‹ La vénerieChapitre 6 sur 138 · XVI. La mêmt*.. Paris, même libraire, 1624, in-4", fig · texte numérisé non relu

XVI. La mêmt*.. Paris, même libraire, 1624, in-4", fig

Vendu 26 fr., demi-rel., Huzard; elle s'était donnée pour 6 fr. 20 c, vente Trudaine, en 1801.

XVn. La même... Paris, Sébastien Cfamoisy, 1628, in-4<», fig.

30 fr. 50 c, V. jasp., Huzard.

' Sous cette date de 1628, il existe, il parait (1), des exemplaires avec le nom et l'adresse (comme ci-dessus, n* .XV) de Claude Cramoisy. Faut-il reconnaître dans cette sorte d'exemplaires une édition différente de celle que nous citons? ou ne serait-ce tout simplement qu'une seule et même édition foite en commun par les deux frères Sébastien et Claude, qui auraient fait mettre sur le titre de la part d'exemplaires qui revenait à chacun, son nom et son adresse particulière? C'est ce qu'on peut regarder comme plus que probable , sachant surtout que Claude fit imprimer plusieurs ouvrages en société avec son firère (2). Toutefois, pour donner un oui positif, il faudrait pouvoir confironter deux exemplaires différents de nom.

Cette édition de 1628 est un livre de fort médiocre exécution. On la trouve, ainsi que celles de 1621 et de 1624, plus souvent que les autres.

Nous avons déjà dit que toutes les éditions contenant la Fauconnerie de Franchiëres avaient été ûdtes sur celle de Félix le Manguier ; en effet, toutes la reproduisent presque toujours page pour page. M. Pichon {Notice de l'édition d'Angers) a signalé ainsi les légères différences qui les distinguent : c Dans celle de 1601 et les suivantes , la préface c qui précède les extraits de Phébus est au v« du feuillet 95 , rempli par un cul-de-lampe c dans 1585. La Chasse du roy Phébus finit donc au i« du feuillet 109, au lieu du r», c comme dans 1585, et le titre AdjancHons^ etc., est au v« du même feuillet. En outre, les € derniers chapitres de la Chasse du Loup étant plus serrés, cette partie finit au feuillet c 121 1« , au lieu que , dans 1585 , elle ne finit qu'à 122 r». Dans ces éditions il y a donc un c feuillet de moins , et le Aecueil des mots de Vénerie commence à la signature H. »

A partir de 1628, on ne trouve plus d'éditions ob soit réunie la Fauconnerie de Franchières. A cet ouvrage les nouveaux éditeurs substituèrent celui de Pierre Harmont, Le Miroir de fauconnerie, qui, moins volumineux, leur offrait l'avantage de l'économie sur les frais d'impression. C'est là le motif, pense M. Pichon , qui détermina les libraires à bire ce changement. Ds purent être mus aussi par cet autre, qpie le traité de Pierre Harmont (3) avait sur celui de Franchières le mérite de la nouveauté, élément assuré de succès pour toute publication.

Quoi qu'il en soit de l'un ou de l'autre de ces motifs, voici le titre adopté pour cette autre série d'éditions de notre auteur :

* XVni. — La Vénerie de lacqves dv Fovillovx, seignevr dvdit liev, gentil-homme dv pays de Gastine en Poitov. Dédié av Roy. De nouueau reueué, et augmentée du Uiroir de

(i) V. Btillclm du bibliophile f III* série, n^ 533;— Catalogue, des livres rares et curieux;.» provenant de la bibliothèque de M. B. D. C. Paris, 1847, b<» 134; — Catalogue des Uvres français... de M. G. ds Perry. Paris, 1848, n» 295: Porté à 50 fr. dans le Bulletin; bel exempt, mar. ^rt, tr. d. ▼end. 41 fr, Tél. Tes. de M. B. D. G., et 25 fr. de Perry, exeropl. v. faave, fil., tr. doir. (B<M:onne().

(2) V. p. 227 de l'Histoire de Vimprimet^ie et de la librairie. Paris, Jean de la Caille, 1G89, ta-4*. r- (3) Le Miroir de Fauconnerie... parut pour la première fois séparément à Paris, ches Percheron, 1620, in 8», el pour la seconde fois encore à Paris, ches Besongne, 1G35, même format, puis itt-40, avec les éditions de la Vénerie que nous allons décrire.

