CHAPITRE III
Un matin, Jeannine descendit en courant, son pied vif effleurant à peine les marches ; il
s'agissait d’épargner aux jambes raidies de la:
vieille Marianne l’ascension des quatre étages : elle volait.
Le café de Mme Dbiet: c'était sacré !. .. Paris pouvait être investi, se rendre, ‘brûler:o ou crouler, qu'importait à la pauvre dame ?... il lui fallait sa boisson favorite. On s’ingéniait à lui procurer. «
La poudre parfumée, si goftée des amateurs, n'existait plus dans la ville qu’à l'état de souvenir; mais la chimie inventait, pour les grosses bourses, quelque chose d'assez ressemblant aux grains du caféier. :
Pour les petites bétitues, un indastitel du
quartier fabriquait, dans de l’eau tiède, avec : un mélange de chicorée avariée et de râclure de vieux bois, une boisson insipide, qui n'avait :
du café que l’apparence extérieure : les secs de Mme Ouiier!. :
Jeannine se fit servir l'étrange bratbre él:
moins étrange après tout que certaines compusitions alimentaires de cette époque, et, tenant avec précaution le bol qui le contenait, remonta l'escalier difficile, espérant n'être point entendue de sa mère.
Ces sortes de courses étaient rares pour la fillette, que Grenéviève! gardait précieusement à l'ombre du logis, comme une fleur rare dont l'air parisien ne devait point ternir l'éclat.
Ce mati::"" Mme Carvès ne se do”.cait pas de l'escapai :°.rianne seule la :suupçonnait ; mais la vierllesirvante & Hondsni 8 do om as si bien !
: Cela datait de g' AN ot:
Quand Geneviètre à demi morte vint échouer | de Suisse à Paris, Julienne nu is là j ere mère, et Marianne l'enfant.
Marianne se prit de passion pour Jeannine, qui grandissait au milieu de la Hemrense de toutes ces éprouvées. |
. Faire plaisir À Mme Outier était une joie pour la fillette. Épargner une fatigue à Märianné était aussi 'un petit bonheur. Toutefois, elle accélérait sa marche le long-des degrés, le café chaud dans la main, car la prudente mère.
n'aurait pas manqué de blârher cette sortie.
Comme élle franchissait le plaisir du trisième étage, elle entendit un appel faible, d’abord, bientôt répété par une voix que faisait tpmabier l'inquiétude on l'irritation -
L'appel semblait sortit d’un éppartement clos, sur la porte duquel une carte jaunie
portait comme renseignement : —. Leçons de musique. — Chant. — Piano... ..
Un vrai nid de professeurs que ce numéro 115 du boulevard du Prince-Eugène !
La: fillette s'arrêta, étonnée de cette sorte de plainte ; puis, ne l’entendant pas se renouveler, reprit son ascension.
Alors, la porte s’entr'ouvrant, une voix. lamentable prononça distinctement :
— Vous, qui montez. ;. ayez donc la charité d'aller au moins me chercher la concierge Je ne peux cependant pas mourir tout seul !..
Jeannine, bouleversée, faillit laisser échapper le bol de café, mais, bonne encore plus que timide, elle se retourna déjà prête à rendre le service demandé.
Dans. l'obscurité relative de jencaller elle distinguaune forme masculine, maigre, hâve, ployée dans une robe de chambre usée, qui se. tenait appuyée au chambranle de la porte.
pour — J'y vais, monsieur, Î ‘y vais, fit-elle avec anné. | empressement. | le ac- Et, pour rendre sa marche plus libre, elle café s’apprétait à déposer son léger fardeau, lorsqu’à mère. sa prodigieuse surprise, la forme maigre, avan- ” "| çant de longues mains pâles, prit danslessien+ , ème | nes le bol de café et l’ayala gloutonnement. )ord, — Ah! par exemple ! | me parsie se défendre bler | de s’exclamrer: ï:
| L'hommeibuvait. toujours. Lorsqu'il ai tari ent le dernière goutte, une, so satisfac-
ane tion se fit jour dans son accent,
-— Pardon... merci, jeune fille. Si vous saviez le bien que cela m'a fait!... J'ai la fièvre, voyez-vous, une fièvre ardente ! .. Et cela calme,
Jeannine, très troublée, reprit le bol vide et balbutia :
— Je vais vous chercher quelqu'un, mon-
sieur, car vous paraissez bien malade.
