le Loup» d'autant qu'il y a Chiens de toutes sortes. Les Tfi9 sont Chiens de garde pour abbayer aux larrons» quels sont les mastins : les autres sont allans , comme en Espagne pour destourner et poursuynre la beste qui se présente quelquefois par les champs : autres à gros poil , pour aller à l'eau » appeliez Barbes » qui portent le traict et chassent au gibier des (tenues et estangs. Autres sont espagneux pour teuer et trouuer les Perdrix, et Cailles, appeliez Chiens couchans. Autres Chiens pour aller dans terre combattre les Renards et BlereaiFX. Autres sont appeliez Dogues ,. pour assaillir, mordre et retenir Sangliers , Ours ou Loups. Autres sont nommez Leuriers, qui sont vistes el hardis à prendre ce qu'on leur monstre, quelque besie que ce soit : et portent grand amour à leurs maistres, combatans quelquefois pour eux, et se laissans mourir pour l'absence de leursdits maistres morts , ou bien estans allez en quelque voyage. Et doit Ion bien faire cas de Leuriers qui prennent vn grand Sanglier, fier et orgueilleux , ou bien vn grand Loup, qui est vne beste fort cruelle, encor que les Leuriers soient beaucoup moindres que Limiers. Chacun sçait et à veu que mes Leuriers ne sont de ces grands que Ion void à la cour, en Bretagne : toutesfois ils prennent bien les Loups , qui sont le plus souuent trop plus grands qu'eux : mais la race et accOustumance y serucnt beaucoup. De quelque beau grand Leurier de Bretagne et d'vne belle Leuriere à Lieure, on pourra tirer de beaux Leuriers pour Loups.

Comment on doit prendre Loups auec Leuriers. Cuap. viii.

Paes avoir suffisamment monstre la manière de faire le buisson pour les Loups auec Limiers , et sans Limiers , reste à déduire comme on doit asseoir le cours pour lesdits Leuriers. Il faut donc en cest endroit auoir esgard par où les Loups ont le plus souuent accoustumé se rembuscher et sortir de leur gré au soir pour aller au carnage et cercher leur proye : car ordinaire-

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ment ils viendront et sortiront par là. Et fan! aussi anoir le soiug que Ion face le cours en bon vent : c*est à dire, que le vent vienne du bdis droit au cours : car le Loup n*ira contre le vent , B*il sent que les Lcuriers y soient, et à val le vent n'en peut auoir aucun assentiment : toutcsfoïs le vieil Loup ira plus sonnent contre le vent qu'à val le vent : et souuent les y ay prins , mettant mes Leuriers assez loing, qui les alloient assaillir de grand courage à la partie du bois. Le cours donc sera assis à IVne des saillies du bois, en bon vent, et s'il est possible , que ce soit en quel-que plaine ou en pied montant : et que les huttes se voyent Tvne de Tautre faictes en façon de fer à Cheual , comme il est figuré cy-deuant. Outre cela , sera besoin d'auoir pour le moins sept laisses de grands Le^ uriers , et deux laisses de légers Leuriers, pour les lascher en queue : et faut qu'ils soient assis à la partie du bois, accompagnez chacun d'vn homme à cheual, pour les dresser au cours. Donc après cela y aura Iroîâ laisses de chacun costé du cours, qui seront nommées costeresses, dont tes deux premières, qui seront visa vis l'vne de l'autre, l'ascheront à Tespaule, si le Loup est entre les deux, autrement il ne faut qu'ils iaschent plus tard. Et si lesdites premières laisses costeresses sont bien laschees, h Loup]ne faillira d'entrer dedans le cours : aussi , si les autres laisses sont bien laschees , et qu'elles attendent que le Loup approche de leurs huttes , le loup ne leur eschappera iamais, et pour cela, celuy qui tient la laisse du fond du cours , doit saillir de sa hutte ses Leuriers au poing, et venir au deuant de luy, et luy bailler ses Leuriers en teste, qui doiucnt eslre des plus hardis et courageux.