Fauconnerie. A Paris, chez Pierre Billaine, rue Saint-Jacques, à la Bonne-Foy, devant: Saint-Yves , 1634 , in-4* , fig. s. bois.

Dans ces nouvelles éditions, la seconde partie a encore une pagination difTérente et un . titre particulier que voici :

LE MIROIR DE FAVCONNERIE, av se verra rinstrvction p&vr ehoirir, nourrir et imider^ dresser et faire voler toute sorte d'Oyseaux, les muer et essimer cognoistre les maladies et aeddenis qui leur arriuent, et les remèdes pour les guérir.

Dédié à Monseigneur le Due de Luynes. '*

Par PIERRE HARMONT dit MERCURE, Fauconnier de la Chamhre.

■ * XIX. La mime... Paris^ chez le même, 1635, in-4>, fig.

Nous avons eu entre les mains un exemplaire où le Miroir de Fauconnerie était de 1634. Il doit s'en trouver d'autres probablement qui offinent cette difTérence, du reste sans aucune importance, car ces deux éditions de 1634 et de 1635 sont calquées Tune sur l'autre.

: Vend. V. br. SO fr. Duriez en 1828 ; 21 fir. 50 c, troisième vente du Bibliophile voyageur^ e^ mars 1839, exempl. cart.; 50 fr. en avril de la même année, bel exempl. mar. r. comp. it. d. {Thompson), m 114 du Cotai, ^une précieuse coUect, de livres... provenant du cqbinet de M. A. A. (A. Audenet); revendu même exemplaire 90 fr. en 1841, vente W» et A. A.; 53 fr., v. f., Huzard, exemplaire auquel on avait ajouté c la Meute du Roi le c 21 juillet 1726, cartouche dessiné et gravé pour le roi, par Silvestre, son maître à € dessiner. >

. • XX. La même... Paris, Pierre David, 1640, in4», flg., tit. r. et noir.

Vend. 34 fr. 95 c, dem. rel. mar. vert, vente (T* (Coulon), nov. 1829; 52 fr. S.-H.. (Saint-Mauris) en 1840, exempl. cuir de R. fil. d. s. tr. {reliure de Lewis); 48 fr. v. m. Huzard; et 39 fr. bel exempl. mar. vert, tr. d. {élégante reliure de Cape avec attributs de chasse) en nov. 1850, vente M. M^, m 814.

* XXI. La même... Roven, chez Clément Malassis, dans l'Estre Nostre-Dame, m. dc. l., in-*», flg.

44 fr., en mai 1841 , suivant le Manuel; 31 fr., Huzard, exempl. médiocre en basane, prix élevé pour cette édition , sans contredit la moins belle de toutes.

Là Bibliothèque historicité et critique des Théreuticographes , et après elle le Diction-' naire historique et biographique,.. Paris, Ihnidhomme, 3 v. in^, cite trois éditions que nous n'avons vues mentionnées nulle part ailleurs, et dont nous n'hésitons pas à nier l'existence: elles seraient de Paris, 1633; Rouen, 1636, et Poitiers, 1661, aussi in-4^. Ce n'est pas la seule erreur qu'on pourrait signaler dans cet ouvrage, à bien des égards fort estimable , mais qui pourrait être aujourd'hui beaucoup amélioré et augmenté. Feu Huzard, qui avait réuni sur VAgrictUturCj la Chasse et VEquitation la plus grande collection de livres qui ait assurément jamais existé, avait annoncé une Bibliothèque théreutique en publiant, en 1835, une excellente Kotice sur les œuvres de Bélisaire Aquaviva, duc de Hardo. H est grandement h regretter que la mort Tait arrêté dans l'exécution de ce projet. K'existe-t*il personne qui veuille le reprendre?

Ici cesse tout-à-coiip cette série, non interrompue pendant un siècle, d'éditions de Touvrage si apprécié de notre Poitevin ; et il faut laisser passer un autre siècle et aller jusqu'en Allemagne pour en découvrir une réimpression nouvelle. Serait-ce donc que quelque autre ouvrage serait venu faire oublier le sien? ou serait-ce que déjà on commençait à se soucier moins d'étudier un art dont l'exercice allait chaque jour être forcément plus restreint? Il y avait peut-être de l'un et de l'autre : en effet, voici venir le grand roi, qui, par sa politique absorbante, allait entraîner après lui la troupe belliqueuse des grands seigneurs et la foule turbulente des gentilshommes auxquelles il ne laisserait ni le loisir ni les moyens de se livrer aussi souvent, avec éclat, à ces jeux dispendieux et bruyants; et Robert de Salnove faisait paraître, cinq ans après seulement, sa Vénerie royale. Elle lui conquit de suite une grande réputation qui éclipsa pendant bien longtemps celle de son compatriote (D).

