IX. /." loi chrétienne est nécessaire 17.'i
Exposé succinct des différentes bases assignées à la loi morale par la philosophie contemporaine, et réfutation de ces doctrines.
— La crise de la morale à l'heure présente. Aveux de la plus haute importance. — Les faillites de la science. — Aveu sur l'anarchie morale de la jeunesse. — Et mi nous dit : Attendez ! bientôt nous trouverons le principe de la morale. — Le peuple ne peul pas et ne veut pas attendre !
La divinité de la loi et de la morale chrétiennes, et, par conséquent, la divinité du christianisme.
Cette nécessité est démontrée par la notion de la religion, spécialement de la religion chrétienne, par les aspirations naturelles de nos âmes. — Les Saintes Ecritures et le devoir de la reconnaissance nous enseignent que le progrès est la loi essentielle de la vie chrétienne. — Ce progrès est la loi de tous. — Tout? la doctrine établie dans ce chapitre dissipera bien des craintes, relèvera bien <U^ courages en démontrant que le progrès est non seulement possible, mais facile.
II. Le progrès de la vie chrétienne est le progrès de lu grâce sancti-
fiante ci des vertus chrétiennes 196
C'est la conséquence des doctrines établies dans les chapitres précédents. — Les vertus chrétiennes augmentent avec la grâce sanctiliante. — Ce progrès est suis limites, et le progrès des récompenses du ciel lui correspond. — Influence que île tels enseignements doivent avoir sur notre vie.
III. Deux moyens nous sont donnés pour réaliser ce progrès de In grâce
sanctifiante et des vertus chrétiennes : lu réception des sacrements et les bonnes œuvres 2iU
Démonstration de cette doctrine par la Sainte-Écriture et les raisons théoriques. — Cette augmentation est produite par une
efficacité morale, par le mérite de nos bonnes œuvres dont la valeur surnaturelle obtient de Dieu cette augmentation, — par les sacrements, selon les dispositions de ceux qui les reçoivent et selon la volonté de Dieu d'accorder sa grâce. — Nous allons démontrer bientôt que la grâce sanctifiante et les vertus chrétiennes augmentent selon le degré du mérite de nos actions.
— Dieu a voulu, dans sa bonté, que l'homme fût par sa coopération l'artisan de son bonheur et de sa gloire et qu'il se rapprochât ainsi de la grandeur et de la perfection divines.