Elle dégringola comme une flèche jusqu’à la loge où la concierge, enveloppée de famée de bois vert, essayait de faire cuire une poignée de féveroles dures comme des cailloux.
— Madame, fit-elle timidement, le locataire du troisième vous demande, il Das malade. .
il est tout seul.
— Oh ! oui, répondit la dignitaire du cordon
avec insouciance, je sais ce que c'est : un meurt
- de faim! Ne vous inquiétez pas de ça, made-
moisélle Jeannine.
— Il m'a priée de venir vous chevet.
— Il s le temps de m'attendre, alors:
— Mais, madame, je vous assure qu'il pe avoir bien besoin de secours.
æ— Qu'il s'adresse ailleurs. J'ai assez. tue temps fait son ménage, à l'œil. .. C’est le tour des autres, riposta séchement Mme Péchu.
— Oh! si vous vouliez, au moins, voir ce
qui lui manque le plus ?
— Non, ma petite demoiselle, non, je ne vérrai rien du tout. Il me doit de l'argent plus qu” il n'est gros, cet ‘homme. Croit-il pas que je vais le soigner, le dorloter, pour ses beaux
yeux?... Un artiste?,.: Estice que j'ai trop pour vivre, moi?.Merci bien. En. voilà assez. Jeannine n’admettait guère un:tel refus. Sa petite âme.était neuve; mais les, sentiments d’insensibilité et de cupidité de la, concierge étaient vieux comme lhumanité.; |
Les misères du siège, d'ailleurs, endurcissaient des natures meilleures qe celle de Mme. Péchu., : . |
La. fillette vomprit Lies qu’ elle n’en tirerait aucun secours pour le malheureux, et, sans plus insister, elle s’envola de.nouveau dans l’escalier, pour ne s'arrêter qu'à l'étage, où .s abri taient les éprouvées: :
C’est de là que pouvait venir l'aide éhexiteble
— Maman, maman! si tu savais. écoute...
Tout .essoufllée, l'enfant. entama, son récit, que Geneviève doupa d'un. baiser. , . :..:
— Bon, fit-elle. Je derends vers .ce pAnvre homme. .
Et, comme 1 ohävité. ne, Herd. Doi äe eine en réflexions inutiles, la jeune. femme était déjà sur:le palier. du troisième étage que Jeannine arrivait à peine à reprendre haleine.
La porte, ouverte encore, permit à Gnerière de pénétrer, après un coup discret dans l’intérieur du logement. SE ire
.Une misère froide, navraute, Bioine, de: contrastes, éclatait au'premier regard, Pas de feu, un it maigrement. recouvert, d’un vieux. châle ; des livres de musique; pêle-mêle avec des chaussures usées, un verre sale.et une carafe
HE TECÉE:
Ds mnfatish dise emaneiren trrisntstmarees
a pe - SE © creme a RE — Dem re —— — -
vide, sut une table! Dans! les coins, traînant sotis la pouséière, des couronnes aux rubans flétris, avec dés feuilles dorées, des'inscriptions. ‘Un taudis d'artiste misérable, que la dignité a abandonné le jour où la faim s’est fait sentir. Sur un fauteuil de damas déteinc, le maître de cé taudis,' affaissé. :: “bien mälade..: bien suléde!… ” coinime disdit naïvement,J dannine. — Monsieur, dit doucement Geneviève, vous êtes souffrant, Vous êtes 'seul; je suis votre dun sine: Je viéns ‘vous offrir quelques soins. ‘!: ‘Cette voix, cette politesse, ce beau visa pâle; ‘at milieu de son abandon 2... Était.ce possible ? ? Le malheureux dsgpnà et fit effort Poe se lover, : 7 ‘Cé’ mouvement : mit: anis la. cisiaibee son visage émacié, et, malgté les atinées écoulées, malgrés les privations et la maladie, cette figure gatdait éncore des lignesd’une putèté que que Geneviève reconnut aussitôt.
