ÉPILOGUE
seurs des dogmes terribles, dont la parole apocalyptique a si longtemps effrayé les populations, dispose'es par l'ignorance et la misère à toutes les crédulités de la peur, céderont la place à ceux qui ont introduit la gaieté dans le temple; qui, les premiers, ont ébauché les syllabes grasses de la langue de Panurge, et les ont mises sans scrupule au service de leur mission, à la mode latine qu'aucune crudité d'expression n'effarouchait.
Ce qui surprendra sans doute, sera de constater que ces deux variétés de lutteurs se rencontrent sous le même froc, qu'ils portent le même uniforme et presque toujours le même nom. Ce ne seront pas, en effet, d'autres acteurs qui passeront sous nos yeux, du tragique au comique ; tout au plus verrons-nous quelques recrues figurer dans leurs rangs. Ce tableau à tons chauds et crus ne nous présentera que le complément du moine d'autrefois, se modifiant selon les circonstances et prenant une figure gaillarde et moqueuse, quand le besoin de la cause le leur permettra. Ce sera le même modèle présentant une pose plus indiscrète, plus piquante et plus décolletée.
Nous surprendrons les frères de la corde ouvrant les portes des consciences et des logis, guettant les mystères des étuves et des maisons suspectes, cherchant la source secrète des beaux