JULES DE VILLENEUVE
Le quatrième et dernier des fils d'Amauld d'Àndîllv, Jules de Villeneuve, a laissé quelques souvenirs à peine dans les Mémoires de son père, de h mère Angélique^ sa tante, de Lancelot, de Fontaine, de Bu Fossé, solitaires de Port-Royal ; et ces souvenirs se rapportent p\ul?>t à son enfance qu'à son existence virile.
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Bioçraphie de Jules tt après les Mémoires de Port-Boy aL
Jules de Villeneuve a dû naître dans le mois d*août 1634 2. L'ami de son père, l'abbé de Saint-Çyran, dont c'était, comme on sait, la dévotion d'élever des enfants'
* La plus profonde estime attachait d'ailleurs à Luiancjr, TUlemoiit, qvi lui offrit de ? ivre en commun après la mort de Sacy. (Le Qerc, Fies édifm, U iT, p. 117.)'-'« U m^éloit impossible de connoltre une perKnae si hvate • sans Taimer, et cet amour faisoit partie de ma Tie. » (IbidU^ U ir, p. 445» lettre de Sainte-Marthe.)
2 Lettres de la A/. Angélique, t. i, p. 40, lettre xxxii, du 19 motkt 1634.
3 Mém. de Fontaine, L i, p. 19Î ; Mém, de Lancelot, L i, p, a»0. — « M. de Saînt-Cyran ayant cette idée de rédocation de la jeunesse et la re- « gardant comme un des emplois les plus nécessaires à Tétat et à TÉgiise, « disoît souvent, et il me Ta écrit autrefois, quUl aurolt été ravi d> ] •• toute sa vie.» (Mém, de Lancelot, t. ii, p. 388.) Nous ne savons trop <