“LM! Antonio: Boldinl! ‘Pronenge-tolle avec ûne surprise émue: !"! Er ‘2 Comment, vous ré évinaisges 2: bélbuties til J 'espérais. . .je ne Ve ph + O'est äne üne fatalité ! AL RE Oh! ‘avec moi, monsieur, ! Lvotre amour:
propre ne doit pas s’alarmer. 44220 1h 1 ‘11 Avec vous... madame 7... mais hi. vous ?
à 2) Ainsi, je suis assez changée, moi, pour qu'on ne me récôntisisse a FAT “ad. mé lañicohe.” ‘1 CE, ee 1 Attendez. :
-oht pérlin:. qu tin
Je vous vois mieux maintenant. . pt êtes Mme Léon Boutgeal. :
Eîle inclina la tête sans tépondre::/
— Alors... alors. . : c’est le hasard qui vous envoie. . + pour Me voir mourir! :
— Rien n’arrivé sans la volonté de Dieu..
Il a mis ma fille sur votre chemin ; elle m'a ayértiæsti © 10 00
‘…e Votre fille ? Cote jolie enfant serait. . ma nièce? 11.1":
Geneviève eut un monTemans eussité réprimé.
— Ah!si votre mari si ici. | revrit-il avec une sorte: d'effroi, vous: ne pouvoir demeurer près dé moi, madame. Vous savez que haine il me vouéet |
— Je ne suis plus Mme Léon Bourgeal, ditelle avec-effort. nf
— M. Léon Bourgeal" aurait, fi
Il n’acheva pas. La pensée de la mort probable ea Pr sisi sa Lopner2s ne dive. : |
— Léon vit. sf e l'olbète:. “Je: nv sais pas. Il a demandé le divorce. |
— Et vous avez souffert cette injure ?
— Monsieur Boldini, je vous dirai peut-être, quelque jour, par:quelles tortures j'ai dû passer avant'iide ‘porter ce titre ‘odieux: de: femme divorcée. Le plus pressé est de vous M ri Vous avez les yeux: d'un fiévreux
‘Elle Tai prit la main:
: — Et le pouls aussi:
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— J'aila fièvre, oui; Quoi d'étonnant ? Je vis d’eau, de croûtes moisies qu'uti voisin mé faisait passer par se fenêtre pour mon dhien. Le chien est mort, mais je ne l'ai pas dit, les croûtes servaient toujours. éd 6 voisin a déménagé: th? et mire | ")
‘«r— Mon Dieu! A ner aber fl
— La concierge m'a aidé dènx ou trois. fois à me-lever,.à retourner mon seul matelas, puis elle s'est lassée vite d'un travail sans sale: Et. me voilà. LS VAIO
Greneviève nées devent cet excbe, de % misère. 1: d
Pres Mahaisés. à vous Were res H:cguêhes, Fra e vais essayer de: vous faire un peu de feu, 1;
— Non, pas de feu; d'ailleurs, je, n'ai: pas de bois. xl (LA HT
— Nous en avons un péu, cax: mous imettoris nos rations en ee. et de. vais. 4! |’
17 don, je brûle... Fe er fl :irr: Alors je vais SR p fire une. Héiaton, \dal:
mante. Dans cinq minutes, je reviens, et vous
serez, déjà, midnx ce BOT. | 4 ji, rent
Elle s’en fut, sur cé mot consolpnt. le, bts sant hébété de surprise,
“Quand: elle reparut, quelques sputantir après, Antonio! Boldini s'était:! péniblement .allongé sous l'unique couverture: —;un: vieux pe 4e Lucy Bourgeal!: , : es
Il ne brûlait plus: il gueloitait. Hergé
Nouveau voyage de Geneviève-à l'étage: ur
périeur, pour en rapporter: une! de .8eB Couver-
tures. Entrant aussitôt dans son rôle, elle en:
veloppa le malade, le récénforta, l'endormit st le laissa bientôt sous l'impression bienfaisarite :
du premier sommeil calme qu il eût depuis .ongtemps goûté.
