I. Le devoir de tendre h la perfection
Celui-là est parfait, selon l'étymologie de ce mot, qui est complètement fait ou auquel rien ne manque : la perfection absolue n'est pas de ce monde. — Le devoir de tendre à la perfection est démontré par tout ce que nous avons dit du devoir de réaliser le progrès de la vie chrétienne. — Ce devoir est imposé à tous. — Sa gravité. — Distinction entre les préceptes et les conseils.
La perfection considérée dans son principe est la grâce sanctifiante. — Dans son essence, elle est le degré supérieur de la grâce sanctifiante, des vertus et des dons qui constituent la vie chrétienne et l'union de l'âme avec Dieu. — Considérée comme une disposition active et permanente de l'homme à réaliser l'union avec Dieu, elle est la charité. — Démonstration de cette doctrine. Son importance.