CHAPITRE IV
Pour mettre à exécution ce projet si chrétien, si sage, Geneviève se fit répéter par le malade la description minutieuse de la maison où Lucy avait été aperçue par lui, quelques semaines auparavant, descendant de voiture avec ses deux petits garçons.
Prenant Jeannine par la main, pour se donner à la fois plus d'autorité et plus de persuasion, elle se mit le lendemain en route pour la rue Rougemont, où ses yeux interrogateurs.
cherchèrent à reconnaître l'immeuble dont.
l'apparence extérieure répondaît au signalement donné : porte carrée,timbre argenté,lourd balcon de pierre, Compagnie financière avec enseigne d'or au premierétrge.
Quoique le siège eût atteint la période aiguë, que les chevaux eussent été au trois quarts réquisitionnés et mangés, que les omnibus ne fussent qu’un souveni”, et que les voitures de maîtres n’existassent plus qu’à l’état d’ombres
errantes, ce quartier de Paris gardait encore dans sa morne tristesse, un certain cachet de confortable. : ,
La maison à balcon, ou la Compagnie financière étalait son titre doré, se dressait presque à
l'entrée de la rue Rougemont: Un concierge :
polissait mélancoliquement l’argenture du timbre : le grand commerce aime quand même la représentation.
Ce fut à lui que Ganvriaré marcha tout droit.
— Mme Boldini ?
+ Mme Boldini?... je ne sais pas trop. . je descends des ramparts et, depuis trois mois je m'occupe si peu de la loge !..
— Une rs dame blonde. … jolie... avec deux enfants ?.
— Ah! oui... trègbien. C'est qu 'elle n’est pas locataire précisément : elle demeure ici depuis le siège, en famille.
Dans son désir de voir Lucy, Geneviève ne roleva pas, ne remarqua même peut-être pas ce mot ‘‘en famille.”
— À quel étage ? interrogea-t-elle.
— Au deuxième, à gauche.
Jeannine bondissait déjà dans : l'esoslier, comme une chevrette.
Greneviève monta le cœur babtrrrt: allant entreprendre cette œuvre singulière de rapprocher aujourd'hui des époux dont elle avait jadis essayé d'empêcher l’union.
Etrange logique des événements |... La jeune
1core t de
finanque à
ierge :
1 timne la
tout >... je Lois je avec
n’est ici de-
ve ne pas ce
alier,
allant
D pPpTro- ‘avait
femme les examinait, elle, impertialement, aux lueurs de sa conscience.
Autrefois, il fallait séparer Antonio Boldivi et Mile Bourgeal, ‘alors que toutes les lois sociales se dressaient entre eux. Maintenant, l'union conclue à l'étranger, le devoir desamis
de ce couple en révolte contre la religion et la
légalité, n’était-il pas d'ouvrir les yeux aveugles, de réchauffer les cœuts refroidis, ‘de les courber enfin devant l'Eglise et le Code ?
Intrépide comme ceux que le devoir guide, Creneviève sonna, demanda Mme Boldini :et fut introduite sans difficulté dans une pièce assez vaste, dont l’ameublement sévère :et les sombres tentures révéluient un cabinet de travail.
Devant un feu maigre les riches connurent aussi pendant ce dur hiver, l'extrême pénurie de chauffage— une femme lisait.
Sur le: tapis, deux petits garçons, beaux et blonds comme leur mère, alignaiïent les combattants d’un champ de bataille en miniature... inconscient reflet de la préoccupation poignante, incessante, de toute une population prisonnière !
Dans l’angle de la cheminée, enfoncée dans un fauteuïl immense et comme noyée dans l'ombre des lourds rideaux, une forme masculine qui sortit brusquement de son immobilité, lorsque le domestique annonça :
— Mme Carvès.
Se, dressant alors comme poussée par ün
es rt dm ge oi ant prime =
ressort, l'ombre .s’engouffra derrière ane por-
tière flottante.
, La dame blonde, au contraire, posa tenait:
Tément son journal et tourna vers la nouvelle
venue un visage étonné.
