‹ La Vie ChèreChapitre 8 sur 48 · PASSA · texte numérisé non relu

PASSA

Années Bœufs Veaux Moutons 1, le kilo le kilo le kilo TOST AE RAT A AO LS I 49 OCZ PR T2 1 58 TS D TOO MR QE 1 55 1 58 TOO 12 RON RO TOOL Nat RCE 1 58 TOO IRL se 1 48 1007. LA 221 220 DOCS. 1 63 NZ 220 TOOO RTE 1 60 DIN 21 29 LOC 1 61 AREA 2122

M. Lefèvre termine son rapport en

constatant que les

bas morceaux, vendus jadis 40 et 50 centimes le kilo, sont couramment vendus le double, et que c’est ainsi la population pauvre et laborieuse qui supporte la plus grande

part du renchérissement.

L'exactitude de cette statistique a été contestée par M. Louis Bruneau qui en a proposé une autre reproduite

par Le Temps (1):

Années Bœufs Veaux Moutons & US tte Et 100206 MRAMENT ARTE 1 58 res TORRES Rat ns 1 58 LOOAE n 22 INC 1,02 FOOS T2 LAS es TOC Dre 1 58 1 48 TOO re A TO DOCS 1550 OZ 102 1000 EE 1 26 US 1 89 TOTO EU DAS 1 82 1 87

À l'appui de ses chiffres, M. Louis Bruneau a fait les considérations suivantes qu'il est intéressant de résumer.

Les chiffres fournis par le syndicat (ceux de M. Lefèvre), ne sont pas entièrement fantaisistes. On les trouve bien dans les statistiques de la préfecture de la Seine; mais, alors que, jusqu'en 1907, le syndicat de la boucherie avait

(1) Numéro du 16 octobre ro1t,

fait état des prix moyens réels, à partir de cette époque, et pour les besoins de la cause, ila pris uniquement les prix moyens dela viande de qualité extra, sans faire entrer en ligne de compte, pour le calcul de ses moyennes, soit les viandes de première, deuxième et troisième qualités, soit, pour la viande dite « de bœuf », celle de vache et de taureau.

M. Lefèvre a répondu qu'en effet le prix « moyen », depuis 1907, n'était plus indiqué par la statistique officielle, le Conseil municipal ayant décidé la suppression de cette « moyenne » comme fatalement illusoire. Sans doute, convient-il, la hausse n'a pas été, de 1906 à 1907, « celle que son tableau indique » ; mais, pour une période de huit années sur neuf, ses chiffres réprésentent «très exactement les proportions de la hausse ».

C'est cette conclusion qui nous importe. Et il est intéressant de se demander combien l'augmentation de la viande a pu coûter aux Parisiens, par exemple, depuis dix ans.

La statistique préfectorale du département de la Seine nous apprend qu'il a été vendu au marché de la Villette, en 1910 : 336.512 bœufs, vaches et taureaux ; 170.939 veaux ; 1.673.751 moutons.

D'autre part, cette statistique nous fournit l'évaluation moyenne du poids de chaque animal qu'elle estime à : 330 kilogrammes pour les bovins, 70 kilogrammes pour les veaux, 19 kilogrammes pour les moutons.

Ce qui nous donne en viande nette les poids suivants :

Page 1