SCÈNE II
Les mêmes, FRÉDÉRIC, FÉLIX.
Frédéric (en dehors, au Jond, à son groom qui le suit, costumé à In mode , mais d'une exagération ridicule ). ("est bien Félix , c’est bieii... Vous pouvez me quitter ici.
Mulot (arec colère). C’est lui!
Perrine (alarmée) Avisez-vous de ! ...
Frédéric (oui est entré, rappelant Félix).
Ah! Félix! Félix! (Félix réparai / au fond) N'oubliez pas de mettre la couverture a Boumaza.
Félix. Oui, monsieur.. (Il s'éloigne.)
Frédéric. Ali! Félix! ( Félix revient.) non, rien... allez, Félix !
Mulot (à pari). Fait-il de l’esbrouffe!... Ab! si j'étais sûr d’élre le plus fort !
Frédéric (qui lorgnait autour de lui). Eh !
niais, oui. pardieu! mon œil ne s’illusionne pas!... C’est la charmante Perrine !...
Perrine (faisant la révérence). Monsieur.
Frédéric après avoir essuyé son lorgnon).
Et fraîche !... On parle des roses!... On ose parler des roses! .. .le les déclare battues a plate coulure par ce coloris éblouissant!... (Clignant des yeux.) Diable m’emporte, si je n'en suis pas ébloui !...
Mulot (rageant). Oh!... oh!... ( Il lève sa chaise, Perrine fait un geste defjroi.)
Frédéric (se retournant). Hein!... Quoi !...
Mulot ( replaçant vivement sa chaise et s’asseyant dessus). Rien ! (A Perrine.) Et vous êtes assez bête... pardon!... assez godiche, pour croire tout ça, vous ?...
Perrine. On ne vous parle pas !
Frédéric. Non! on ne vous parle pas!
Mulot (à Frédéric). Et vous ne rougissez pas de lui débiter tous ces tas de menteries ! à une jeunesse innocente!. . Mais venez donc 111e conter tout ça à moi , venez donc in’dire que je suis une rose, pour voir ..
Frédéric Oh! non!... il n’y a pas de danger!... Allons, allons, Mulot, soyons gentil si vous pouvez!... (Il veut lui frapper sur l’épaule.)
Mulot ( reculant avec humeur). Ne touchez pas, vous !
Catherine (appelant de la chambre). Perrine!...
Prrrine. Me v’Ià, ma tante.
Frédéric (lui prenant te bras et f emmenant à part). Ah! dites-moi , ma jolie Perrine!... (t.ui caressant le bras.) Quel ravissant petit liras !
Mulot (rageant). II la tapote!...
Frédéric (bas). On apportera peut-être ici quelques choses quej'attends de Paris.
Pf.uhine (rivement). Vos papiers ?
Frédéric [bas). Mon Dieu, non.. Ils ne sont pas prêts... Us continuent à n’êtrc pas prêls (« Perrine j Autre chose... un carton. (Mouvement de curiosité de Perrine.) Chut! vous le cacherez que votre tante ne le voie pas.
Mulot (à part) Ils chuchotent.
Perrine (bas). Faut pas en parler? bon!
soyez tranquille... J'suis pas bavarde... J'suis pas curieuse (A part.) Qu’est ce que ça peut donc être. (Elle rentre dans ta chambre a droite.)
ENSEMBLE
Air : Fiee la joie et les pommes de terre.
PERRINE
Je vous qiiilt’, ma tante m’appelle,
Adieu, monsieur.
]' vous salu' d’ tout mon cœur.