Lucy n'avait point changé. Même front or-
guellloux, même teint éclatant, même regard
superbe: -Les années. écoulées, en accentuant
sus traits fiers,: leur donnaient un caractère
plus impérieux. | |
Geneviève, en entrant, ne > vit qu ‘elle, sy le premier règard de Lucy, plein de surprise dédaigneuse, lui montra les épines de sa généreuse entreprise.
—— Comment ! c'est vous, Geneviève ? : prononça froidement celle-ci en considérant la personne modeste, enveloppée d'ineffable . mélancolie, de la visiteuse, Je m'attendais à beaucoup de choses, par les temps invraisemblables que nous traversons, mais certes pas à vous recevoir |
— Vous n'avez gardé de moi qu’un mauvais souvenir, Lucy ?.
— Le souvenir d’une créature charmante, mais absolument romanesque. Or, l'époque n’est pas au roman et je n'imaginais pas que vous fussiez tentée d'aborder ma ptose.
-— La vie réelle renferme plus de surprises
que les romans les plus mouvementés, et c'est |
une situation de la vie réelle qui reamène ici. —— Alors asseyez-vous et ton ma chère. bus
énéreu-
» 2. prorant la ble mé- 18 dais à raisem- 8 pas à
rmante,
"époque DAS que
prises
et c'est :
ène ici.
ous, ma
mauvais
Grenéviève trèe-émme; à 8e vlsisss tomber aus
siège. hot os ue Ut #0 «1:
Mme Boldini ronariié dites séatolieist Je
fillette qui se collait timidement contre sa mère.
— C'est J eannine, cette belle enfant. «|
— C'est Jeannine, oui; c "est ” voE TRE at frère, Lacy.' EN
‘2 Quel drôle de hesstd! sine Mme Boldini ‘en‘envoyant an regard: énigmatique dans ne direction de la portière en tapisserie. ’
— Lui trouvez-vous une ne ‘avec son père ? je
— Ilest oditdis qu’ elle & son font son teint; mais elle a vos yeux. Embrassez-moi, Jeannine. Maintenant tenez, jouez avec mes enfants. Ils vont être charmés de ‘vous faire les: honneurs de leurs soldats. Henri, lève-toi, mon enfant. …. donne des joujoux à ta cousine... Et toi, Francisque, ne m'asmtu:pas entendme ? 11 #ijis «!,
Les. garçonnets ouvraient, leurs des yeux suxpris, en faisant place, «AUT le tapis, à cette cousine inconnue, .
Are Là, nous pouvons ceuéet. reprit Lucy. re dernière fois, que nous nous sommes rencon; trées, c'est dans un salon d'hôtel ; je préfère vous recevoir sous un toit moins bonol |
— Je préfère également — câr cela simplifiera ma tâche, — êtrè reçue chez YOpB : car vous êtes chez vous, “n'est-ce pas ? : dl
= C'est tout comme. Je suis chez mon frère.
Geneviève eut dir tressaillement ; elle se leva
d'un air effrayé/'se rassit avec résignätion, et,
{ 64 LA YENGEANOE DR CRNEVIÈVE si maîtresse d'elle-même qu'elle se crût, deve-
nue, deux larmes involontaires trrebdirent ie tantanéméent.sa vie. : :; ET ont M — sg ne savais, Pas. “Ohlon, je ne savais .. balbutiæt-elle en wap de ssimuler. trouble. … ; (3 Lucy ne parut point le remarquer. D'ailleurs le jour pluvieux ne ‘laissait plus pénétrer qu'un mx ann piagus dans le sas LE daérr vai | syréD Elle raptit dau d'un Ft ivonique : TIR — Et vous, ma chère, depuis que. votre liberté vous a été rendue, que: faites-vous ? - .—— Depuis:que je subis une, séparation, -que jé .:n’eusse jamais souhaitée, je pre un diteimplement Geneviève, 5.4, 0%: to.
— J'espère que ce n'est pas le manque dé quoi que ce soit qui vous aurait fait songer 7... À suis toute à votre dispositions: 1 «1:11; = Je né métrique dé'"rien. ‘Merci. C’est une personne qui vous toûche de près qui” Sr Le de tout ét pour laquelle j je viens.
