TAF]LE
Pages.
A cheval sur mon bouc barbu 213
Ah! jeter les filets crevés, les hameçons 79
Allez, et que l'amour vous serve de cornac 3
Amour, mon amour le plus cher 261
A quoi bon prendre un air tragique si tout n'est .... 156
A quoi bon te chercher, gloire, vieille étiquette .... 38
Au bord de la prairie humide où tu gazouilles . .... 129
Au.\ soirs tristes devant la table d'un café 56
Bien qu'avec passion à mes bras tu te livres 121
Bien que les fleurs. Amour, dont hier tu te plus .... 205
Carco, passez-moi la gourde 109
Casino de Paris, Olympia, Folies 234
Celui qui partira loin de la ville qu'il le 26
Ce mouchoir sent l'éther comme ta chevelure 164
Ce sera la maison blanche avec un arbuste 53
Ce soir d'octobre est lourd comme ta lourde chevelure . 55
Ce soir de septembre où je suis 177
C'est février, le mois des chattes et du givre 187
C'est le feuillage noir des platanes que perce 122
C'.'tte grande chambre et ce lit défait 163
C'étaient les maquignons sous le jaune feuillage .... 242
Chambre d'hôtel morose et vide. Un œillet penche . . . 239
Chambre d'hôtel où flotte une odeur de benzine .... 169
Chasseur morose, las durant la nuit sereine 236
Paies.
Comme j'allais couvert de la poussière du voyage. ... 13
Comme les marronniers d'Inde et la grange qu'où . . . 2jJ
D'allégresse vibrant de la nuque au talon 10
Dans la froideur de l'aube hivernale, il bruine Cl
Dans le calme la barque se balance 7A
Dans l'odeur des œillets, du fenouil et du buis 54
Débouchons l'encrier et du titre à la table 37
Délaissons, s'il te plaît, Baruch de Spino/.a 81
Dénouons les rubans mauves que tu voulus 78
Des mois ont fui ; mais ma pensée 58
Droite, dans la candeur des voiles, à l'orée 18
Elle disait : « Le bonheur vient on ne sait d'où 44
En l'honneur de ton nom je veux sonner du lulii. ... 86
Entre la vie et moi tirant un voile épais 36
En vain tu mets tes doigis sur mes yeux inquiets .... 140
Et naguère aux midis di> résine imprégnés 117
Et tu disais : « Vous tous qui soull'rez d'insomnie. » . . 91
Fumerai-je au soir de ma vie 77
Girouette, tu peux crier sur les ardoises 72
J'ai laissé de mon cœur tout le long du chemin 48
J'ai mis des fleurs autour de ma flùlc mélancoliqui-. . . 222
Jardin mouillé, chantons encore ce poème 168
J'avais toujours rêvé d'éternullcs amours 28
Jean Pellerin, j'ai revêtu la houppelande 176
Je crayonne ton nom sur la peau d'un tambour .... 115
Je dirai pour l'instruction des biographes 133
Je ne veux point, gémir ni perdre la pensée 238
Je revis doucement d'anciennes pensées 60
Je souffle dans ma pauvre flùtc 231
Pa^cs.
Je vais songer à la jeune fille que j'ai 111
Je veux bourrer ma pipe et fumer en silence 155
J'exprimais autrefois d'une façon morose 17
L'acacia blanc sur la berge 207
La chaleur tout le jour a rougi le vignoble 173
La double passion de l'amour et des livres 131
Laisse. La passion vaut seule que je vive 149
La lune se répand sur les blanches prairies 189
La maison où je l'ai connue 34
La patronne d'un tir forain 233
La porte du jardin donne sur la ruelle 70
La vie est douce encore à ceux qui savent vivre 201
Le décor somptueux et lourd d'étoffe rouge 118
Le jardin bourdonnait de soleil et d'essors 64
L'enthousiasme comme un peuple de frelons 92
Le Passé maugréait cl frappait à la porte . 14
Les bouleaux du matin sous quoi tu le recueilles. . . . 105
Les fraises sur le plat de blanche porcelaine 182
Les jours sont plats comme des soles 49
Les nuages légers comme une laine grise 243
Le soir pique à l'azur des grains de mimos.i 15.)
