‹ La veuve du Malabar; vaudeville en un acteChapitre 15 sur 19 · SCENE XV · texte numérisé non relu

SCENE XV

M'ne DU PRE , seule.

Pauvre femme . . . elle y va ; et voilà comme je serai demain. . . ce n'est que différé. . • et tout cela, c'est de la faute de Dupré.

Air de Turenne.

Oui , de sa part , c'est une perfidie , Pleurez, mes yeux , et fondez-vous en eau , Vous le voyez , la moitié de ma vie , Va, dans ce jour, mettre l'autre au tombeau. Perdre un c'poux est un coup bien funeste , Mais , j'en conviens , dans un pareil revers, Je plains, hélas, la moitié que je perds Bien moins que celle qui me reste.

i essuyant les yeux.

iNIais je suis bu'ii bonne «l'èirc ià à nie désespérer et à attendre le danger. . • arrivera ce ({u'il pourra, puisviu'il doit revenir ce soir je pars à l'insfant inôine, quand je devrais allerauboiiltluinor.de! (elle vu pui:r sortir \, et ^ renrontrant Dupr,-, cUe pouS'C i:n grand r/7'.)Ah!

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