— Üne pérsonné |... Qui cela? delañde Lücy en dressant une gteille RE a
— Votre mari, hate 4 1x M. Boldini? AE ..— ILest gravement. malade. su Tu ET malade... vraiment ? . 4 Ce mot. tomba, glacé des. rie de. Ja: soute eur qui fit un effort visible. pour: ajouter :
M. Boldini n'est donc plus en, Russie?
ve- — M. Boldini n'a plus de voix, plus ‘de ins- santé... L'ignorez-vous donc LA (il M 1 Comment lé saurais-je ? Il y & pas mal de | vain temps déjà, que j'ai dû renoncer à la vie com
mu- mure.
, — Vous le deviez ressentir au moins, Lucy, T8) puisque la perte de sa voix, c'était la misère, a’un et que, pour ne pas la supporter avec lui, vous tra ‘avez régagné la rene dès que ce malheur se Rettts déclata, °° wE.
ni — Voilà, ce me semble, une or n eu | votre règle." val 2. — Voilà, un fait. J e souhaîte que M. Boldi: | Que ni puisse être détrompé et découvrir, par ‘les épon* explications que vois lui donnerez, une raison se tes méilleure à votre séparation. : l'éont il ne se
»! dé console pas. 4
Étol, — J'ai des raisons ezoëfé ttes" M. Botdlui ie m'a épousée pe émployér ma dot à solder | due ses dettes. ‘Le trou comblé il a fallu vivre sur nqué des honoraires compensés par de lourdes dépen-
nr, MAPS ses et d’inéessänts déplacements. ‘Quand les
jus honotaires ont fini par. faire défaut, je me suis ande préoccupée du sort dé mes enfants. Son. égoïs- .
RE mo les a sacrifiés. Je dévais pourvoir à’ pré
: avenir. Je les ai ramenés près de leur oncle.
Léor a compris 16 motif de cette séparation, : oublié nos dissentitients, et mis À ces pauvres mignons à l'abri du besoin.
— Le père de ces enfants n’a En 8’ 7: y mette, lai. — C'est fort. rogrettable. si quelques secours.
Geneviève l'interrompit d’un geste. :
— N'ajoutez pas l'iusulte à votre Sr .prononçe-t-elle d'une voix profonde: il en meurt. , E,
Lucy devint pourpre et sa violence bataille faillit prendre le dessus sur son partipris d’indifférence. Pourtant elle se contint et sa parole devint, incisive. |
x Puis-je savoir, quel subit intérêt vous porte à prendre en main la cause de M.
Boldini ? Fe .—— La justice... etla pitié. Sa santé est détruite, sa tristesse est navrante. Je crains de le voir mourir, vous dis-je... et mourrir sans yous avoir «evue, serait, une, trop dure agonie.
— Ilme souviens Z'une 2poque où vons auriez volontiers anathématisé celui que vous défendez aujourd’hui. : :
. — Aujourd’hui l’irréparable est accompli.
. — Personne ne le regrette plus que moi.
Qu’ y faire ?
RS Effacer le passé illégal, adoncir un pré- Î
sent douloureux.
.— Miséricorde! ... Effacer. Montie Une |
Pro tain sans, doute ! 2
«— Une réconciliation, .… .
.— Qui aurait pour 1£sultats ?...
leur père. Jl les appelle de ses Yœux les FR ardents.
— Ah! s'il y tient. si. fort, je lui enverrai les À enfants une heure ou dons. Comme la mala-
SU
VO
andon, il en
turelle is d'inparole
ft. VOUS
de M.
est dé-
ains de rir Sans agonie.
où VOIS ne: VOUS
D mpli.
ue moi.
un pré-
ir, Une |
‘bras de
les. plus
rerrai les à a mala-
die change’ un homme ! Autrefois. il qu’à sonart età ses plaisirs. : <i : …— Vous les amènerez, Luéy.- aire
— Non pas. Les scènes me: itigubht, ot c'est une scène conjugale sue vous me! sprépsrez, Charitable Geneviève, :” Fibute
— Je ne crois pas qu’il vous adrelu des reproches. tk LE tan
— Je lui en sais gré, vrainiéti m" en surais d’ailleurs beaucoup à à lui retourner.
— Ïl vous aime toujours.
= C'est trop de bonté. s
— Et vous revoir “pra être ‘SON rève su’ “Cmé, 0
— Qu'il y renonce ; c'est le plus sage.
