‹ La vengeance de Geneviève [microforme]Chapitre 19 sur 64 · LYS TL · texte numérisé non relu

LYS TL

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282 LAIVENGBANOE DR, GENRVIÈVE

pérsistante EE AE blamée, par son omnipotence.

«Une telle; présomption. eût ba élionet « si Geneviève:n'y.eût voulu voir surtout un réveil du:sôté affeotueux:de ce :paractère faiblei facile à 4e:laisser inflacnoer par les événemanbs, vins que phr:les sentiments. 1

iBlleine répandit à! co regapà, au supbrimait huit ans de son existence, que par l’indul-

gont-sturire d'une natu e soon de lastan-

eue ek.de ln réprésaille.… PLUME étre" Léon n'en pensait pas rain FAR: SAR fume: HYTÉIONLMOT KR art 5

-)1ot) Elle a: comblé de bignfaita cet aventuries U lui éstidévoué ; elle, l'eime ;iil Ini obéit. etla senti Ftimoi,.quiai.eu:tous Jus droite sur ella, je n'ai seulement plus celui de laïdor à vivte indépenants saje: n'ai même pas sù garden un oain de seu. CŒœuL., RTE Lt of to JuwTs yo!

su Ponrdisshpuler s2 gêne ali son ennui, pen dant qAntonio lui parlait à demi-voixide-se jai de: la revoir, Lucy::tourmeit ét, retongmait pr 0 9 qu min digtraites. | ol et

PRont.à couple fit nor; nul 1]

Ah !.qualle folie! .s enaonayienn à avoit lon i a aécessaires ?.is pau JU tie je bia Frhmiertoghs J'avtiste. erayésr ini:

sotrolluous na Si plus! importan(bs: qu”

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LA: YRNAHANCE D GENEVIÈYE 188

ur lie:consentenient, paternel! 1:51 1/

— Oh! ets fssgrubff .M soi

— L'éternel consentement! 1: Lindispensableiconseptement tit) ssroicui 507 —

Le consentement fm possible: marre SANG 1H] L .arrois rico dial Le malnds: rt M en RE pe gémissemént. 1:01; 001 3 LI - — Aujourd'hui, comme, il pe sent: äns, M.

Bourgeul. serait inflexible, reprit LAGy.!) — I-miHélas:lje le érois,: ajonta: l'ingénienr. VA ailleurs, continua Mme Boldinien s'amimnt, il ne! assurait meconvenir de renQuveler aujourd'hui, dre saènes: Ma dvFonhitenaysouaBoldsrnr ours, à sbisiq at no Eastro pr Eudypli. des anhéeA) l'isolement, .

modifier... souflla Genémiève:.b il 1 ii:

ie Tüujours. ihsionné:h:., Rienraest: moëf fé, ‘as @hère,sni théz mou:père; niches; moi. Je ne m'humilierai pas, sachant bien, que; ce serait/ên Pütermerleuiin ere 11... uoëd — ‘rt Monk, les'aoten deirespect 2... dit, Léon: {On petitides- présenter, + — Mais le temps manques dit Antonio. :

—C'estidone long? 2 1h de prirls0) . +; Erop long peur: que je vive jusque-là:

Personne ne cames +à .celtp nt navréntes : tt UE

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NH ) mia

* Genatière. pra avec mne, infinie. Ai

‘tesee, da ;crndnté-réaliete| d'en telsilence.;: - ; .«#{Oe:serait:la :deniière..caxté.à joner, . te

elle. On vas'éhiogemper. Mais) eu:attendant,

M. Léon Bourgeal ne pourrait-il essayer: d'ébranler M. Bourgeal père ? dE ours 1Léoh'sedoua la tête. Et Su :

— Vous ignorez, Gens tirs; | queye depuis quelques mois; des disséntiments très graves ont éclaté entre nous. J e ne vois méme plus mon père. ” LS PE Me fi]

— Et j'en suis u. cause indirecte, acheva + "2 Comment cela ?: |

— Quand mon frère im’a loivert sa maitoil, M. Bourgeal père a préféré e en eortit que d'y subir ma présence." 11 15. Quoi ?. après tant: déesse! {| JE due 4 ee Fl°a refusé de‘mérrevoir: nor seulement quand son fils plaidait ma cause, mais encore quand sa bélle-fille Qaratipe, sa derxièré À el pathie, le lui demandait.

"Le Sa dernière sympathie !. “qui lé traité -de ‘turc à maure ! grommela' l'ingénieur; s: heureuse famille!