Sur tout , sera besoing que chacune laisse ayt bonne hutte de toile, branches et fueilles pour couurir l'homme et les Lcuriers, et ceux qui le tiennent doiuent estre bas, à genoil. Quant à moy i'ay fait faire des huttes de toile tannée, qui se tendent auec trois basions, qui est pour le mieux : sous lesquelles l'homme et le Leurier sont à l'abry du vent et de la pluye, et ont sous eux de la feugere, ou de la paille, pour estre plus à leur aise , et s'il.aduient que le Loup soit attaché de Leuriers, faut y courir diligemment, pour luy mettre vn espieu ou gros baston dedans la gueule, iusques à la gorge, à fin qu'il ne blesse les Leuriers aux iambes ny au museau. Par ce moyen les Chiens en iotîissent bien à leur aise, et sont rendus plus hardis à les prendre, s'ils les ont pris sans auoir esté blessez. Au contraire, si on ne leur donne secours incontinent» les Loups ne failliront de blesser beaucoup de Leuriers, comme emporter aux vns la iambe, aux au-

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ires percer la teste, et faire autres outrages» dont ils sont puis après fort malades » et bien . souueot en meurent : d'autant » comme nous auons dît cy deuant , que la morsure des Loups est très dangereuse. Ayans donc les Leuriers iouy à leur ayse de leur proye « ne faut longuement les y laisser: mais chacun doit reprendre les siens , et s'en retourner diligemment à ses huttes» s'il y a encore Loups au bois: et là attendre » et lascher les Leuriers , comme a esté dîct. Et faut bien ad~ niser à ne les lascher trop tard : vaodroit beaucoup mieux les lascher plustost , et que le Loup retournast au bois » que de le laisser passer hors du cours : car s'il en est hors, et les Leuriers sont en queue après , à grande peine s'en prend il pas vn : toutesfois i'en ay prins plusieurs , voire encore depuis quelques iours » escriuant ce présent traicté. Aussi , s'ils sont faillis et eschappez aux Leuriers » ne se faut amuser h les poursuyure : car ils ne s'arrestent point, mais vont tousiours : vray est qu'ils se pourront arrester au prochain buisson ou bois, s'il est assez fort , et qu'ils ayent esté griefuement foulez des Chiens : mais cepen-dant ils gagnent les deuans, et n'osent plus entreprendre la compagnie , pensans y trouuer encor des Leuriers : et lors on les prendra à force, qui est vue belle chasse sur toutes les autres, d'autant que les Chiens les voyans et sentans desia mal menez , les chassent et poursuyuent auec plus grand courage et hardiesse. Au surplus faut noter qu'ay veu quelquefois que les Leuriers font difficulté de prendre vue Louue chaude , ains la veulent saillir et couurir comme vue Chienne : mais s'ils y a aux cours quelque bonne Leuriere, elle la prendra par enuie et ialousie.

Comme on doit cJiasser el prendre les Loups sans Limiers , Chiens courans el Leuriers , auec les rels et filets.

Chap. IX.

Y deuant nous auons descrit comme on doit, prendre les i Loups auec Chiens courans et. Leuriers. Or par ce que [chacun n'a pas le moyen d'aupir Chiens, ny la dextérité de les bien dresser, n'ay voulu ohmettre à déclarer la façon de chasser les Loups , sans ayde aucune des Chiens. Faut donc de longue main faire apprest de rets de menu cordage et raiseaux pour tendre aux grands chemins , mcsmes des lassieres :

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puis à quelque iour de petite feste» non pas an Dimanche, ^u*ii fanf garder selon le commandement de Dîeo , faire assemUur tont le peuple voisin et proche d'alentour du bois ou buisson , où h«n«^ lent et se retirent les Loups : et ordonner à ceux de chacune paroiste certains lieux et places pour se camper. Apres que les compagnies sa» ront arrangées et séparées Tvne de Tautre, la longueur dVne pîqwy faudra entrer dedans le bois , menant grand bruit de trompes » comels» tabourins, huant tousiours, tirant droit oA sont les filets et rets tendus, n'ayant crainte de passer ronces ny espines : car c'est où le Loup se cache, et laisse passer, sans sonner mot, ceux qui courent après luy : dont est venu le prouerbe , il fait le Loup à la carrière. Les paroisses donc chemineront en bonne ordonnance, conduite chacune par vn des principaux de la bande , à fin de leur faire garder bon ordre : et Irauerser tout le bois iusqu'à l'endroit des rets et filets , et s'il y a det' Loq|^ , ils ne failliront à sortir : mesme on les pourra haster par des petits Ij%uriers ou mastins mis en l'estrique à la partie du bois. Et s'il aduiMt que le Loup ay t passé les huttes de ceux qui seront à la garde des filets , on iettera incontinent après ses fesses vn court baston , pour l'esbrouër et haster dauantage , à qu'il n'ait la cognoissance du filet : par ce moyen il ne faillira de se ietter dans l'vne des rets , ou bien dans la lassiere ou raiseau : alors sera facile aux gardes des filets de le tuer. Dés qu'il sera tué , faudra incontinent tendre les rets ou lassieres, et se retirer chacun en sa hutte pour attendre les autres.Et surtout faut que les huttes soient bien espaisses, ou de toile teinte, comme i'ay dit cy deuant. Au surplus, à fin que tout le peuple assemblé, estant chacun en sa place, sçache au certain le temps qu'il deura entrer dedans le bois , on tirera vn coup de boitte d'artillerie ,' ou bien d'une grosse harquebuse, qui sera pour signal d'entrer auec grand bruit dedans le bois. Et est bien requis auoir sur les filets , gens qui entendent à faire la haye , pour lassieres et raiseau , nÀesme à les tendre,, et principalement les rets, que i'ay fait tendre souuentes fois sur fourche, auec vn margouillet ou billebauquet qui est mis par dessous le maistre de la rets , et à chacun des fourcherons des fourches , mises l'vne auant l'autre arrière , comme appert en la figure cy deuant qui esloit la meilleure et plus soudaine façon de tendre les rets, et trop meilleure que sus les pieux.