—- Mais si la tendresse n’a plus d’écho dans votre cœur, le devoir n’en a-t-il davantage ?
— Quel devoir, s'il vous plaît ?
— Le devoir qui attache la femme vraiment dévouée au chevet de son époux malade, à la misère du mari malkeureux, qu’elle doit relever, guérir, aider dans la vie ou assister dans la mort.
— Un sermon ! Mais il me souvient encore qu’à vos yeux, je suis mal mariée on même pas mariée du tout, ce qui rend au moins piquante votre rage de me ramener au domicile 80idisant conjugal. ki
— Vous êtes mariée par la loi étrangère.
— Infiniment plus que je ne le: sothnites rais, ‘hélas !
— Vous pets l’ sn en pou dej jours, , sclon nos lois. feras
: FAP EL MERE
+ Ah! l'excellente idée!.. Voilà notre Geneviève des temps jadis qui reparaît:!:; sh Elle me propose déjà le mariage français. À D vase le mariage religieux ? |
= Quand vous voudrez que vos enfants sjet un nom... et que la bénédiction re descende sur eux.
— Vous avez manqué votre vocation, ma chère: travailler à la conversion des pécheurs ! l.., Avec moi, c’est peine pee Ce mariage me suffit de reste.
— Donnez-moi vos enfants, Lac. Le temps passe et le père attend.
— Vous les conduirez vers lui, décidément?
— Faites cette joie au malheureux, je vous en prie ! AN ATEN
- Pour qu'il loire apprenne que leur mère est un cœur dc glace, comme il le disait ?
—— Vous le méconnaissez.
— Vous le connaissez donc bien, vous, ma chère ? AU LS
rat Voioi plusieurs j jours que, l’ayant ia vé mourant, je soigne en lui le corps et l’âme. Le corps reprendra peut-être des forces. . . j'en doute. . L'âme est brisée irrémissiblement, si vous ne m'aidez à la consoler, à la relever.
— Ah! vous le soignez ?... Eh: bien, racontez-moi cela. Je suis curieuse d'apprendre comment ds logique. d’une ‘‘cléricale”’ de votre force s'arrange de tant de contrastes.
«Geneviève, simplement, raconta comment Jeannine avait découvert l'abandon du ténor
comment elle-même était entrée, pour la sau-
ver, dans cette existence misérable, et comment enfin lui était venue la pensée. chrétienne, de réunir cette famille éparse, de rapprocher ( ces
cœurs aigris. ,
ras Vous. oubliez dans vos plans religieux, riposta Lucy, que M. Boldini m'a indignement trompée, en me faisänt croire à «une passion que ma dot seule lui inspirait;. en. m'entrainant à une démarche irrémédiable qqn son
intérêt. bénéficierait. seul.
# — Je sais, dit Geneviève, une PRE
«plus
grayement trompée. On lui avait, juré la ten-
dresse et la sainte liberté du: foyer.
On lui a
donné la haine, la tyrannie, l’étouffement de
la conscience.
“8 dé mai pas #dissimuler mon ressenti-
ment.de cette insulte, vous dis-je.
+ Le femme dont je parle a fait l'oubli sur
de bien autres injures !.
— Lorsqu’Antonio a vu ma fortune nébuls par ses manœuvres, et jugé ma colère menaçante. Ila osé me faire enicadre que son dévouement
n’en deviendrait que plus entier !..
impertinente ironie |
. quelle
—,Lorsque la fortune de cette femme fut devenue la proie du mari, il lui déclara nettement, qu'inutile désormais, il la rejetait de sa
maison, comme de son cœur: .
amère!
jAQREUS franchise
…-r La misère venait. [Mes illusions étaient
fanées.; . Je quittai l'homme qu m'avait ruinée.
TRES Ses =
A me AR À me PT
pére hotes nés ss dti
Se rte cr où ones a
À m0 nn D A nm RER ve pen dmr nt men
= Ra ruine ‘était complète. Cette: fessée s'était vu retirer un à un ses rêves, ‘ses! ‘espérances, son amour... On lui rétiré Jesquin nom qu'elle portait avec! hônnéur.
— Vous sentez que je pouvais taiétor ‘iiès enfants à M: Boldini. . “et peut-être” it
aù 1e faire: 7/0 DONNE 6e
— Cette femme détpdtts sa fille comme un dernier trésor.