— Léon !...il vous aimait tant !: t: : Né tenturéal rte pab, quand même? insista/ Greneviève, qui voyait là question: nn Merier du chemin pratiqué! 1:

Celui-ci fit, du geste, un refus obutteitht.

Et, comme il se sentait baigné du ppt regard de la douce eréature:! ‘:

— Non, non, Geneviève, fit-il din air dou:

ragé, moi moîns que tout watre, maintenant.

Car après vous avoir! laissé sacrifier par ‘mon père, je l'ai laissé ‘sacrifier à ‘son tour’ 7.

n'én' parlons plus.! C’est impossible, : 10 .

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minoil, que d'y “à RU

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alement encore ré +

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déoour itenant.

.: À lors, reprit Geneviève, #audra-t-îl donc que:ce soit:moi qui brave sd colère, pour eh obtenir promptement la solution queile. Mg sù cul pourrait nous donner ?

«r Oh | s'écria Léon, il vous chasserait, l/ «tbe, nc aywivaportes ai j'enlève. le — ment Bis {O1 81

— Ma re. ft Mme Boidini d'une ‘Noix irainanté, qui déndtait, ui efinui. FA om} tout cela est inadmissible. :Je connais M. Bourgéal mieux.que:Léon|: mieux.que vous: ce :démoerate est d'une autocratie sans sbbondel non du:granit serait plus facile, ! «::,2 10 Oontentons-nôusides actes de néons conchit l'ingénieur aved uñe visible consternation. -rAhtônio se tordit ailencieusement: les mains.

: Tandis qué les acteurd, de: cette: scène se regardéient, ‘hésitants: et anxieux, ‘une voit Jeune. , ef! remains: s'éleva” ‘dans us dE silences, 41: P } 11 ps Modame Garvën! didéit Jacques Ferrat, c'est moi, si vous le ps vais’ aller

SR FA NOEL Tr) h FL

trouver: M. Boutigeal père 1 M — + Roui se roouradrent, létannemont sur ha visages: :: ‘b HET Nu YOA MI AJ

— Vous! dit Genavièniéi avec: Pet re il Mous?1. répéte: l'ingémieur aveci: 5 Quant à Lucy, elle se contenta de toiser assez dédaigneusement: çet inconnu cet ouvrièr, qui oseit #6.craire de taille à Antter contre un -colosse, Le; boiteux:soutint ce: En sans s'en Émou-

voir. deg 2 9h |

RS

136 LAÏVENGEANCE DE GENEVIÈVE

sb Yo crois, 'repyitiil pañiblément, être; visavis M, Bouigeal; dans üunépituatiôn: partiowdière, qui me donné quelque: droit à son: ten” tion. teuop #rro: LAPS Mme Carvés un: pet effrayée; mais Étappée du calme du jeuhe Homme, approuve: delatète.

— Vous croyez cela, monsieur! ricans Mme Bo iabr itibioff ouiM HE orédo &N — ir iSe’partagert'avis: des: és, dit : Geneiviève aWed/fermeté; car je connais les arries qu'ila ‘entreiles mains pour aborder watré père. 1 lots; alles; monsieur Ferrat; jeivousén supplie ! s’écria le pauvre Antonio. Lu vie:mi'é- C<happe;:voyed vous. : :Il: faut vous hâter-pour qué je puisse vods bénir de cette borne action. -14mIe vais immédiatehbent trouver: M ra god: Veuillez mé donmér:son adrepse; lejeunerhommsen cherehanit défà pro Es brdéon n'en:broyait passes oreilles: La prétention de cét aventurier de s’immiscer dans ‘les affairés dessefhntills| lui pstaissait plés que suftprenante, ridioäkes 104 9! #00 ia org be — Monsieur, commengçést-il d'ün. don me 58 je me mets pas: en'déuté:votreibon vouloir hais je crains que vous ne soyez reçu d’une” open bien spponts: à vos illusions) iib ‘arc 1 — rs vous: brie) dit: Jhequos dl.

nuls, D stnsttos a ss on 6 tram) bn Ps dar D di j’aïbonne mémwiré,

-que:vos:courts rapporté avec mob père n’étéient

pas de nature à vous: assurét un: boki oil

° de sa part.

FE oo

:rT.Léon, vous faites fausse route. |L'intervention de.Jacques pent.avoix.desrésnltats sérieux, reprit Geneviève: Laissez faire. la Providence.

le»: Ah nous voici, retombés dans le roman L fit. Mme. Boldini avec. moquerie. …

— L'adresse, monsieur; puis-je la savoir ?. # contenta. de répéter Jaçques. 6)

rmRue de. Rivoli,',52, fit l'ingénieur en venant. se. age d d'assez: many aise gr près de l'artiste, 19

Eg jeune homme disposés |

Greneviève le remplaça dans, le. rôle. d infixr

mière;:, la, fièyre brülait, le. malade, . et Lucy

paraissait peu.disposée à. pousser: le dévons

ment jusqu’à lui donner deg soins. ! ,.

