‹ La verdure dorée: poèmes. Préf. de Philippe HucChapitre 11 sur 11 · TAF]LE · texte numérisé non relu

TAF]LE

Pages.

A cheval sur mon bouc barbu 213

Ah! jeter les filets crevés, les hameçons 79

Allez, et que l'amour vous serve de cornac 3

Amour, mon amour le plus cher 261

A quoi bon prendre un air tragique si tout n'est .... 156

A quoi bon te chercher, gloire, vieille étiquette .... 38

Au bord de la prairie humide où tu gazouilles . .... 129

Au.\ soirs tristes devant la table d'un café 56

Bien qu'avec passion à mes bras tu te livres 121

Bien que les fleurs. Amour, dont hier tu te plus .... 205

Carco, passez-moi la gourde 109

Casino de Paris, Olympia, Folies 234

Celui qui partira loin de la ville qu'il le 26

Ce mouchoir sent l'éther comme ta chevelure 164

Ce sera la maison blanche avec un arbuste 53

Ce soir d'octobre est lourd comme ta lourde chevelure . 55

Ce soir de septembre où je suis 177

C'est février, le mois des chattes et du givre 187

C'est le feuillage noir des platanes que perce 122

C'.'tte grande chambre et ce lit défait 163

C'étaient les maquignons sous le jaune feuillage .... 242

Chambre d'hôtel morose et vide. Un œillet penche . . . 239

Chambre d'hôtel où flotte une odeur de benzine .... 169

Chasseur morose, las durant la nuit sereine 236

Paies.

Comme j'allais couvert de la poussière du voyage. ... 13

Comme les marronniers d'Inde et la grange qu'où . . . 2jJ

D'allégresse vibrant de la nuque au talon 10

Dans la froideur de l'aube hivernale, il bruine Cl

Dans le calme la barque se balance 7A

Dans l'odeur des œillets, du fenouil et du buis 54

Débouchons l'encrier et du titre à la table 37

Délaissons, s'il te plaît, Baruch de Spino/.a 81

Dénouons les rubans mauves que tu voulus 78

Des mois ont fui ; mais ma pensée 58

Droite, dans la candeur des voiles, à l'orée 18

Elle disait : « Le bonheur vient on ne sait d'où 44

En l'honneur de ton nom je veux sonner du lulii. ... 86

Entre la vie et moi tirant un voile épais 36

En vain tu mets tes doigis sur mes yeux inquiets .... 140

Et naguère aux midis di> résine imprégnés 117

Et tu disais : « Vous tous qui soull'rez d'insomnie. » . . 91

Fumerai-je au soir de ma vie 77

Girouette, tu peux crier sur les ardoises 72

J'ai laissé de mon cœur tout le long du chemin 48

J'ai mis des fleurs autour de ma flùlc mélancoliqui-. . . 222

Jardin mouillé, chantons encore ce poème 168

J'avais toujours rêvé d'éternullcs amours 28

Jean Pellerin, j'ai revêtu la houppelande 176

Je crayonne ton nom sur la peau d'un tambour .... 115

Je dirai pour l'instruction des biographes 133

Je ne veux point, gémir ni perdre la pensée 238

Je revis doucement d'anciennes pensées 60

Je souffle dans ma pauvre flùtc 231

Pa^cs.

Je vais songer à la jeune fille que j'ai 111

Je veux bourrer ma pipe et fumer en silence 155

J'exprimais autrefois d'une façon morose 17

L'acacia blanc sur la berge 207

La chaleur tout le jour a rougi le vignoble 173

La double passion de l'amour et des livres 131

Laisse. La passion vaut seule que je vive 149

La lune se répand sur les blanches prairies 189

La maison où je l'ai connue 34

La patronne d'un tir forain 233

La porte du jardin donne sur la ruelle 70

La vie est douce encore à ceux qui savent vivre 201

Le décor somptueux et lourd d'étoffe rouge 118

Le jardin bourdonnait de soleil et d'essors 64

L'enthousiasme comme un peuple de frelons 92

Le Passé maugréait cl frappait à la porte . 14

Les bouleaux du matin sous quoi tu le recueilles. . . . 105

Les fraises sur le plat de blanche porcelaine 182

Les jours sont plats comme des soles 49

Les nuages légers comme une laine grise 243

Le soir pique à l'azur des grains de mimos.i 15.)

