SCÈNE V
CHLOÈ, PRAXITÈLE.
CHLOE.
Et maintenant, mes pleurs, coulez en liberté.
Qu’ils sont tristes les jours de la captivité.
(Chloè, rêveuse, ne s'aperçoit pas de l’entrée de Praxitèle, et celui-ci, tou* préoccupé des idées qui l'agitcut, ne voit pas Cbloé.) PRAXITÈLE.
Le sort cruel s’oppose au bonheur qui m’appelle,
L’air est calme et la mer à mes désirs rebelle Me retient sur ces bords.
(il aperçoit Chloè.)
Mais qu'ai-je vu, grand dieux!
Chloè, Cbloé vivante est là devant mes yeux;
Je ne me trompe pas, je la vois.
CHLOÈ , s’élançant vers lui.
Praxitèle!
Je te retrouve enfin !
Ma Chloè! C’est bien elle t Je te croyais une ombre ! Oh ! la joie en mon cœur Éclate, et je ne peux supporter mon bonheur!
aa