‹ La vie arabe et la société musulmaneChapitre 140 sur 157 · I.émir Aalnl elkjd r, captif an fort Lunalgue · texte numérisé non relu

I.émir Aalnl elkjd r, captif an fort Lunalgue

L«* cheval que je veux.

Moi, je veux un cheval docile, qui aime à mâcher son mors, Qui sache supporter la soif, qui sache supporter la faim, Et qui fasse dans un jour la marche de cinq jours.

PENSÉES ET MAXIMES

Il me portera dans la tente de Meryera — Marie,

Cette femme plus puissante que le bev de Mascara, Lorsqu’il sort avec ses cavaliers rouges,

Au bruit des canons et des tambours.

L'ène.

Celui qui n'a jamais chassé, ni aimé, ni tressailli au son de la musique, ni recherché le parfum des fleurs, ne dites pas que c’est un homme ; dites que c’est un âne.

La meilleure des femmes.

La meilleure des femmes est celle qui porte un fils dans son sein,

Qui en conduit un par la main,

Et dont un autre suit les pas.

Le chois.

Si tu veux te marier, informe-toi de la branche à laquelle tu t'allies, sur quel arhre elle a poussé et quelle terre l’a nourrie.

N’oublie pas que, si la racine communique au tronc ce qu'elle a de bon, elle lui communique aussi ce qu'elle a de mauvais.

(L’émir Aabd-el-Kader, captif au fort Lamalgue.)

Les (leurs sans parfum.

Préférez la bonté à la beauté.

Il est dans le cœur humain d'aimer tout ce qui est beau ;

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