Ce fut à la cour d'un petit prince d'Allemagne qu'on se souvint du liwe de notre célèbre veneur, plus de cent ans après qu'on avait laissé de l'imprimer dans sa patrie. Nous avons vu, en passant, à la Bibliothèque du Roi, un exemplaire de cette rarissime édition dont nous voulons parler, et qui fut faite à Bayreuth (1) en 1754. M. Pichon l'a décrite , pour la Notice de l'édition d'Angers , d'une manière qui ne nous permet pas d'espérer de pouvoir jj< mieux faire. Nous lui empruntons donc à peu près tout ce qu'il en a dit , en ayant soin de

corriger les quelques fautes échappées h l'éditeur d'Angers.

* XXn. La I Vénerie | de | Jaqves du Fovillovx | gentilhomme, seigneur dudit lieu pays de Gastine | en Poitou | dediee | av | roy treschrestien Charles | neuflesme de ce nom | Avec plusieurs receptes et remèdes pour guérir les chiens de \ diuerses lAaladies. | Plus | l*Adolescence de l'Autheur. \ Avec privilège du Roy. j a Poitiers | par les de Mamelz et Bouchetz frères 1 1568 | {ici est une petite vignette sur cuivre). Reimprimé à Bayreuth par Frédéric Elle Dietzel | Imprimeur de la cour de la chancellerie et du collège Chrétien Emestin (2), 1754, in-4s fig. — S Cf. pour le titre , la dédicace Au treschrestien Roy. . . et le privilège donné aux Mameiz, plus 223 pag. chiffrées pour le texte, dgnat. A à EE 4 r». Au feuil. EE 4 V» commence la table de (sic) chapitres qui finit au feuill. FF3 r«. La V» est blanc.

C'est une réimpression fidèle de Tédition de Poitiers, 1568, ce qui ajoute encore à son mérite; mais les figures, au lieu d'être sur bois, sont sur cuivre. Quelques-unes, surtout celles signées Kœppel, sont fort bien exécutées, et quelques autres médiocres; celle qui représente l'auteur offrant son livre à Charies IX, et qui est au verso du titre de l'édition |jl|| de Poitiers, ne s'y trouve point. Les autres, comme dans les éditions françaises, sont

intercalées dans le texte.

< L^artiste n'a pas cherché à copier les gravures françaises ; il s'est contenté de repré-

< senter les mêmes sujets, mais d*une manière toute différente, et a habillé ses personnages

< à la mode du xvm< siècle. Ainsi, dans la figure de la chasse au blaireau , le seigneur est c en cabriolet qu'il mène lui-même et dans lequel il est seul (il est en charrette avec une

(1) Jusqu'aux ch«nsemeiit8 introduits par la révolution française dans rorganisation du corps germanique, c^'lte ville était le chel-lieu d'une petite prineipauté du même nom appartenant aux margraves de Brandebourg. Elle est située non loin de la Bohême, près de Wûrtzbourg et de Bamberg. Aujourd'hui elle fait partie du rojaumc de Bavière; elle renferme environ 14,000 habitants.

(S) Collège fondé en 1664 par le margrave Chrétien Ernest, dont il a pris le nom. Il était aussi eonna sous le nom de Gymnaêium illustre.

c paysanne dans la gravure française). Les bergères de l'Adolescence ressemblent h celles- € de nos trumeaux, et figureraient fort bien dans un ouvrage de Florian. Le graveur a. Kœppel en a signô quelques-un^ : plusieurs portent la date de 1753. On a donc été

< deux ans à préparer cette édition, que tout fait supposer avoir été exécutée par ordre « d*un margrave de Brandebourg, et qui doit avoir été tirée à petit nombre, et seulement « pour sa cour. Il est fâcheux qu'aucune note de l'imprimeur ne nous ait fixés sur ce « point. > .

