SCENE XIV
Les Précédens , ZEILA, sortant du cabinet à dtvite.
ZÉILA. Ji
Est-ce lui. . . je croyais reconnaître ses pas ! Hélas! j'attends en vain, Henri ne revient pas.
BHULl-PHA-GOS.
Que vois-je ' Zeïla . . .
Zà'laet iJ/me Du pré. Ensemble.
ZEÏLA.
O rencontre cruelle !
Mme DUPRE,
Que dites-vous ! c'est elle.
BRULL-PHA-GOS , à Ze'ila.
Et l'on osait pourtant accuser votre zèle, Partons, suivez mes pas ...
ZEÏLA.
Que vais-je devenir ?
Henri. . . Sans le revoir il faudra donc mourir.
BRULL-PHA-GOS.
(à part.) {à Mme Du pré. )
Deux pour une !.. Ce soir je compte revenir.
Krisemble^
Oui, parlons à l'instant , Déjà l'on nous attend , Et je sens que mon cœur Succombe à la douleur.
Oui, comment vivre encore Après un tel malheur, Le destin que j'implore Est plus qu'une faveur.
Mme DliPRÈ.
J'e'chappe en cet instant Au destin qui m'attend , Voyez donc quel maiheur Qu'un pareil protecteur; Pour de'placer personne J'eus toujours trop bon cœur , Et ne veux qu'on me donne Aucun tour de faveur.
BRULL-PHA-GOS.
Oui , partons à l'instant ,
De'jà l'on vous attend ,
IMais , selon votre gré ,
Bientôt je r viendrai ,
Car vous voyez la suite
De votre peu d'ardeur ;
Une autre ici profite ,
De ce tour de faveur.
Mais , qu'ici votre cœur ne soit pas trop jalouï ; Pour vous prendre, bientôt je reviendrai chez vous.
// sort et emmène Zéila.