‹ La victoire en dérouteChapitre 155 sur 169 · RER · texte numérisé non relu

RER

ST me ape onrememem— © LE #

. > OPA PT MSN EE “> Lao —— .

po

RSR EN me. mr ee. RTE EAST PORN Éd Les enr a PPPRAOPT EU SEE FA

De L BASANT A AR TN RAP > "NL AR 7 Ÿ ? , Na) h aus à DETTE CRIE, APR sp ri

2 Det ET on 7e ñ +770 6: TA af W.,

* af DAS à. rt < Le ion ci ë d * = Res : x sr T.

nr 2 À nr: ARE APS » a pe Ne F SLR nt: AU / : SALE. … * + L a PA Te pe VE NE SON LUE EN EURE e Dali TE te mit a be a. a Ce ñ Y k w ; : SLUR à Let L 1 7 do Per ' £ ñ N#20 ] Mi [& d. 0 Lpnd de , > NPA | DUR LU ORNE DR SL ei sasiidss pres ART LR à EC NT oil RS sé Au les … ns ce DS Dr t ; " RES OR De RE TE 7 4) #\ ï, ) NME ve DA CEE t VA à £ s ; ñ , à mn Wei 14 d J « “ > + ” LES y "éL: ; orne e <= F | ' Ÿ? - ä ' = Érr = c ; = “ D ge

AT

«= rte EE bre fer CES ange"

F DEN 7 4 A 5: J kA

, prend qu’il ne faut pas imposer à l’Europe occidentale la copie exacte des méthodes par lesquelles les bolcheviks ont . Saisi le pouvoir, si elle respecte l’autonomie des socialistes français et anglais ‘et nous laisse agir à notre guise, reconnaissant enfin que nous sommes aussi : violemment socialistes qu'’elle-même — alors ce réveil populaire, qu’à peine nous oSions prévoir tout à l’heure, devient possible.

Autour de l’action énergique et concertée des travailleurs de France et d’Argleterre, soutenus par la sympathie des Soviets russes, on verra se grouper rapidement les ouvriers d’Allemagne, de Belgique et d'Italie. L’Europe, alors,

peut encore, contre toute espérance, être sauvée.

Le premier pas, dans cette politique

extérieure commune qu'il faut préciser et concerter, le premier pas est tout bourgeois ! Maïs d’application immédiate et positive. Puisque Lénine a fait un pas sérieux vers les gouvernements bourgeois, nous Sommes couverts ! Mais nous

n’avons nul besoin de couverture ! Le premier pas, le premier acte commun de pression sur tous les gouvernants bourgeois, c’est d’exiger une vraie Société des Nations, une vraie, possédant une armée internationale, la seule armée, et chargée d’organiser, de surveiller et de maintenir le Désarmement !

Non pas ce désarmement unilatéral, dont nous avons dénoncé le mensonge, ce désarmement du vaincu par le vainqueur ! Le désarmement véritable ! Le désarmement général de tous les peuples.

Exigé à la fois par les finances, par le rétablissement de la vie économique et par la volonté de paix, voilà la grande mesure qui arracheraïit l’Europe à la menace grandissante d’une reprise du militarisme guerrier. Ce serait le commencement de la Paix Socialiste.

muet se SES Sims

DL en Es perrvsaprerreens tre

bee D, Lomme

di JT

ne

SSL 2

ssh s : Sir. RACE, à à Sas - . | SES CET OMS ph AGEN TMS as PS SRE qe RTE TT Fe | me æ TT AE NT eut 0.01 LL TER PSN L'NE = ” “ - - ‘ di ESA 2 A , AL: FE 127 sb” . 2” < :

= ss — .

+. com hé

Retouches au Plan général

Mars 1922, Bonnières.

Il faudrait finir la Première Partie en insistant beaucoup sur ceci : pour cet avenir de paix, pour fonder le droit international, il fallait, simultanément, le mouvement ouvrier ; 1l fallait fonder le Droit ouvrier.

On ne pouvait concevoir le Droit des peuples fondé en une Europe capitaliste.

Cela supposait un avenir complet, une évolution dans le sens socialiste de toute la vie européenne.

C’est en quoi nos minoritaires voyaient juste. Pas de paix durable en régime ca-

Rs S à d dr hr d NE

dl es . er Se, Ce D

à + te :

Page 1