‹ La victoire en dérouteChapitre 5 sur 169 · PRÉFACE VIT · texte numérisé non relu

PRÉFACE VIT

jusqu'alors, semblaient dispersés au jeu dés polémiques journalières.

Certes, c’est toujours le polémiste qui continuait à tenir la plume, mais ce qu’ exprimait, c'était la pensée gravement méditée de l’homme politique — je ne forcerai pas le sens des termes en ajoutant :

de l’homme d'Etat. |

Car ces deux livres, Sembat les a écrits exactement comme ses articles, sans changér dé ton ni de manière, sans modifier en rien, pour la dignité du sujet, ses habitudes de dialectique ou ses préférences de style.

Dès les premières phrases, le lecteur y retrouve cette tonalité, cette sonorité particulière qui font qu’une page de Sembat est bien de lui et ne saurait s’attribuer à mul autre, cette verve tranchante ou cassante, cet éclat gouailleur, cette liberté souvent cocasse ou truculente que relève toujours le goût savoureux et savant du langage.

Ils se présentent sous le même aspect :

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