Le soleil a doré tes lèvres. Un bourdon 165

L'espérance apparut et tu lui ressemblais 80

Les souvenirs ce soir vibrent comme des mouches ... 88

Le temps est achevé des cris et des tempêtes 25

Lève le nez, ferme ton livre et ton pupitre 103

Le vent hurle et dans sa monstrueuse colère G9

Le veut perce la porte et souille sur le feu 21

L'ombre élève un parfum de tilleul et de fraise 130

Lorsque tu étais vierge 138

Ma fortune a tourné comme l'ombre d'un arbre .... 203

Maintenant que la neige a blanchi la maison 65

Maintenant que tes jeux sont clos et que ta voi . . . . . 63

268 LA VEnDLRE DOUÉE

Pages.

Maisons rouges, paves brûlés, feuillages bleus 97

Mes trompettes adolescentes "219

Mon désespoir vers toi grave et silencieux 59

Mon Dieu, madame, il faut nous consoler ~. 158

Mon espérance était tombée 20

Ni les roses, ni l'air morose que tu siffles 99

Non, ce n'est pas cela que tu avais rêvé 127

Non, ne pousse pas de cris 260

Nous attendions des héroïnes 223

Nous nous taisons. Le vent balance 174

Nous qui dans les matins grandioses voulions 221

Oui, je chante la joie ivre et passionnée 139

0 vous qui par le bout du nez me conduisîtes 29

Par les matins d'hiver quand je lisais tes lettres .... 47

Parmi la brume et la tristesse du matin G2

Parmi mes souvenirs, Clorlnde, je choisis 253

Pélops, par l'épaule d'ivoire 7

Personne ne saura jamais -2'«5

Philippe, vous tiriez les lapins de garenne 241

Pour goûter au charme unique 183

Pour le bonheur, dont le pipeau 255

Prends ton manteau. Suspends les plaintes éternelles. . 124

Puisque dans cette chambre où l'amour triompha. ... 147

Puisque je suis assis sous ce pin vert et sombre .... 191

l'uisque tout est pareil aux feuillages labiles 123

Quand on n'a plus ni sou, ni bûche, ni fagot 42

Quand tu m'auras quitté (ne lève pas les bras) 27

Que de fois j'ai souri pour te cacher mes larmes .... 137

Quelle bataille se livre 4

Quelque rose que tu cueilles ■- 248

Que mes poèmes soient étranges 8

LA Vl-RDUnE DORÉE 209

Pages.

Que m'importcnl l'amour cl les robos si lu 201i

Quoi! pourrais-jc envier 71

Regarde. La glycine a jauni sur la porte 85

Regarde le jardin abandonne, le banc 7.'J

l{esle dans la coquille et dédaigne, escargot 17.")

Rcsle élenduc encor sous la chaude verduro l,w

Rouges coquelicots que le soir amoncelle lt;i

Si je dois ne jamais oublier les sentiers 5"

Si lu as bu le vin suprême des idées A'^

Si.K heures tombent de l'horloge 157

Soleil triste, mairie obscure, ô jours amers 2'i(»

Souffle ta lampe! Le matin 66

Sur le toit noir cl bleu que mon e.\il habiU' 235

T'en souviens-tu icommc on écrit dans les romance;- . . 166

Terrible passion, voici que tu m'exiles 95

Tes bras ont une courbe adorable et malgré que . . . . 116

Tiède azur. Les bouvreuils s'('vcillcnt dans les roses . , 237

Toi qui passes, foulant la nci[;<> do la rue 41

Toi, tu ris, tu te renverses 190

Triste, à côté du chien et du ciiat, j'ai chauflé 170

Tu me railles, mais j'aime un livre singulier 159

Tu n'aimes pas les vers, car tu es belle et dis 195

Tu ne crois plus aux beaux cheveux 211

Tu parus. iMais les doigts posés sur le loquet 22

Une pie de neige et d'ébèno 145

Une pie noire et blanche en se posant sur un platane , 258

Univers, bois, coteaux et les sources I Je suis 151

Un visage, une phrase, un nierlo, ce l'ruil d'if 128

Va! tu n'es qu'une rcmtno, une (leur vide, rien 90

Vers la croisée et vers les roses du plafond 132

rages.

Vieille arquebuse entre les vieilles arquebuses 33

Viendras-tu rallumer les lampes '228

Violons qui chantez sous les archets du vent 2'i6

Vois! Le ciel est clouté d'étoiles cristallines 87

Vous, Carco, Pellerin, Vérane et vous, Ji-.:ri-.M;irc. . . . IJ4

Vous que je vois dans la clarté des lampadaires . . . , 89

Page 1