H. Pichon ajoute qu'il n'a vu cette édition sur aucun* catalogue français, ni sur le Catalogue de* Uvres imprimée en Allemagne de 1750 à 1827; ce qui indique sa grande rareté, même dans le pays où elle a vu le jour. Depuis huit ans nous l'avions cherchée aussi nous partout et vainement, jusqu'au moment oix , écrivant ces lignes, H. Auguste de laTousche, notre confrère et ami, est venu nous en communiquer un exemplaire, fort malheureusement incomplet du titre et des cahiers F et G (16 p.), et dans un bien mauvais état, ce qui ne nous, a pas empêché de reconnaître la parfaite exactitude avec laquelle H. Pichon l'a décrite.

Nous ferons observer que, indépendamment des gravures signées de Kœppel, etda celles qui ne portent aucune marque , il y en a au moins deux qui sont d'une autre main : celle du lièvre lancé, chap. LVIÙ, qui est signée AF, et celle des ferrementz pour la chasse du blaireau, signée F: N: ta, perte des deux cahiers de l'exemplaire que nous examinons ne nous permet pas de reconnaître s'il y en a d'autres de ce genre.

c Bien imprimée et sur beau papier, continue M. Pichon, elle doit être recherchée à € cause de ses figures. Le texte d'ailleurs a été cbnser\'é dans toute sa pureté. On ne peut c attribuer qu'à un prince amateur éclairé de la chasse cette édition dispendieuse donnée

< dans une petite ville, au pied des montagnes de Bohême, quand, dans la patrie même € de l'auteur, les anciennes éditions ne vaJaient pas six francs. Cet hommage rendu & la € mémoire de notre Fouilloux, près de 200 ans après sa mort, n'est pas celui qui l'honore c le moins. »

Dans le cours de cette bibliographie, nous avons plusieurs fois parlé de l'édition faite à Angers; il ne nous reste plus qu'dle, d'éditions françaises, à enregistrer. Nous allons en transcrire le titre.

XXni. La Vénerie de Jacques du Fouilloux, précédée de quelques notes biographiques et d'une notice bibliographique. Angers, Charles Lebossé, libraire-éditeur, 184i. {Imprime à Angers, chez CormUeau et Maige.) Trës-gr. in-8», fig. s. bois.

Après un faux titre, le titre qu'on vient de lire et la Notice, le tout contenant huit feuillets numérotés recto et verso, on trouve ce second titre :

La Vénerie de lacques du FoviUovXj et autres dit*ers axttheurs. Reueuê, corrigée et augmentée de chasses non encores par cy devant imprimées Par L D. S. Gentil-homme P. A Angers, Chartes Lebossé, libraire éditeur. M. DCCC. XUV.

Le reste du volume est semblable & rédition de Le Manguier, sur laquelle elle a été calquée. (7. la description de notre n» VI ; seulement, elle ne contient pas la Fauconnerie de Franchières.)

Quoique M. Lebossé, à l'imitation de l'éditeur allemand, eût beaucoup mieux lait de suivre le texte de l'édition de 1568, on doit lui savoir gré néanmoins de son entreprise qui lui aura coûté des dépenses considérables dans lesquelles nous supposons qu'il est loin d'être rentré. L'exécution typographique de son livre n'est pas sans mérite ; mais il a eu cet autre tort, de ne pas en restreindre assez le tirage, ce qui a fait subir à l'œuvre de notre Poitevin l'aflront immérité d'aller tomber dans les catacombes creusées à la librairie.

rue VoIUdre, n» 4, à Paris (1). Nous avons Tespérance que le livre de M. Lebossë se tirera de là et finira par fixer, tôt ou tard , le goût des bibliophiles au moins à défaut de celui du public plus ou moins chassant, plus ou moins lisant. Nous assurons cet avantage bien certainement au petit nombre d'exemplaires qui ont été tirés sur papier de couleur, n ne faut cependant pas trop croire aux notes bibliographiques du genre de celle que nous avons lue dans certain catalogue, ob Ton a imprimé, à propos d'un exemplaire sur papier bleu qui s*y trouvait, que c'était un exemplaire unique sur ce papier; car, pour notre compte, nous en connaissons déjà deux de plus , l'un qui nous appartient, et l'autre qui est à un de nos amis; et nous savons pertinemment qu'il en a été tiré sur papier d'autre couleur.

Traductions.

Longtemps, et bien longtemps môme, plus d'un siècle et demi avant l'édition de la i Vénerie faite à Bayreuth, le livre de notre Poitevin avait été connu et répandu en

Allemagne. Kreysig nous apprend que dès 4590 il avait été traduit dans la langue de ce pays et imprimé à Strasboui^. Mais ce qu'il ne dit pas, et ce que nous n'avons su que grâce aux bienveillantes communications du savant président de la Société des bibliophiles firançais, c'est que même auparavant, en 1582, un célèbre libraire de Francfort, Sigismond Feyerabendt, avait su l'apprécier ; car, dans un ouvrage composé par lui et par un docteur en droit nommé Jean Heller, la partie consacrée à la vénerie n'est qu'une traduction du livre de notre célèbre veneur.

