SCENE DERNIERE. DI
Clidamis.
Ce langage du cœur, cet obligeant helas, M'anonceroit- il bien?...
Beatrix.
Ah ! ne la pressez pas ; Qui ne dit mot consent, et, puis qu'elle soupire Sans blâmer vostre amour, cela vous doit suffire.
Clidamis, à M iris.
Que ne vous dois-je point!
Miris, s'en allant.
J'en ay trop fait, adieu.
Beatrix.
A vos feux cet adieu donnant un plein aveu, Voyez ce que pour vous mon adresse a sceu faire.
Dame Jeanne.
Faites donc promptement sortir le commissaire.
Clidamis.
C'est mon dessein.
Orphise.
Tant mieux.
Beatrix, au peuple.
Vous pouvez assurer Que nous avons fait lire à force de pleurer.
Imprimé par D. Jouaust