DÉPENSES DÉPENSES
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La dépense moyenne, traduite en francs, se chiffre ainsi pour l'achat des denrées alimentaires :
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Quant aux dépenses totales : nourriture, logement, chauffage et éclairage, elles présentent, dans leur ensemble, depuis vingt-cinq ans, les oscillations que voici (en prenant pour terme de comparaison les années 1894-1903).
Dépenses totales d'une famille bourgeoise
Périodes Nombres indices Périodes Nonbres-indices MO MATOS Me TO OO NOOS EE D 07 5»
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Si on compare ces chiffres avec le coût de la vie dans la famille ouvrière, on constate que, toutes proportions gardées, les mouvements de dépenses sont assez semblables.
Dans tous les cas, il ne faut pas oublier que, pour tous les ménages, les dépenses se sont encore accrues — momentanément sans doute — au cours de l'année 1911.
Une autre remarque s'impose : pour ne pas trop s'éloigner de la réalité, il y aurait lieu de majorer ces budgetstypes à mesure qu'on se rapproche de la période contemporaine. La vie, pour une même catégorie d'individus, est aujourd'hui plus confortable et plus raflinée qu'il y à vingt ou quarante ans. Nous ne saurions trop insister sur ce point. Si chaque individu ne consomme pas une plus grande quantité, il consomme une meilleure qualité. Et surtout les besoins se sont accrus, comme nous le constatons ailleurs au cours de cette étude. Ainsi, dans ces statistiques ne sont comptés ni les dépenses imprévues où superflues — ces dernières de plus en plus nombreuses — ni par ailleurs les impôts qui, eux aussi, ne font que croître et embellir.
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