Le soleil a doré tes lèvres. Un bourdon 165
L'espérance apparut et tu lui ressemblais 80
Les souvenirs ce soir vibrent comme des mouches ... 88
Le temps est achevé des cris et des tempêtes 25
Lève le nez, ferme ton livre et ton pupitre 103
Le vent hurle et dans sa monstrueuse colère G9
Le veut perce la porte et souille sur le feu 21
L'ombre élève un parfum de tilleul et de fraise 130
Lorsque tu étais vierge 138
Ma fortune a tourné comme l'ombre d'un arbre .... 203
Maintenant que la neige a blanchi la maison 65
Maintenant que tes jeux sont clos et que ta voi . . . . . 63
268 LA VEnDLRE DOUÉE
Pages.
Maisons rouges, paves brûlés, feuillages bleus 97
Mes trompettes adolescentes "219
Mon désespoir vers toi grave et silencieux 59
Mon Dieu, madame, il faut nous consoler ~. 158
Mon espérance était tombée 20
Ni les roses, ni l'air morose que tu siffles 99
Non, ce n'est pas cela que tu avais rêvé 127
Non, ne pousse pas de cris 260
Nous attendions des héroïnes 223
Nous nous taisons. Le vent balance 174
Nous qui dans les matins grandioses voulions 221
Oui, je chante la joie ivre et passionnée 139
0 vous qui par le bout du nez me conduisîtes 29
Par les matins d'hiver quand je lisais tes lettres .... 47
Parmi la brume et la tristesse du matin G2
Parmi mes souvenirs, Clorlnde, je choisis 253
Pélops, par l'épaule d'ivoire 7
Personne ne saura jamais -2'«5
Philippe, vous tiriez les lapins de garenne 241
Pour goûter au charme unique 183
Pour le bonheur, dont le pipeau 255
Prends ton manteau. Suspends les plaintes éternelles. . 124
Puisque dans cette chambre où l'amour triompha. ... 147
Puisque je suis assis sous ce pin vert et sombre .... 191
l'uisque tout est pareil aux feuillages labiles 123
Quand on n'a plus ni sou, ni bûche, ni fagot 42
Quand tu m'auras quitté (ne lève pas les bras) 27
Que de fois j'ai souri pour te cacher mes larmes .... 137
Quelle bataille se livre 4
Quelque rose que tu cueilles ■- 248
Que mes poèmes soient étranges 8
LA Vl-RDUnE DORÉE 209
Pages.
Que m'importcnl l'amour cl les robos si lu 201i
Quoi! pourrais-jc envier 71
Regarde. La glycine a jauni sur la porte 85
Regarde le jardin abandonne, le banc 7.'J
l{esle dans la coquille et dédaigne, escargot 17.")
Rcsle élenduc encor sous la chaude verduro l,w
Rouges coquelicots que le soir amoncelle lt;i
Si je dois ne jamais oublier les sentiers 5"
Si lu as bu le vin suprême des idées A'^
Si.K heures tombent de l'horloge 157
Soleil triste, mairie obscure, ô jours amers 2'i(»
Souffle ta lampe! Le matin 66
Sur le toit noir cl bleu que mon e.\il habiU' 235
T'en souviens-tu icommc on écrit dans les romance;- . . 166
Terrible passion, voici que tu m'exiles 95
Tes bras ont une courbe adorable et malgré que . . . . 116
Tiède azur. Les bouvreuils s'('vcillcnt dans les roses . , 237
Toi qui passes, foulant la nci[;<> do la rue 41
Toi, tu ris, tu te renverses 190
Triste, à côté du chien et du ciiat, j'ai chauflé 170
Tu me railles, mais j'aime un livre singulier 159
Tu n'aimes pas les vers, car tu es belle et dis 195
Tu ne crois plus aux beaux cheveux 211
Tu parus. iMais les doigts posés sur le loquet 22
Une pie de neige et d'ébèno 145
Une pie noire et blanche en se posant sur un platane , 258
Univers, bois, coteaux et les sources I Je suis 151
Un visage, une phrase, un nierlo, ce l'ruil d'if 128
Va! tu n'es qu'une rcmtno, une (leur vide, rien 90
Vers la croisée et vers les roses du plafond 132
rages.
Vieille arquebuse entre les vieilles arquebuses 33
Viendras-tu rallumer les lampes '228
Violons qui chantez sous les archets du vent 2'i6
Vois! Le ciel est clouté d'étoiles cristallines 87
Vous, Carco, Pellerin, Vérane et vous, Ji-.:ri-.M;irc. . . . IJ4
Vous que je vois dans la clarté des lampadaires . . . , 89