‹ La Venus d'ArlesChapitre 37 sur 41 · II · texte numérisé non relu

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Ces mm > , dr -lI/c pieds, se compOdCitl d'uu blocacje luiutiue de i^ieiiea de nos carrières, noyées daus uu baiu de ciment formé de briques pitées. Ce blocage était sûrement revêtu de paremens extérieurs arlistement maçonnés. Je n*ai pu les retrouver hors de terre.

im.]

(Iqs ngrandisssemcns commencèrent du cote' du Polyandre (emplacement des caruiélitcs) , puis vers le nord. La

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partie de la ville comprise en lie la porte Saiot-]N icoias et le chàleau, «j'appeln le Hourg-ISienf.

Toute la plaine connue sous le nom de Champagne de Bemtne, Toisine de la ▼oie romaine (chemin ferré), sMtait couverte d*habilations, depuis Brajr (Gigny) jusqu'à la naissance des bas coteaux* On a trouvé dans cette plaine tm * tombeau romain^ des puits et une immense quantité' de débris. C*est dans cette plaine encore qu*était située la Léproserie moyen-âge.

La commune de Cliorev, f(tii tire son nom latin carretvm des chars roin;iiiis*f|ui y slalionm rt^nl , est voisine de la voie latine. J'ai lrouv(' dans le clos tlt; mou père beaucoup de fragaiens qui annoncent que là furent d'importantes liubi> attions.

tiv.]

Nos ducs de la première race possédaient un très -beau palais à Dijon, La ioiir de Baron René, duc rV Anjou, n'étant encore que duc de Bar, lonibc dans les mams des Bourguignons, fut enfermé durant trois ans, et s'occupa à peindre des vitrauji , était une portion de ce palais primitif. On voyait naguère près de celte tour un pan de mur romain du divionense castnm, qui a disparu depuis peu de temps. Les ducs de la seconde race augmentèrent de beaucoup ce palais; la soudure est précise, c'est Philippe -le -Hardi qui commença la tour nommée Tobservaloire. Le plus ancien style du yialais ducal de Dijon était du siècle, et le plus récent apparlieul au xv*^. Un incendie et la malheureuse construction du logis-du-roi ont mutilé ce précieux monument.

S5i «OTIS SUB BlAUIfl

Plusieui S de nos princes de la |>reiuiure race unrent leur coor à Dijon, entr*«fitres Hugues III, fondateur de la Saiote- Ghapelle, et Huguea-Borel (deusièroe); mais il n'en est pas moins constant que Beaune, où se rtfonissaient les états généraux de la province, et où siégeaient toutes les juridictions ducales, était, k proprement parler, la capitale du duché , ce qui ne cessa qu'à Tavénement de Philippe-le- Hardi^ bien que le parlement continuât de siéger à Beaune.

Le palais de nos ducs occupait a peu près l'espace compris

entre les degrés ^Enfer où étaient les cuisines basses et ta maison de mon père, c'est-à-dire Tangle sud-est de la for^ teresse. Ce palais, dont il reste qnelqfies murs, était luimême ceint «l'un fossé dont on retrouve le tracé à côté de la maison Moîiu. Le reste existant du château dtical touche à ce fossé converti eu ruelle close indivise entre tiois propriétaires , et fait partie de la maison Chcv ignard. Les cuisines basses aujourd*bui servant de caves (près des degrés d'En-> fer), existent encore, ainsi qu'un reste de bâtiment voisin du chapitre (magasin de M. Forey). On voyait au xrz« siècle, dans la cour de Tédifice ducal , la tour d'un beiFroi* On avait inscrit ces mots st» la cloche :

DEDICATÂ. HVIC. DVCVM. CASTELLO

On ne sait pas au juste à quelle époque les murs d*Aurélien et le château dncal furent dctrnîts. La plus grande portion de remplarcmcnl fut cédée au chapitre de l'église collégiale. La plupart des maisons canoniales sont hàties sur dr s ruines provenant soit des murs romains, soit du château des ducs.

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