XLVI. — Attaques nocturnes. — Paris repaire de bi-igands
— Il n'y a d'important que les niaiseries 406
XLVII. — Paris est rassuré. — Conversation avant le bal. — Un bal de rivales. — On danse entre ennemies. — Les Bédouins aux Tuileries. — Fâcheuse influence des femmes en littérature 41 1
XLVIIL — Le commérage est un des besoins de l'époque. Les grands hommes aiment les commérages. — L'Académie. — Un billet de M. Villemain. — M. Sainte-Beuve favori des grandes dames \ 421
XLIX. — Le règne des fourbes. — La France perdue par les femmes. — liCs roués bêtes. — Les favoris de polichinelle.
— Tom Pouce. — Les bulles de savon. — Gouverner, c'est amuser 432
L. — Le mot fatal : A quoi bon? — Un mauvais bout de ruban. — Tout ce qu'il veut dire. — La force des idées. — Vivent les fictions, elles font vivre. — Les pianistes célèbres ; leur dénomination. — Le Grand-Turc pianiste, élève de Léopold de Mayer. — La consigne de l'Académie est la même que celle des Tuileries 443
LI. — La fête et l'incendie. — Effroi comique. Chacun sa peur. — Sauvetage d'un chef-d'œuvre. — Une femme laide cherchant un sauveur qui la perde. — Qu'est-ce qui fait démolir la maison ? — C'est l'architecte. — Qu'est-ce qui découvre l'incendie dès qu'il est éteint? — C'est un diplomate. 454
LIL — Accusations douloureuses contre des personnes vénérées.— Contre le roi. — M. le duc de Nemours. — Alexandre Dumas et M. de Girardin 466
LIIL — Le carême. — Il est avec le ciel des accommodements.
— Capituler avec sa conscience, pour se persuader qu'on a
TABLK. 563
une conscience. — Lcvassor mîiigri. — Tliéfitre gras, foyer maigre. — Chopin. M"* Mcara. — Une qualité que tout le monde peut se donner 478
LIV. — La semaine sainte et les saltimbanques. — Le moderne Longchamp parisien. — Les Allemands en landau qui regardent passer... des Espagnols en calèche. — La femme littéraire. — Les Girondins 488
LV. — Les bourgcoi.-es sucrées. — Les dévotes rageuses. — Le rêve d'un voyageur. — Le coucher du soleil. — Epreuve. 500
LVL — La révolution de 1848 pressentie. — Les ouvriers poètes. — Les professeurs d'égoïsme et les rêveurs de réformes. — Quand ou veut dessécher un marais, on ne fait pas voter les grenouilles. — ]\L Guizot, ministre , lisant à la tribune une lettre confidentielle! — Encore l'Egérie étrangère. — Comment on gouverne la France. — Le veau froid et le veau d'or 513
LVIL — La République, ça ? Allons donc, c'estl'envers de la royauté. — Ils font tirer le canon chaque fois qu'ils se dérangent. — C'est la vieille diplomatie, la vieille police des vieux rois. — Des républicains farouches mais sybarites. — Crème d'ananas. — Aspect de Paris. — Repos forcé. — Cinquante Tityres sous un hêtre. — Le dernier vicomte. . 525
LVIIL — Deux joyeux refrains : Fusiller, fusiller ; guillotiner, guillotiner. — Amour de la propriété. — Dernier culte des Français. — L'acajou, dieu du jour. — Affreux bonheur du bourgeois. — Supplice qu'on lui envie. — Poésie méconnue. — Littérature d'état de siège. 542