XXIX. — Coiffures à la mode. — Chapeaux de chiens savants
— Evanouissements politiques, dynastiques, lyriques et sympathiques. — Emballage et magnétisme. — Paris inondé 240
XXX. — Les femmes à l'Académie. — Pourquoi pas? Parce que les Françaises ont plus d'esprit que les Français. — La loisalique. — Son origine. — On ne fait des lois contre les loups que dans les pays où il y a des loups. — On ne fait des lois contre l'ambition des femmes que dans les pays où l'ambition est la passion des femmes 250
XXXL — Une explication avec le monde. — Fausse terreur cachant un vrai dépit. — Les gens dont on ne parle jamais criant à l'indiscrétion. — Ils dénoncent l'écho pour se venger de son silence. — Des critiques qui sont des aveux 263
XXXII. — Semaine sainte. — Fête favorite. — Le dimanche des Rameaux. — Le jour des Rois. — Le jour de Noël. — Vers d'une jeune femme. — La puissance des images. — La branche de buis bénit. — Le cheval de bois. — Le portrait de famille 270
XXXIII. — Le dandy parisien. — Fumer, jouer, manger, voilà toute sa vie. — Joueurs machiavéliques. — Martingales sur le cœur humain. — Les excellents buveurs. — Où sont donc les jolies femmes? — Bal de l'ambassade de Belgique.
— Un mot charmant de M. Thiers 279
XXXIV. — Analyse d'un proverbe. — Coiffures en fleurs naturelles confites. — Tire-bouchons de velours noir. — Le livret du Salon. — Conjugaison d'un verbe irrégulier. — Je vous fais compliment de votre âne ; avez-vous vu mon vieux lapin? — j^tude de champignons. — Esquisses et Portraits, livre nouveau par M. le duc de Doudeauville 288
XXXV. — Courses au Champ-de-Mars. — Les carreaux. — Le palais de l'Industrie. — L'Académie. — Une lecture de tragédie. — Tout le monde dort excepté un sourd. — Les gentlemen pompiers. — Personne ne veut quitter Paris. . . . 298
Pages.
XXXVI. — Les habitants de la province en proie aux émotions parisiennes. — Inventions nouvelles. — Coloration appliquée aux animaux. — Chien vert. — Agneaux rouges rêvés par Virgile. — Bal champêtre. — Un bosquet d'ambassadeurs 305
XXXVII. — Suite. — Les habitants de la province devenus Parisiens. — Un monsieur qui achète des yeux d'oiseaux.
— La colonne Vendôme ; nous y montâmes. — L'Arc de Triomphe; nous y montâmes. — Les Tours de Notre- Dame ; nous y montâmes 316
XXXVIII. — Les galeries du palais de l'Industrie. — Cauchemar. — Les mannequins roses. — Une perruque quibâille. — Le Turc pendule. — Les portiers en angélique. . 327
XXXIX. — Exposition de fleurs et de fruits. — Orangerie du palais du Luxembourg. — Nouvelle espèce de provinciaux.
— Leurs dédains pour les merveilles parisiennes. — Une soirée littéraire 335
XL. — Les salons de Paris : salons diplomatiques, salons politiques, salons poétiques, salons fantastiques. — Les clubs, leurs avantages. — Ils absorbent les ennuyeux. — Vivent les clubs ! — Esprit de conversation. — Système de M'ne Campan. — La duchesse de Saint-Leu son élève. . . . 342
XLI. — Paris métamorphosé en petite ville d'Allemagne. — Un ménage de sauvages à l'Opéra. — Leurs impressions. — Les salons déserts. — Fêtes et comédie au château de Dangu 353
XLII. — Se promener pour se promener, ce n'est pas faire de l'exercice. — Ce sont les idées qui font vivre. — Retour des Parisiens à Paris ; ils sont devenus provinciaux. — Ah î si Proraéthée avait dérobé le feu du ciel pour allumer un cigare! 359
XLIII. — Les trop bonnes mères. — La vache enragée. — Les messieurs et les hommes. — La lutte, c'est la vie. — Le triomphe, c'est la mort. — Nos véritables amis sont nos ennemis. — L'aristocrate et le démocrate 3«î8