C'est là un fait de la plus hai|te importance pour notre sujet, et que nous ne pouvions pas ne pas rappeler ici, bien qu'il ait été consigné dans la Notice de l'édition d'Angers, à laquelle on ne sera pas f&ché que nous suppléions en donnant le titre ,, un peu abrégé (car sa longueur est excessive), du curieux ouvrage de Feyerabendt, qui se recommande encore par sa rareté et le luxe de son impression.

I. Neuw Jag unnd Weydwerck Buch, das ist ein grundtiiche beschreibung vom anfang der Jagten , auch vom Jaeger, seinem hom und stim, hunden, wie die zu allerley TA^ldpret abzurichten, zu pfneischein, und von der wut und andem zufaellen zu bewahren. Item

von der hirsch, schweins etc Item vom adelichen Weidwerck der falcknerey...

Desgleichen vom fisch, Krebs, Otter... allen FQrsten, Grauen, herm, adelspersonen und andern hohes und nidriges stands, so dièse adeliche ubung dess Jag und weidwercks lieb haben, zu sondemlust und gefallen durch raht und hillT etlicher dess weydwercks erfalime personen auss allen hiebevon aussgegangenen Frantzœsischen , Italianischen und Teutschen JagbQcheni, in dièse ordnung zusammen gebracht. Auch durchauss mit schœnen figuren gezieret, dergleichen zuvor nie aussgangen. Mit Rœm. Kays. Majest. Freyheit nicht nachzudruckeil. {Ici est une grande figure en bois.) Gedruckt zu Franckfurt am Mayn bey Johan. Feyerabendt in veriegung Sigmundt Feyerabendts. M. D. LXXXII. In-folio de 4 tt. prélim., 103 fT. chiffrés , plus un blanc. — La II* partie a un titre spécial ; elle contient 74 fT. en tout, y compris le titre et un dernier f. blanc (2).

(i) A la Ubrtirie au nbiis de Delabtys, où nous tTons tu donner i 2 fr. 60 c. l'édition de H. Leboesé. (2) Nous donnons, en faTenr de ceux qui ne sont pis fiuniliers âvec reUemtnd, la traduction littérale de ce litre et du soirant :

Nouveau livre de chasse et de Ténerie, ou description complète de l'ouvertnre des chasses, ainrî que

Jean Feyerabendi, rimprimear de Fouvrage, était le frère de Fauteur, Sigismond Feyerabendt. Ce beau livre renferme un très-grand nombre de superbes figures gravées sur bois.

n. New Jager bucb Jacoben von Fouilloux einer fumemen adelsperson inn Franckreich ausz Gastine in Poitou. Darinn grundtlich beschriben und zufinden vom jaeger der jagten

anfimg des Jaegers hom erst frisch von newem ausz dem frantzoasischen in gui

weidmannisch teutsch allen Jœgem und weidmannen zu gutem verteutscbt und vertirt. Mit Rom. Key. May. Freyheit auff zehen jahr. Getruckt zu Strassburg durch Bemhart Jobin, anno ISOO, in-folio mediocri. (Bibliothèque Mazarine.) (1).

Tel est le titre, tant soit peu abr^é, de cette édition, traduction avouée cette fois de la Vénerie de Du Fouilloux. C'est un livre d'une remarquable exécution, comme du reste la plus grande partie de tous ceux sortis des presses de Bernard Jobin. A la fin se trouve la traduction de la Chasse du Loup de Jean de Clamorgan.

c Les gravures du FouUhux^ suivant M. Pichon, sont bien fidtes, mais elles n'ont pas c la finesse de celles du Neuwjag unnd Weydiver-Buch» Quant à cdles du Clamorgan, € elles sont, pour la plus grande partie, les mêmes que celles du même ouvrage joint à € la traduction allemande de la MaUon rustique faite par Sebizio , et publiée en 1580 par < le même imprimeur. B y en a cependant quelques-unes de nouvelles, ji

Si l'on s'en rapporte à Kreysig, cette traduction de la Vénerie aurait été imprimée :

m. A Dessau, 1720, in-folio.

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