SCENE IVme
Il dort de son dernier sommeil Malheureux
Vildac ; que vas-tu faire? Assassiner lâchement un vieillard endormi ! ton père adoptif, ton bienfaiteur I — Oh ! tourments de l'eafer, vous devoz être doux comparés aux torture» qui dévorent mon cœur! [il se promène avec agitation^
le
Non je ne me rendrai pas coupable d'un pareil forfait !...•
(Il remet le pistolet dans sa poche ) ,;. ,
[Se montrant la tête à V extrémité du théâtre — à voix basse, mais impérieuse :) ■• . • ^.
Frappe donc, qu'attends- tu ? '^•- ' ' ' ^- ■
Tu faiblis comme une jeune fille. Sois donc homme. — Feu I feu!
Ititsii -.Uj' h 7*/;î • ift.» .,
. ;. ViLDAC, — (très-agité.)
Tu le yeux, Satan, tu le yeux, Gatechair, soit que son
sang retombe sur nous ! (il fait feu ! Charles de Beaumont
pousse un soupir et meurt. — Au bruit de la détonation^ Gustave est acœunt et penché sur le cadavre inanimé de son père, il s'écrie avec désespoir :)
— Mon père, mon pauvre père I ! 1 (puis il tombe évanouit.")
, ■. .Il