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fert de toutes ces tortures et saigné de toutes ces plaies.
Nous ne redirons donc pas, pourne pas nous répéter, les derniers jours du siège de Paris signalés par l'agonie morale d’une population désespérée et par les suprêmes efforts d’une dé-
fense impossible.
On sait trop quel fut le dénouement des dernières batailles sous Paris, et. notre plume renonce à dépeindre les scènes de carnage, de deuil, de mort, qui signalèrent, par exemple, la glorieuse et lamentable journée de Buzenval. & . Le corps de volontaires dont faisait partie.
Léon Bourgcal s’y conduisit avec un remarquable entrain. Composé d’un certain nombre d'hommes distingués, de quelques individualirés déclassées et d’une douzaine de têtes folles, ce ne fut pas le courage personnel qui lui fit défaut, ni l’occasion de déployer une réelle valeur inutile. La rage de combattre des ennemis si longtemps invisibles et insaisissables tenait lier! d'expérience militaire.
Le lendemain de cette date néfaste, les hôpi- . taux de Paris regorgeaient de blessés.
Ils y affluaient à un tel point que, pour ne pas encombrer les salles déjà pleines, pour éviter à nos malheureux soldats le contact des infortunés déjà frappés de maladies diverses et notamment de petite vérole, cn dut évacuer] tout ce qui était transportable dahs les ambur! lances qui offraient le plus de garantie, comme ‘Mnstallation hygiénique et secours médicaux.
de toutes