ABRÉGÉ DU MÊME OUVRAGE
Deux volumes grand in-S" de plus de 500 pages encadrées, et illustrés
de U gravures de Lepautre. — Prix : «© fr.
Le même ouvrage, édition populaire, en un seul volume in-4", sans
gravures. — Prix : «3 tr.
En 4 beaux volumes in-12, nouvelle édition. — Prix : fl« fr.
La première édition de cet ouvrage, tirée à 5,000 exemplaires (1858-1859), est depuis longtemps épuisée. Il en a été de même d'une seconde édition populaire (4 vol. in-12, prix : 12 fr.), dont il ne reste presque plus rien et qu'on réimprime en ce moment, et d'une troisième édition illustrée (2 vol. in 8°, à deux colonnes, prix : 20 h\\ qui s'écoule rapidement. Chacune a été tirée à 3,000 exemplaires. Le nombre des souscripteurs à la ((uatrième édition est déjà si considérable, qu'il nous faut réimprimer les deux premiers volumes, et tirer les autres à 5,000 exemplaires. Un si rare succès prouve non-seulement que le foyer chrétien ne peut plus se passer de la Vie des Saints, cette leçon vivante, comme l'appelle le pape Grégoire le Cl and, mais que l'ouvrage do ^ï. l'abbé Guériu est unanimement proclamé le plus instructif, le plus édifiant, le plus onctueux, le meilleur en ce genre, le seul complet. INos lecteurs en peuvent juger par le simple énoncé de quelques-unes des améliorations qui recommandent cette quatrième édition.
Le Martyrologe romain a été traduit de nouveau, celui de France complété, tous deux enrichis de notes tirées de Baronius. On y a joint les Martyrologes fies ordres religieux et la Traduction des Légendes propres à chaciue diocèse. Des mentions des Martyrologes monastiques, ces légendes des bréviaires, fleurs à demi écloses, renferment, en un charmant abrégé, la vie de plusieurs milliers de Saints, avec toutes leurs beautés, avec tous leurs parfums.
Quand l'histoire d'un Saint considérable est omise ou trop incomplète dans le P. Giry, M. l'abbé Guérin nous la donne très développée. On l'a beaucoup félicité de s'adresser sur les lieux mûmes, à des personnes compétentes, pour avoir des rensoignements exacts touchant l'état actuel des monuments, du culte et des reliques de chaque Saint. Que de pieux sou» venirs vont par là se raviver ! Le moindre village retrouvera sou origine, ses titres perdus : la Gaule chrétienne renaîtra, é.oquée par Thagiographe. Ces documents ne sont point, dans la quatrième édition, renvoyés à la fin du volume, mais fondus dans le corps de l'ouvrage ou placés au bas des pages, sous forme de notes.
La vie des Sai)its slaves, bulgares et russes sera traitée par le P. Martinof^ de la Compagnie de Jésus ; elle formera uu beau et fort volume, qui se vendra à part. C'est le complément nécessaire de toutes les Vies des Saints. Avec cette suite, en dehors des Saints et Bienheureux nouveaux qui seront ajoutés à notre édition, notre Vie des Saints sera évidemment la plus complète et une des meilleures en langiio française.