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définitif". Désormais le roi de Navarre renonce aux « choses petites », et, « affriandé au travail par la beauté de sa besogne, ou vèlit une nouvelle iiautesse de cœur, ou la déplova encore mieux qu'auparavant ' ». Etlesdeux compagnons vont chevaucher de plus belle, d'autant plus inséparables que déjà trop de choses les séparent, et qu'ils en prévoient de plus dirimantes par la suite.
En attendant, d'Auhigné monte autour de son maître une g-arde héroïque : il en défend le corps ; il en défend le cœur. Quand Henri, tenté d'épouser la belle Corisandre sa maîtresse (la comtesse de Grammont), consulte ses intimes, Turenne s'esquive ; d'Auhigné reste, et répond. 11 gagna la haine de la dame ; mais Henri, une foi* de plus, a entendu la voix de l'honneur (1586). Et les combats les reprennent tous deux. Henri est d'une bravoure qui fait trembler à tout instant d'Auhigné. 11 « oublie l'héritier de la couronne pour faire le soldat ». D'Auhigné, lui, commence par réorganiser une petite armée avec les épaves