CHAPITRE IV
L£S FUS d'aRNAULD d'aNDILLY.
SECTION I'
AlftOINE ARNAULD^ ABBÉ DE CHAUME. ^
ARTiaE !•% Relations dt Antoine avec son père.
L'aîné des enfants d'Amauld d'Andîlly, celui auquel ce dernier avait donné le prénom de son père, le célèbre avocat, et de son frère, le grand docteur, Antoine Arnauld, fut des quatre fils du solitaire de Port-Royal le moias bien partagé dans les affections paternelles ^ Le
1 et GatUa ekrigt», t. xii, coU 184*
3 L^inégnlité de répartition dans la tendresse paternelle était, chez les Amauld, un fait asseï fréquent. « Getenftint, [mon frère], m^aimœt uniir quement, et ce m*étoit un grand support que son amitié, car ma mère ne ri m^aimoit point. » (Mém, de la M. Angélique, t. ii, p. 249.) ^- La mère Angélique écrit au docteur Arnauld : « Notre bonne mère m*a conmie <i laissé ce tendre amour qu*elle avoit pour [vous] son Benjamin. » (Leit,, t, I, p. S55.) « M"** Le Maistre aimait plus tendfément qu^aucun autre de rr s€6 fils M. xlo Séricourt... Mère si clirétieitne, c*élait pourtant son Bca- « jamin ; et pkis tard, quand il mourut [1650], en Ju ver» mourir de sa « mort » (M. Salste-Beuve^ Port^Ri^ai, u h P- 419*)