Faut donner ordre aussi, que les maistres des rets soient bien attachez à arbre, ou à gros pieux fichez en terre, selon la longueur des rets. Il y a aussi bien à regarder, pour bien faire vne baye pour les lassieres :

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siares : car le plus soouent, ceux qui les fout ne Tenteudent pas bien , car il» les font toutes droites : et sont trop meilleures, ainsi que l'auons figuré «ydeuant, car à chacun angle on met vne lanière, et peut ladite baye sonir pour deuxcostei. U y a d'auantage , que iamais Loup, Sanglier , oo Cfaeurueil , ne se tournera pour passer à costé voyant i'ouuerture denaiit luy, ayant la baye des deux costez, qui l'y conduisent en allier de toonelet* Au reste, sur tout faut , s'il est possible , tendre les pans de rets etiassieres à bon vent.

De la forme de prendre les Loups par pièges, et auires inslrumenU.

Chap. X.

'Est yne profonde et admirable prouidence de Dieu , que l'bomme premier, Adam » auant qu'il fust decheu de la perfection que Dieu luy auoit donnée lors de sa première création, auoit imposé les noms aux bestes, comme il est dit en Genèse, cbapitre deuxiesme , verset vingt, et luy auoit donné puissance sur toutes bestes : comme il est aussi recité au premier chapitre dudit liure, verset viqgt six, et au Psal. 8, Toutesfois par le péché de nostre premier père, ceste puissance a esté ostee à l'homme, par l'horrible vengeance du Seigneur tout-puissant , de sorte que les bestes portent auiourd'hui dommages infinis à l'homme, le guettent, luy courent sus : rauissent son bien , le naurent, le tuent : qui est vn certain tesmoignage de l'ire de Dieu , qui a puni l'homme iustement. Donc ne se faut esmerueiller, ny murmurer aucunement, si l'homme ayant desobey à son Créateur est aussi desobey par les bestes* qui lui estoyent subiectes et du tout émancipées : si l'homme ayant offensé son Dieu , est offensé par les bestes inférieures à soy. Vray est que ce bon Dieu ne Ta laissé sans moyens pour pouruoir et se garder de la cruauté des bestes saunages , insidieuses et malfaisantes : car l'homme, par l'iostinc de Dieu , a inuenté plusieurs manières de prendre et assubiectir à soy lesdictes bestes , comme Loups et autres bestes cruelles. Nous auons cy dessus parié des moyens de les prendre à force de Chiens et Leuriers : maintenant nous traicterons de la manière de les prendre au piège , et autres instruments propres, comme verrez en la figure suyuante : laquelle monstre comme il faut faire vne grande fosse, qui soit couuerte d'vne claye suspendue , pour facilement tourner. De l'autre costé de la claye faut mettre vn oison,

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aigneauy ou aatre tel bestail. Si le Loup entreprend et s'efforce de. fft$9f$r par dessas , la claye tourne » et le Lonp tombe dedane la fosse. Laquelle doit être bien couuerte de la claye, afin que le Loup» qui est IVue des fines et cauteleuses bestes qui soit, ne la puisse apperceuoir : et ceste façon esi commune et facile.

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