"= Mais je ne pardonnerai jamais, je le set,
— I y a longtemps que cette femme ! a pardonné.
.— Mais enfin, de qui done Fr l'histoire à mon histoire ?
‘= D'une pauvre créâture qui a bien souffert. .. qui a tant pleuré, que parfois ses Yeux altérés ne péuvent plus corriger les dessins de ses élèves... d’une femme qui a quelque dtoit de vous supplier, Lucy, car rejetée de votre famille, elle ne se désintéresse pote de ce qui la touche.
Dialogue étrange ... typique! ... qu’une main invisible, soulevant faiblement 14 portière semblait souligner d’un mouvement nerveux.
Lorsque Geneviève s'arrêta, oppressée par une émotion profonde, Lucy la contemplé d'un air railleur.
— Tout cela serait lamentable ‘comme un glas, ma chère, si je n'avais éntendu la cloche opposée, laquelle cloche carillonne une autre antienne. Rassurez-Vous, d'ailleurs, jé né vous tépéterai pas les confidérices de cette cloche...
emme dés u LEAFÉRES x iiiès râis-je LAC
me un
e sens.
are l'a
jé 4
4 sou.
‘yeux sins de e droit y votre ce qui
qu’une ortière rveux.
Dar une ui air
me un cloche ) autre vous ché...
| je suis revenue de.bien d’autres fadaises ! | je ne
fraternelle. .: divorcée... ennemie... tout ce qu’il vous plaire. À quoi bon? Le passé est mort, n'est-ce pas ? Qui dons voudrait le ressusciter?
— Antonio Boldini, dit Cros ner ve prompte à rentrer dans la réalité de sa démarche.
— Ïl ne manque pas d'ambition votre protégé!
— Son ambition tient toute entière en un mot : Vous revoir,
__ Oh! me revoir est ui premier pas. Je devine les autres. Votre imagination de cléricale... car vous l’êtes plus que jamais !... brode déjà tout un pétit drame intime. Visite, explications, larmes... Bref, ma chère, vous avez rêvé un tableau attendrissant: uné femme clémente, un mari répentant, un maire en écharpe ressoudant les morceaux endommagés d’une alliance anglaise, et brochant sur le tout, un prêtré refaisant un bon ménage à l’aide de tous ces débris, de ces illusions mortes, de ces cœurs éteints.
Un éclat de rire aigu ponctua cette implacable phraséologie.
Cœur éteint! Oui le cœur de Lucy n'avait plus d’étincelle, puisque l’émouvant appel de sa belle-sœur ne l’avait point efleuré.
— Que vous êtes jeune, Geneviève !. :. vous donnez créances à toutes ces utopies!..: moi,
T2 LA ‘VENGMANCE De envavièvé érois plus à Mens H est vrai que j Re n' ai. pires éru à gran nd'éhose: : H "BU sd évilién Alt Les rhbls, coifirie js donner congé à la visiteuse; mais ce ellé-é ‘se penchant vers les petits garçons étontés, qui écoutaient sans comprendre.
uen Ne voulez-vous pas venir embrasser votre papa ? leur dit doucement Geneviève.
— Oh ! si, dit l'aîné, en fixant sur elle ses Yeux de saphir.
.ç— Où il.est, dis, papa? fi fit le ‘plus petit.
AeUTE
TE | maoios à. votre, maman. de. le Per |
| mettre et vous de : FO TRSRE < 7 Mana: Yenx-tu ?.. | Neurtn, | petite maman ? crièrent-ils en chœur AE D AR “hausse les ponte :
! allons Voir, papa !.…. dont de suite, dit rca fi — Qui, ue. répéta. natnrellement Henri .æ Non seulement vous êtes romanesque et sentimentale, na PAUVIE,, Geneviève, fit Mme Boldini d’un air de condescendance ; maïs vous possédez une persévérance de crabe! Voyez votre œuvre. Je ne veux pas, après tout, que mes enfants, catéchisés par vous s me te nt
tri
otit
— Dh moi. :
52 Soit. Je vous les: boat: He æ Merci, pour le père, dit Genoviève:
+ Vous me les ramètierez promptement. À
let