Ah! combien elle regretté l'expérience de Placial auprès de ce chevet!
Le médecin des pauvres, appelé, ne se prononça pas, et ne prescrivit pas grand chose.
Pourtant, au bout de deux ou trois jours d’assiduité, elle acquit la certitude que la maladie de l’ancien ténor était un composé de misère atroce, d’anémie excessive, de chagrin socret et de profond découragement.
Sa main douce soulagea la misère et releva corps abattu. L'âme ulcérée nese livraït pas.
— Dès le premier jour de soins, et pour remplir un devoir de conscience, elle avait demandé discrètement :
— Où est Lucy ?... dites... où dont est Liu femme ?
— Que n'est-elle morte! répondit Hédique:
ment Antonio Boldini, de façon: à déconcerter toute question nouvelle.
Ce fut lui qui, vaincu par cette réserve, cette charité, revint le premier au sujet qui le torturait. Il y avait alors huit jours que, sous l'action prompte et sans phrases de Geneviève, le soulagement, l’ordre, la propreté: reparaissaient dans le pauvre: logis. Quant à l'aisance, il ne lui appartenait pas de l'y faire entrer.
Le malheureux n'avait même pas lu carte de!
mo
$ La VANGHANOR DR GRNEVIÈVE rationnement dite ‘‘oarte de boucherie !! aveo
laquelle ou obtenait, de la municipalité parisienune un: peu de pain, de — de moine ou de
cheval,
Geneviève a avec ui los misivehlen rations qu'elle pouvait prélever sur la commnnauté, sans que Mme Outier en souffrit trop,
— Jicoutes, madame, lui dit-il un. Je, saves vous 0e qui me tue ? as
—+ Hélas !.. je l'ignore, vi
— ('est'que Luoy m'a abandonné,
— (est elle ?
— C'est elle.
—… Que lui avexsvous fait ?
— Ah!.., déjà vous m'acouses.
— Non, mais il me paraît toujours impossible qu'une femme prenne le mauvais rôle dans la vie,
— Une fomme!... une mère!,,, |
— Eh quoi?... vous avez des enfants ?... et vous voici seul ?
— Elle les garde. Elle les empêche de m'aimer, Aujourd'hui, elle m'empêcherait de les voir, |
— Mais où sont-ils ? .
—— Je ne sais plus.
— Comment cela s'est-il fait ?
I hésita d'abord, puis brusquement :
— Nos premières années de mariage furent relativement heurenses. Je gagnais beaucoup d'argent. J'avais eu des torts. Ma position brillante me les faisait pardonner, Déux bébés
LA
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jour,
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LA :VENGEANOR: DE GENEYIÈVE : 58.
égayaient notre intérieur. Lucy semblait m'être attachée, comme à l'époque. :
— Comme à l'époque, monsieur. / Boldini, intertompit Greneviève d'un.ton grave, où vous commites le faute d'allér demander à. l'Angleterre la possibilité d'une union sans légalité, sans bénédiction divine; sans. donnonisnaent paternel.
L'ancien ténor courba la tête sous sa parole vraie,
— J'étais acculé dans une situation difficile. J'avais den dettes importantes. Un mariage.
avec Mlle Bourgeal pouvait.seul m'en délivrer. L'opposition du père me ae tsar à pu dd ce moyen.,; ce moyen. .
