‹ La vie cachée de JésusChapitre 51 sur 59 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

L'ENFANCE ET L'ÉDUCATION. ÿ

Breuxocrapmie. — Dans Holtzmann, LNT, I, p. 459 et s. — Les histoires générales de Jésus; Box, Education,

ap. EB.

Notes. — 1. Donehoo, Legend. Life, ch. 1x-x1v; Bauer, É Leben Jes., p. 81-100.

2. Cf. Deuter., 4, 9; 6,7 et s.:6, 20 et s.5 II, Jets: 1 3. Schürer, GJV, Il, p. 423. | 4. Le Talmud de Jérusalem (Ketuboth, 8, 411) attribue au fameux scribe Simon-ben-Shetach, frère de la reine . Alexandra (78-69), l’ordre d'envoyer les enfants aux écoles élémentaires, mais cela n’équivaut pas à établir des écoles et on remarque (Schürer, loc. cit.) que ce Simon est, éminemment, un point de concentration pour quantité de traditions. D'autre part le Talmud de Babylone (Baba Bathra,« 21, a) rapporte l’organisation de l’école élémentaire à Joshua-ben-Gamla, qui est Grand-prêtre de 63 à 65 ap. J-QM — Les deux témoignages laissent des doutes. Cf. Box Education, $ 14. — Sur ces écoles, textes de Philon et dem Josèphe, dans Schürer, op. cit, Il, p. 422 ets. 5. Me, 6, 2; Jn, 1, 15 : « Comment sait-il les Ecritures puis qu’il ne les a pas apprises ? » "0 6. Sur l'influence de la Bible sur Jésus, cf. Klostér mann, Jesu Stellung zum A.T. 1904: Holtzmann, LN, I, p« 164 et s.; Barth, Hauptprob., p. 11 et s.; Jülicher, Religw Jes., p. #7. Ces divers écrits prennent trop au pied de las lettre les affirmations évangéliques et ne distinguent pas assez entre ce qui doit appartenir à Jésus et ce qui ne représente que la science de tel ou tel rédacteur.

1. Renan, Jésus, p. 36 et s., tient pour; contra Jülicher, Relig. Jesu, p. 48.

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. Max Ess aris, 4872, p. 205 ; sur la posi cf. Schweitzer, Von Reimarus?, p. 263ets. . 40. Schweitzer, op., cit., p. 265 ; Jos., B. Jud.,5, 9,2 MIE 4; cf. Schürer, GJV., II, p.63 ets.

11. Roberts, Greek, the language of Christ and his Apostle 1898. C’est Selwyn, Oracles, p. x, qui soutient que Jésusse servait ordinairement de la Septante, sous prétexte que, queses disciples s’en servent, ç’aurait été une révolu- inconcevable de leur part que ce changement de Fi Livre. L’argument n’est pas sérieux ; dès que les disciples … sont des Grecs, et nos Evangiles viennent de Grecs ou de grécisants, ils ont recours à la Bible grecque, qui leur paraît le méme livre que celui dont pouvait user Jésus. 42. Jülicher, Relig. Jes., p. 48; Renan, Jésus, p. 32. 13. A. Bugge, ap. Zeütschrift f. d. neustestl Wissenschafi 4906, p. 99 et s.; N. Schmidt, The prophet of Nazareth. [905, p. 255 et s.; 303 ets.; Conybeare, Historical Christ, FR 41, n. 4, admet encore l’essénisme de Jésus comme une - LES ibilité. Et Ne 44. Harnack, LDG, I, p. 78,0. 2; Holtzmann, LNT,I, ). 169 ; Bousset, Was wissen Wir? p. 52, 54, 18. RTE de 15. Bousset, Relig. des Judentums?, p.194.

16. Friedländer, Relig. Bewegungen, p. 15. nou 17. Friedlander, Synagoge, surtout p. 136 et s., 1485200400 , etc., dont les raisonnements sont d’ailleurs contes | les, ramasse tous les indices plus ou moins sûrs en à eur de la réalité d’une telle influence. j AR #} 48. Les hommes doivent venir à Jérusalem pour Pâques, tu Pentecôte et la fête des Tentes, donc trois fois l'an. Les k emmes ny sont pas tenues, mais elles peuvent suivre eurs parents mâles. On a cru longtemps, d’après Light. footet Wetstein, fondés sur notre Le, que le jeune Juif fe était soumis aux prescriptions de la Loi à partir del2ans. C'est inexact : bien avant cet âge l’enfant doit se plie

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à diverses obligations. Au temps de Jésus, c’est l'apparition 1g les signes de la puberté qui marque la sortie de l'enfance et, plus tard, c’est 13 ans et non 12 qui sont fixés com MEL, âge légal de l'adolescence. C£. Schürer, GJV, IP, p. 49. Loisy, Syn., I, p. 381. CAO

20. Sur la sagesse précoce de Moïse, cf. Jos., Ant., 2, 9, 6; Philon, Vita Mos., 1, 5; sur celle de Samuel : I Sam., 2, 26; Holtzmann, HDC, I, 324; sur la légende d'Alexandre:

Drews, CM., I, p. 182; sur celle du Bouddha : Clemen, Erklärung, p. 243 ets.

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