Elle. ne tarda pas à prétexter la nécessité de retonrmer auprès de ses enfants, PORr. prendre congé, d’Antonio. |

— Tureviendras ? interrogenrtil avidement.

+-n Sans. doute.

-# Tn ramèneras. les. chers mignons 2

+— C'est:convenu. : :.... :

— Âlors a Dieu te récompense de te mom tp bon ! capausk je. ne peux plus rien pour toi: IAB 1: À Mon PARTTS FAR sonrit l'inçorrigible Luey, c'est: l'influence de ; Votre :simable Cléri-

cale qui déteint déjà sur, vous. .… dedeire coms ; vous vous, convertissez | aux. idées dévotes, en imélant le bon, Dieu à toutes ilot

— Dieu est partout, Dieu est dans tout! affirms très gravement Geneviève. :) , ,,.

158 LA VÉNODANCE DE GÉNEVIÈVE

“l'Lucy sortit, suivie de Léon, sans laiséer un atômé de sou cœur dans ce foyer lugubre! :

J acques ‘Ferrat s'eii allait, de son pas inégal, rapidé, droit au No 52 de la rüe/de!Rivoli.

Course lngne, volonté tee, hardiease Vou:

lte. ‘:

Depuis que le parie en ee ‘était vénu réclat®" - l'part de l'héritage Mate au propriétaire { :'‘olietté, êt qu'il eh #ait'été outrageusemeut chassé, les ans, l'éducation et une précoce uxnérinre l'avaient stégülgrement ‘transformé. F6ET 940)

Son assurancé actuelle n'était gros! de’ l'art: dace, et son intelligente physionomie, rehaussée de franchise, faisait oublier sa laideup: "1 ton

Pourtant, son image avait dû ‘hantet! fien souvetit, bien opiniâtrement! les souvenirs" du vieux révolutionnaire, car introduit /sans ire stinoncé, Jacques en fut aussitôt recontid. -

+ M. Bourgeal, depuis sa rupturé avec son fils et sa bellé-fille Caroline, habitait ‘rüé dé Rivoli, un appartement modesté, hatit d'étage, bas dé plafond, somimairement méublé.

‘Hy faisait montre de stoicisôme aux yeux de ses coreligionnaires politiques, s’attachant ainsi à leur prouver qu'à servir “ la catée sacrée du prolétariat ” il s'était réduit à la misère: 0. ; La pose de victime a! sà gtaridburisoù les niaïs apportent leurs homniiges. Le petit‘socia-

liste admiraït Je désintéressement spi son’ Ygrand

homme. | HOTTE Fer {CE Lorsqu'à Clarens, qüeligné Porn plus tôt,

M. Bourgeal avait longuement médité, savamment conduit, le divorce de Gteneviève. et le

ariage-de son file, il comptait moins sur 351 de Caroline. Æscouvar que:sur la crainte ani espérait lui inspirer, pour s'établir à. tout, -jamais, au sein de cette Andépendauon dorée, æeconquise. |

À cette époque, saïis : ébendonber: ses piles: politiques;:il.révait d'aider lé mouvement révolutionnäire, saus, s'y mêler trop ouvertement; et de fonir de: la: réussite)satis se pere dans la lutte.

“Pout''alla ‘bien, d’abord, fuivant ce nie.

gratnisel : Caroline lui avait gré de l'avoir tirée de sa position fausse de veuve de banqueroutier frauduleux ; Léon gagnait beaucoup d’ars gent et l'opulerice régnait au”logis. |

‘Lé‘bonhéur, il ést vrai, n'y était point envié. Le nouveau mari ne songeuit qu'au gain et montrait à son foyer tne fäce énnuyée! La nouvelle épousé était nulle, CORRE, Je et ess a

On 86 sé querelfait souvent. où commengait à se SRUME er.

A ane soutenait tour à our Tun, ou l'an utre des ,be igérants, car, en moins ‘d’ upe she de ce néfaste mariage, la guerre était ée,. sans trêve ni merci, sous le. toit. COR:

Ent si étrangement réconsticué. ke | :Lnn-et l'antre lui, en youlurent de son a vention. Léon lui reprocha d’avoir:défait. ss

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