— Crimiue!, dit encore la voix sévère de le jeune femme.
— Lucy l'acceptait, Elle avait plus que moi la haine religieuse. Moi, je n'étais qu'indifférent,
— Voyez où mène l'indiflérence.
— En ce moment de crise, je ne raisonnais pas. Nous espérions qu'un éclat contraindrait le père à. donner son consentement.
— Ila donné sa malédiction.
— Ah! fit le ténor avec un frisson; je ne sais pas si c'est cette malédict/on. dont les effets me poursuivent. J'ai perda ma voix, ma position, ma santé, et jusqu'à l'affection de Lucy.
— Sentiment fondé sur le sable! . Murmura Geneviève. |
— Quand la gêne tomba sur nous, elle me reprocha la perte de sa dot — qui avait servi à payer mes dettes, je l’avone. — Elle me reprocha le mariage anglais qui la mettait hors la loi dans son pays. ‘Elle me reprocha de l’avoir aimée avec égoïsme et me déclara que son amour, à elle, était mort. Les enfants entendaient. Ils apprirent ainsi à choisir ‘entre leurs parents et préférèrent leur mère, CN riante et toujours belle.
Un jour, c'était en Russie, il n’y avait plus d'argent chez nous et l'hôtel demeurait impayé. Elle prit les enfants et regagna la Francé sans un mot; sans un adieu. Je ne sais même pas à
‘quelle bourse elle dut avoir recours pour le
voyage. Je demeurai malade de corps et d'esprit chassé par un hôtelier, recueilli par un camarade. Celui-ci partit à son tour, je me retrouvai seul. é ES
‘La Russie opulente, qui couvre d’or les:
artistes de son choix, les oublie aussi vite qu'elles les acclame.: Après un:an de maladie, j'étais aussi oublié à Saint-Pétersbourg que si je n’y avais jamais ‘eu de ‘succès. Comment suis-je revenu en France !... Ce serait un douloureux poème à écrire. J ai assez pones pour ne plus vouloir m'en souvenir.
— Alors, Lucy ?... ER
— Lucy ?:..Je n'avais aucune donnés sur sa résidence. J e savais que son père, qui réfaisait de la politique. . . la pire des politiques... ne la recevait pas. Je l’entrevis un soir, des-:
cendant devoiture devant une maison de la rue ‘Rougémont. Une bonne reçut. les. enfants au seuil: elle était donc chez:elle. :Je m’éladnçai pour les rejoindre: Le :concierge me prenant pour qüelque mendiaht, sous mes habits hors d'usage, me chassa sans pitié. Je m'évanouis.! On me porta à l'hôpital. J'en sortis;préférant-la rechétcher et mourir énsuite ; depuis je n’ai pluseula ‘force; étant : trop malade, de retourner à à la rue Rougemont.
Le Avez:vous: écrit? 21 :
— J'étais si boulèvérsé de la déntbitis puis si honteux de mon expulsion, que je ne regardai même pas le numéro’ mais la maison ‘est devant mes yeux ; je la reconnaitrais entre tou tes les maisons de Paris. ® ‘l te:
— Vous me la décrirez, monsieur Boldini, et j'irai aux informations, moi.
— Vous feriez cela, madame (A
— Ce ne Sera pas la première. fois que je vais à la recherche de Lucy, fit Geneviève avec un sourire triste.
Il ne comprenait pas. Il fallut que lei jeune femme lui racontât son voyage d'Angleterre, pour essayer de ramener on à affolée et enrayer cette fatale union.
Ni Lucy, ni la FAT Mnie Avrial n'avalent à cette époqué jugé bon de raconter au nouvéau marié la démarche de la jeune femme.
— Plût au ciel, murmura le ténor que vous fussiez arrivée à temps !. ; nôn pas que je re-
Te ar en = RESRRCEN RES ENS
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