‹ La vie à Paris ... 1880-1885, 1895-1910Chapitre 3 sur 12 · CAMILLE DOUCET · texte numérisé non relu

CAMILLE DOUCET

Lie Doucet, très aimable, me, très précis et très )urs consisté à dire la n souriant. La franchise

n'est point le lot des seuls lourdauds qui sont ; très souvent, des courtisans du Danube.

Et comme cette lettre pourrait s'appliquer à d'î refusés ! Le sonnet, le sonnet (TOronte est éterne l'ai si souvent entendu jouer au naturel, la scèn mortelle de Molière !

Je m'arrêterais longuement devant la sou image de ce Parisien si fin et excellent. M portrait de Doucet va être fait demain par cel lui succède et par M. Hervé, quia apporté, dit-oi tout son talent, un soin parfait à cette tâche ( était chère. L'ombre de Camille Doucet sera U

" t. Et

de l'î itson - et oméd

)té ce

iiél

lecotl

solli ain. (

lefu iréter t dep smts. .

Bn de , là u

Page 1